Actualités en pays de Somme

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HOMMAGE à LUCIEN BARBIER

 

Parce qu'ils sont l'obstacle à la surexploitation des travailleurs, les syndicalistes, notamment ceux de la CGT, sont régulièrement victimes d'une répression sans pareil dans les entreprises, mais aussi d'une répression organisée par l'Etat en collaboration avec le patronat.

 

Pour ceux qui s'opposent aux patrons, défendent les travailleurs au quotidien, les blocages de carrière, les mises au placard, les pressions les plus diverses et les sanctions sont nombreuses dans les entreprises et établissements.

 

Encore récemment, en octobre, des lycéens qui manifestaient à Amiens pour leurs droits, contre la liquidation du bac et la sélection à l'université, ont été placés en garde à vue. Après la vague de répression connue en 2016 dans le combat contre la loi travail, nous abordons une période ou l’État plus que jamais, a lancé une vague de représailles contre des syndicalistes CGT. A la SNCF, dans le secteur de l'énergie, les procédures se démultiplient allant même dans certains cas jusqu’à la révocation. Pour avoir organisé des diffusions sur des ronds-points, des secrétaires d'UD ont été trainés en justice.

 

C'est la raison pour laquelle notre organisation se bat bec et ongles pour les libertés syndicales, contre ces injustices et, pour des droits qui protègent les militants afin que les conditions soient réunies pour gagner sur nos revendications.

 

QUAND UN MILITANT CGT EST ATTAQUÉ, C'EST TOUTE LA CGT QUI EST ATTAQUÉE !

 

Ce dimanche 25 novembre, à 10 h 00,

au cimetière de Sauvilliers-Mongival, près de Moreuil,

ce combat sera évoqué lors de l'hommage

qui sera rendu à notre camarade Lucien Barbier.

 

 

Il y a tout juste 30 ans, Lucien perdait la vie sous les coups des forces du pouvoir alors qu'il était couché à même le sol.

 

Ce jour-là,  il manifestait à l'appel de la CGT et du Parti Communiste Français pour le passage du TGV à Amiens et pour le développement de sa région.

 

Pour défendre les militants victimes de cette répression, pour que personne ne perde la vie pour ses idées, l'Union Départementale CGT de la Somme vous invite à cette cérémonie où une gerbe sera déposée sur la tombe de notre camarade Lucien en compagnie de sa famille.

 

En espérant vous voir nombreux recevez, cher(e) camarade, nos salutations militantes.

 

 

 

Pour l'UD CGT Somme, le secrétaire général :

Kévin CREPIN

L'Union Départementale CGT de la Somme, l’Union locale Amiens Zone Industrielle et l’Union locale Amiens Ville, organisent le rassemblement en soutien aux 800 salariés de Goodyear qui contestent le motif économique de leur licenciement.

 

Elle appelle les militants CGT, les salariés, les jeunes les retraités, à participer massivement au rassemblement sur le parking du ZENITH d’Amiens (MEGACITE).

 

Les militants souhaitant prêter main forte à l'organisation peuvent se rapprocher des UL ou de l'UD par mail : cgtsomme@orange.fr

 

25.09.2018

 

Mardi 09 octobre 2018,

Tous et toutes en grève et en manifestation !

communiqué du 27 septembre 2018

 

Plus que jamais il faut arrêter l'offensive du gouvernement Macron contre

tous les droits et garanties des jeunes, des travailleurs et des retraités !

 

Les rendez-vous dans notre département de la Somme :

 

  • ABBEVILLE : 17H00 devant le lycée Boucher de Perthes
  • AMIENS : 14H30 devant la Maison de la Culture.
  • FRIVILLE ESCARBOTIN : 15H30 place Jean Jaurès

 

 

Kévin CREPIN

Secrétaire Général

de l’UD CGT Somme

 

Depuis trois mois, les salariés de l’hôpital psychiatrique Philippe Pinel d'Amiens sont mobilisés contre les conditions indignes subies par les usagers et les personnels de santé de leur établissement.

 

La situation de l’hôpital psychiatrique Philippe Pinel s’inscrit dans un contexte d’attaque contre l’hôpital public, contre notre système de santé, et son pivot qu’est la sécurité sociale.

Dans notre département comme partout, les hôpitaux sont exsangues.

 

Les annonces du président de la République ne répondent en rien aux revendications des grévistes, que ce soit dans les EPHAD, ou dans les hôpitaux psychiatriques du Rouvray et du Havre.

Ces mesures vont dans le sens de fermer plus de services, de postes et de lits pour poursuivre le démantèlement de l’hôpital public.

 

Plus que jamais l’UD CGT réaffirme son soutien plein et entier aux revendications des personnels et de l’intersyndicale :

 

  • Création de 60 postes de soignants,
  • Titularisation de tous les contractuels,
  • Ouverture de 2 services d’hospitalisation supplémentaires,
  • Création de postes dans les services logistiques,
  • Effacement de la dette.

 

l’ARS a enfin décidé de recevoir l’intersyndicale CGT, FO, SUD, le mardi 25.09.18

La réunion aura lieu à 16H30 (à l’ARS) rue Daire.

 

La CGT appelle l’ensemble des salariés, des jeunes et des retraités à participer au

 

rassemblement de soutien

ce mardi 25 septembre à 16h00,

rue Daire (Amiens).

 

 

Pour l’Union Départementale CGT de la Somme,

le secrétaire général :

Kévin CREPIN

21.09.2018

Le 24 septembre 1941, il y a 77 ans, dans sa quarante huitième année, périssait sur l’échafaud le premier député communiste de la Somme, Jean Catelas.

 

Jean Catelas, cheminot et militant CGT, faisait partie de ces hommes et ces femmes qui avaient au cœur des idéaux de paix, de fraternité et de progrès social.

 

En ce dimanche 23 septembre, anniversaire de son assassinat par les traîtres de Vichy, nous commémorerons sa mémoire, son travail, son courage, celui de ses amis et camarades martyrisés et assassinés :  Les Quatres Lemaire, Raymond Gourdain, Jean Petit.

 

A la mémoire de tous ces anonymes, tombés dans la dignité, pour la liberté !

rendez-vous 10h45, rue de Cagny à Amiens,

à la porte du cimetière Saint-Acheul (ancien).

 

La CGT invite tous les militants qui le souhaitent à participer à cette commémoration.

UD CGT SOMME, le 20.09.2018

OXYGENE ESTIVALE !

 

DEPART OU RETOUR DE VACANCES DIFFICILE,

COMPTE ÉPARGNE TEMPS :

C’EST LE MOMENT DE MONÉTISER VOS JOURS

EN TOUTE FRANCHISE D’IMPÔT

 

Grâce à l’année blanche fiscale, les salariés peuvent monétiser jusqu’à 10 jours de leur compte épargne temps en 2018 sans avoir à payer le moindre centime au fisc.

Si vous possédez un compte épargne temps (CET), vous devriez réfléchir à l’opportunité de monétiser certains jours de congé accumulés via ce dispositif. Alors que ces sommes sont normalement taxées comme du salaire, cette année il sera possible de retirer jusqu’à 10 jours sous forme de rémunération, en toute franchise d’impôt (les cotisations sociales restant tout de même dues). Une aubaine liée à la mise en place du prélèvement à la source et de la fameuse « année blanche ».

Pour rappel : les revenus engrangés en 2018 seront exonérés d’impôt, hormis ceux considérés comme exceptionnels et ceux se situant hors du champ du prélèvement à la source. Un moyen d’éviter une double imposition en 2019, les revenus engrangés l’année prochaine devant être taxés à la source dès le 1er janvier.

Or les pouvoirs publics ont considéré que la monétisation des jours stockés sur un CET ne constituait un revenu exceptionnel qu’au-delà de 10 jours.

Gardez à l’esprit que si une monétisation des jours stockés sur votre CET peut s’avérer utile si vous avez besoin de liquidités, ce compte peut avoir d’autres usages. Les jours stockés peuvent aussi permettre de se faire indemniser une période d’absence, par exemple lors d’une formation, ou encore de partir plus tôt en retraite, etc.

 

ENSEMBLE, SOUTENONS LES PATRONS « NON COLLABOS » !

Flashé avec un véhicule de service, si votre patron ne vous dénonce pas,

l'amende est illégale*

 

Il y a une faille dans l'application de l’article L121-6 du code de la route. C’est un problème de concordance entre celui qui doit opérer la délation et celui à qui est adressée la contravention. La loi précise bien que c'est « le représentant légal de la personne morale » à laquelle appartient le véhicule qui est censé dénoncer le salarié en cause. Or les PV sont dans la plupart des cas, adressé en l'espèce... à la société elle-même, et non comme ils devraient l'être normalement au représentant légal. Or une personne morale ne saurait être responsable de la non-dénonciation d'un salarié. Seul ledit représentant peut l'être, encore selon la loi. L'amende est donc dans ce cas illégale. De quoi faire jurisprudence !

Selon Maître D'Angela (Metz), «il faut rester prudent». Outre le fait que l'administration va sans doute faire appel de la décision, le jugement qu’il vient de gagner reste pour l’instant «un cas isolé» et consiste en une faille dans l'application de la loi et non de la loi elle-même.

*s’il a un bon avocat !

 

Webmaster le 13.07.18

La CGT en campagne cet été

Communiqué du 11 juillet 2018

 

Alors que le gouvernement poursuit sa politique au service du patronat, nombreux sont les secteurs en lutte, à l’échelle nationale comme dans notre département. Nous savons qu'au plan interprofessionnel, rien ne sera résolu à la rentrée.

 

C'est pourquoi l'UD CGT de la Somme prépare une rentrée sociale conquérante.

 

Elle poursuivra son activité militante cet été, ou elle ira au contact des salariés, des retraités et des privés d'emplois :

 

  • A travers une présence lors du Tour de France, auquel la CGT est présente depuis 1947 :

 

Tous les militants CGT qui le souhaitent sont les bienvenus pour venir diffuser le tract estival ci-dessous, l'après-midi du 14 juillet boulevard Faidherbe à Amiens, arrivée de la 8ème étape du tour de France.

Rendez-vous à 13H45 devant la bourse du travail. 

Pour les camarades intéressés, merci d'indiquer que vous serez présents auprès de l'UD :  

03 22 71 28 70 -  cgtsomme@orange.fr ou de notre camarade René Boutin : 06 23 26 80 47.

 

  • Elle ira diffuser sur les plages la journée du 25 juillet, à la rencontre des travailleurs saisonniers :

Rendez vous à 9H30 à Saint Valéry sur le parking d’Intermarché.

Les camarades intéressés peuvent venir avec leur sandwich, et s'inscrire toujours auprès de l'UD : 03 22 71 28 70 -  cgtsomme@orange.fr  ou de notre camarade Maryline Hecquet : 06 24 83 02 65.

 

 

Bon congés à toutes et à tous

 

 

Kévin CREPIN

Secrétaire Général de l'UD CGT de la Somme

2018_Tract période estivale.pdf
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Mobilisation du 28 juin à 14h30

(Communiqué du 22 juin 2018)

 

 

Une nouvelle vague d'attaques sont en cours dans notre pays, et dans notre département :

 

- Nouvelle vague de privatisations (ENGIE, ADP, FDJ),

- Attaque programmée contre notre système de vague de privatisation retraites.

 

Dans notre département la résistance s'organise face aux attaques :

 

annonce brutale de la fermeture des collèges, contre laquelle nos camarades CGT du conseil départemental ont posé un préavis de grève, contre lesquels nos camarades du SDEN CGT ont également résisté à travers de premiers rassemblements, en intersyndicale, et avec les parents d'élève.

Ils ont déjà obtenu un premier recul : le président du conseil départemental annonce un report d'un an de la fermeture des collèges, par peur des mobilisations en cours.

 

- grève à l'Hôpital Philippe Pinel cette semaine contre la situation de "maltraitance institutionnelle" : une situation dramatique pour les patients (hospitalisation à quatre dans une chambre prévue pour deux, maintien en chambre d'isolement plus long par manque de place, hospitalisation retardée par manque de place, etc.). Là aussi les camarades obtiennent de premiers éléments de recul de leur direction.

 

- aujourd'hui, c'est la mobilisation dans le secteur animation de la ville d'Amiens, avec une nouvelle attaque visant à diminuer le nombre d'encadrants, l'absence de vrai statut pour les animateurs.

 

Pour faire reculer le gouvernement, pour faire avancer nos propositions, nous avons besoin de construire le rapport de force interprofessionnel.

 

Nous appelons l'ensemble des travailleurs,

des jeunes et des retraités à manifester

jeudi 28 juin 2018

14H30 à AMIENS

devant la maison de la culture.

 

 

Pour la CGT de la Somme,

le secrétaire général :

Kévin CREPIN

Le 34ème congrès de l'Union Départementale CGT de la Somme, qui  s'est tenu à Flixecourt, les 7 et 8 Juin, vient de se terminer.

 

La CGT de notre département en sort rassemblée, renforcée, et déterminée vis-à-vis de combats à mener pour la défense des salariés et de leurs droits.

Les deux jours de débats ont porté sur la situation catastrophique faite aux salariés, du public comme du privé, des jeunes et des retraités, tous confrontés à une offensive sans précédent du gouvernement Macron, au compte du patronat et de l'Union européenne.

 

Après la destruction du Code du Travail, les attaques contre les fonctionnaires et la fonction publique, l'offensive centrale contre le statut des cheminots, la sélection à l'université, les ravages dans la santé, Macron annonce maintenant vouloir s'attaquer au système de retraite, en installant une retraite par points.

C'est une remise en cause du système de retraite par répartition, du code des pensions, que la CGT défendra pied à pied.

 

 La discussion s'est aussi concentrée aussi sur la résistance, le rapport de force interprofessionnel à construire, avec une CGT rassemblée, qui entre en campagne en vue des élections professionnelles de la fonction publique, et dans la mise en place des CSE dans les entreprises.

 

Porteuse d'un autre projet de société, la CGT entend faire avancer ses idées et ses propositions, et entend transformer la société en construisant un rapport de force conséquent.

 

 

Le Secrétaire Général de l'UD CGT 80 :

Kévin CREPIN

Action le 22 mai dans la Somme

Communiqué du 17 mai 2017

 

Les récentes mobilisations, les propos des salariés, des retraités, des privés d'emploi et de la jeunesse lors de nos discussions quotidiennes prouvent, s'il le fallait, que le mécontentement est bien présent.

 

A l'image des cheminots, des salariés de STEF à Chaulnes, des agents d'accueil de la Mairie d'Amiens qui se sont mobilisés récemment, nous devons aider à traduire ce mécontentement légitime en actions collectives et en une force qui transforme la société pour répondre à l'intérêt général.

 

Ce mardi 22 mai sera l'occasion de construire ce mouvement d'ampleur que chacune et chacun aspire.

 

Les agents de la fonction publique, que des salariés du privé et des retraités ne vont pas manquer d'accompagner, sont appelés à faire grève et à manifester dans toute la France pour protester contre la politique du Président de la Finance et pour que les énormes richesses créées par notre travail, accaparées actuellement par les actionnaires comme l'a révélé le dernier rapport de OXFAM France, soit réinvestis :

 

  • dans nos salaires,
  • dans nos conditions de travail,
  • dans la création d'emplois stables et sous-statuts,
  • dans le développement de services publics de proximité et de qualité...

 

A  Amiens,

la manifestation démarrera à 14 h 00

devant la Maison de la Culture

 

 

 

Oui la participation du plus grand nombre dans l'action sera déterminant pour faire plier l'autoritarisme du Président de la République, de son gouvernement et du patronat.

 

Tous dans le mouvement de mardi 22 mai.

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

1er MAI DANS LA SOMME

 

Dans le cadre de la construction de la convergence des luttes que la CGT impulse, le jeudi 19 avril a été une première marche franchie avec succès.

 

En effet, sur 190 points de rassemblement en France et à l'appel, le plus souvent, de la seule CGT, près de 300 000 salariés se sont mobilisés, avec parfois, des appels à la grève s'ajoutant à celui des cheminots, toujours aussi fortement et unitairement mobilisés à ce jour.

 

Dans la Somme, à Amiens, plus de 2 000 manifestants ont arpenté les rues de la capitale samarienne pour contester les choix austéritaires et autoritaires du Président de la Finance et exiger que les aspirations des salariés, des retraités, des privés d'emploi et de la jeunesse soient, enfin, prises en compte.

 

Cette première étape doit, dès maintenant, se poursuivre sur les lieux de travail pour faire du 1er mai, dans l'unité la plus large, une puissante journée de mobilisation.

 

Il s'agit de multiplier les contacts avec les salariés, à partir de leur réalité, par la diffusion de tracts et l'organisation d'assemblées générales, pour partager notre analyse, nos propositions et démontrer que leur participation aux manifestations sera décisive pour gagner.

 

Ce 1er mai sera l'occasion pour le monde du travail de faire entendre au Président Macron et à son gouvernement les exigences sociales et les oppositions grandissantes à sa politique qui flatte les plus riches et punit le plus grand nombre quand, dans le même temps, les plus fortunés accroissent leur magot.

 

Alors agissons, unissons nous le 1er mai et manifestons à :

 

·         Amiens, à 10 h 30, place de l'Hôtel de Ville,

(à l'issue de la manifestation concerts, restauration, village associatif au kiosque de la Hôtoie)

·         Abbeville, 10 h 30, place du pilori

·         Albert, 11 h 00, devant l'Hôtel de Ville,

·         Friville-Escarbotin, à 10 h 30, Place Jean Jaurès,

·         Ham, 10 h 00, place du château.

 

Pour crier haut et fort,

Stop au diktat de la finance et du patronat.

Oui à l'augmentation des salaires, des pensions, des minimas sociaux,

de meilleurs condition de travail, la réduction du temps de travail à 32 h 00,

des garanties collectives de haut niveau, des emplois de qualité,

une politique industrielle ambitieuse et des services publiques de qualité.

 

Pour ceux qui le souhaite, des affiches sont disponibles à l'UD CGT Somme.

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

24 avril 2018

Action le jeudi 19 avril dans la Somme

(Communiqué du 12 avril 2018)

 

 

La colère gronde.

 

Les salariés, les retraités, les privés d'emploi et la jeunesse n'en peuvent plus des choix de ce gouvernement qui reste plus que jamais soumis aux exigences du MEDEF.

 

Privilégier une caste d'ultra riches pendant qu'il nous faut serrer la ceinture et s'assoir sur nos acquis devient insupportable pour la grande majorité de la population.

 

Partout des mobilisations ont lieu ou sont en construction.

 

Les plus récentes ont connu une forte mobilisation comme chez les retraités, les salariés des EHPAD, de Carrefour, de la Fonction Publique, les cheminots et les étudiants.

 

Chacune et chacun se mobilisent en nombre pour dénoncer l'autoritarisme du Président Macron et le contenu antisocial de sa politique.

 

Si les revendications sont diverses toutes ont en commun d'exiger que les richesses créées reviennent à l'ensemble de la société pour un développement durable.

 

C'est la raison pour laquelle, tout en encourageant les mobilisations professionnelles, la CGT prend ses responsabilités en proposant de construire la convergence des luttes afin de créer le rapport de force permettant d'obtenir une victoire.

 

Notre organisation propose que le jeudi 19 avril soit une première étape.

 

Pour tous, que l'on soit du public ou du privé, la grève et la participation à la manifestation doit être une priorité.

 

L'augmentation des salaires, de meilleurs conditions de travail, la réduction du temps de travail, des emplois de qualité, une politique industrielle ambitieuse et des services publiques de qualité seront portés haut et fort ce jeudi 19 avril.

 

L'argent existe pour satisfaire nos revendications. Les entreprises du CAC 40 n'ont jamais autant versées de dividendes.

 

Cette action nationale interprofessionnelle et intergénérationnelle permettra de montrer une CGT offensive, responsable et force de proposition.

 

Alors, en accord avec l'intersyndicale cheminote, nous vous appelons à agir, sans tarder, dans vos entreprises, établissements, à faire grève et à manifester le

 

jeudi 19 avril à Amiens,

à 14 h 00,

devant la gare du Nord.

 

 

C'est par notre détermination à assurer le succès de cette journée que nous encouragerons les mobilisations et montrerons que l'espoir est bien d'actualité.

 

 

Pour la CGT Somme :

Christophe Saguez

Secrétaire général

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Action le jeudi 22 mars dans la Somme

Communiqué du 16 mars 2018

 

L'action des salariés des EHPAD et des retraités de ce jeudi 15 mars a été un succès. Dans la Somme, 1200 manifestants à Amiens, 450 à Abbeville et 250 à Friville-Escarbotin ont battu le pavé.

 

Indéniablement, la colère peut s'exprimer collectivement si nous prenons le temps de débattre avec les salariés, les retraités, les privés d'emploi et la jeunesse à partir de leur réalité.

 

Car chacun(e) vit au quotidien les conséquences de la politique de ce gouvernement inféodé au patronat.

 

La suppression de l'impôt sur la fortune, la hausse de la CSG, le blocage des salaires et du point d'indice, la remise en cause de notre système de protection sociale, les privatisations, les baisses de moyens attribués aux services publics comme les attaques contre les statuts ont des effets désastreux qui deviennent insupportables.

 

A nous d'aller à leur rencontre pour les écouter, partager nos analyses, nos propositions et leur proposer d'agir ensemble pour faire reculer ce gouvernement et gagner des acquis sociaux.

 

Comme le montre les succès engendrés par les salariés dans de multiples entreprises de notre pays cela est possible.

 

Et l'argent ne manque pas puisque l'an passé les champions du CAC 40 ont distribué 44 milliards de dividendes aux actionnaires sans que cela se traduise par une baisse significative du chômage, de la précarité et de la pauvreté.

 

 

La CGT affirme que ces richesses doivent revenir à ceux qui les créent.

 

Ce sera l'enjeu de la journée d'action du jeudi 22 mars.

 

Les agents des trois versants de la Fonction Publique comme les cheminots et les personnels des Mines- Énergie seront en grève pour dénoncer les projets de destruction et de privatisation des services publics indispensables à chacune et chacun.

 

Ils affirmeront que pour assurer un développement durable à notre pays il est nécessaire de développer les services publics, d'améliorer les conditions de travail, de préserver leurs statuts et d'embaucher afin de répondre efficacement aux besoins des usagers que nous sommes tous.

 

C'est la raison pour laquelle nous devons nous mobiliser ce jeudi 22 mars

en faisant grève et en manifestant à Amiens,

à 14 h 00, devant l'EHPAD Saint-Victor, 354 Boulevard Beauvillé.

 

 

Assurer un succès de cette journée de mobilisation sera comme une rampe de lancement pour une journée d'action interprofessionnelle et intergénérationnelle début avril source de victoire pour le monde du travail.

 

Alors n'hésitons pas, agissons ensemble ce jeudi 22 mars.

 

 

Pour la CGT de la Somme

 

Christophe Saguez

 

Secrétaire général

Action le 15 mars dans la Somme

 

Mardi 30 janvier 2018, partout en France, les salarié(e)s des EHPAD, avec les retraité(e)s et les futurs retraité(e)s, se mobilisaient pour dénoncer la situation des personnels et l'abandon volontaire dans lequel les gouvernements successifs ont laissé les personnes âgées.

 

Cette journée d'action, soutenue par une grande partie de la population, a été un succès et a eu un impact médiatique important.

 

Espérant que la colère retombe, le gouvernement a fait la sourde oreille.

 

Mais trop c'est trop. Une étape doit être franchie dans la mobilisation afin que les exigences des salarié(e)s des EHPAD et des retraité(e)s soient imposées.

 

L'argent existe pour satisfaire les justes revendications. Les champions du CAC 40 ont réalisé, l'an passé, 95 milliards de bénéfice et la France est en tête de l'Europe pour ce qui est du versement des dividendes aux actionnaires.

 

Exigeons ensemble que ces richesses soient utilisées pour la revalorisation des pensions, pour un financement pérenne et solidaire d'aide à la perte de l'autonomie afin d'assurer un accueil de qualité des ainé(e)s et pour l'amélioration des conditions de travail des personnels des EHPAD.

 

La journée d'action de ce jeudi 15 mars nous permettra, dans l'unité, de porter haut et fort ces revendications largement partagées.

 

Vous trouverez sur le site de l'UD CGT Somme, l'ensemble des tracts et affiches : http://cgt80.com/

 

Elle se traduira dans notre département par des délégations auprès de la Préfecture, du Conseil Départemental, de députés et par des manifestations à :

 

Amiens, 15 h 00 Place Gambetta,

Abbeville, 14 h 30 Boulevard Vauban,

Friville-Escarbotin, 10 h 30 devant Netto.

 

 

C'est en agissant ensemble, en interprofessionnel et intergénérationnel, que nous obtiendrons satisfaction.

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

Rassemblement ce mercredi

pour les libertés syndicales

 

Communiqué du 16 janvier 2018

 

De toute évidence, les choix gouvernementaux procurent de la joie au patronat.

 

Son empressement à appliquer les ordonnances comme les ruptures conventionnelles collectives et le Comité Social et Économique (CSE) prouvent qu'il jouit d'une écoute bienveillante de la part du Président de la République.

 

Mais il a conscience que la résistance s'organise un peu partout.

 

C'est la raison pour laquelle, emporté par sa soif de profit, il met en œuvre une répression terrible à destination de tous ceux qui osent relever la tête et notamment les militants CGT qui s'attachent à construire des perspectives répondant aux besoins des salariés, des retraités et des privés d'emploi.

 

Ainsi, notre camarade Alain Obin, délégué syndical de l'entreprise Blondel, sous-traitant de Stélia à Méaulte, a fait les frais de cette politique liberticide. Il a été licencié à cause d'un incident dont il serait responsable alors que d'autres n'ont pas été victimes du même châtiment pour la même situation. Il est évident que son appartenance à une organisation syndicale combative lui a valu cette sanction injustifiée. Avec l'aide de l'UL d'Albert et de l'UD Somme, l'offensive s'organise. Pour débuter,  une pétition circule dans toutes les entreprises du secteur pour exiger la réintégration de Alain. D'autres actions suivront pour obtenir satisfaction. 

 

Car oui, il est possible de gagner. Et nous avons des exemples dans notre département qui doivent nous donner de l'espoir.

 

Annabelle Marat, militante CGT de ELIOR ELRES et conseillère du salarié, est toujours employée dans cette entreprise de restauration malgré les multiples procédures de licenciement dont elle a été l'objet. Cet acharnement a été battu en brèche par l'action collective de l'organisation et la ténacité de notre camarade.

 

Autre succès d'importance. David Georges a été réintégré avec ses mandats en début d'année après plusieurs mois de bataille. La direction de l'entreprise MGI Coutier avait pourtant sorti l'artillerie lourde pour se débarrasser d'un militant syndical reconnu. L’opiniâtreté de toute la CGT a permis à David de retrouver son honneur et sa dignité face à une direction qui n'a pas hésité à exercer un recours auprès du Ministère du Travail et à saisir le tribunal administratif.

 

Oui, répétons-le, avec insistance, il est possible de gagner

si toute la CGT se met en ordre de marche.

 

C'est ce que nous ferons à Boves,

en participant au rassemblement

ce mercredi 17 janvier à 13 h 45

à Boves, 2 rue Claudius Bombarnac,

 

 

pour soutenir notre camarade Yannis Panet de l'ADAPEI de Roye, mise à pied conservatoire, qui a été convoqué à un entretien préalable à une sanction en raison de son engagement.

 

Lorsqu'un militant CGT est attaqué c'est toute la CGT qui est attaquée. Nous devons donc nous mobiliser pour combattre ces atteintes aux libertés fondamentales en se rassemblant demain.

 

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général     

 

L’ORDONNANCE BALAI ADOPTEE LE 20.12.17

 

En marche vers le conseil d'entreprise,

Fini les délégués syndicaux et … les syndicats !

 

Une sixième ordonnance réformant le Code du travail, a été adoptée ce mercredi en Conseil des ministres. Elle sera ratifiée, on s’en doute : rapidement !

 

Attributions du conseil d'entreprise

 

Les ordonnances initiales fusionnent les délégués du personnel (DP), les comités d'entreprise (CE), et les CHSCT au sein d'un conseil social et économique (CSE), et donnent la possibilité aux entreprises, par accord majoritaire, d'ajouter les délégués syndicaux (DS), et donc la compétence de négociation, au sein d'une instance unique, nommée conseil d'entreprise. 

La sixième ordonnance donne à ce conseil d'entreprise la compétence de négocier des plans de sauvegarde de l'emploi.

L'ordonnance aborde aussi les moyens du CSE. Le nombre de ses membres pouvait initialement être « augmenté » par accord. Finalement, non seulement le nombre de membres, mais aussi le nombre d'heures de délégation, pourront être « modifiés », à la hausse comme à la baisse. Le nombre global d'heures de délégation du CSE, prévu par décret, ne pourra toutefois pas baisser.

 

Nouvelles règles pour

le fonds de financement du dialogue social

 

Lorsqu'un salarié part en formation syndicale, l'employeur doit maintenir son salaire. Auparavant, ce coût était compensé par une déduction de cotisations à l'AGFPN. L'ordonnance supprime ce mécanisme. 

Le ministère du Travail réfléchit à une baisse de la contribution des entreprises à l'AGFPN.

Autre modification : en cas de licenciement économique, le délai de recours de 12 mois s'appliquera même si l'employeur ne l'a pas mentionné dans sa lettre de licenciement. Dans sa rédaction précédente, la loi prévoyait que ce délai ne soit « opposable » au salarié « que » s'il en (avait) été fait mention dans la lettre.

 

Fin du contrat de génération

 

Ce nouveau torchon patronal (texte) précise les modalités de suppression du contrat de génération, mesure phare du quinquennat de François Hollande. Les entreprises qui ont réalisé avant le 23 septembre une embauche donnant droit à une aide ont jusqu'à vendredi 22 décembre pour la réclamer.

 

Pour info : Le ministère du Travail planche désormais sur une septième ordonnance, sur le travail détaché, qui doit être prise avant le 15 mars. Le projet de loi d'habilitation adopté en août lui permettait de « modifier la législation applicable en matière de détachement ».


Cgt80.com, le 211217

 

Hommage à Lucien Barbier

ce dimanche 26 novembre

 

Dans cette société capitaliste où les privilégiés utilisent tous les moyens à leur disposition pour maintenir leur suprématie, les syndicalistes, notamment ceux de la CGT, sont régulièrement victimes d'une répression sans pareil.

 

Pour ceux qui ont le courage de relever la tête, de contester l'ordre établi et de construire un monde plus solidaire, les blocages de carrière, les mises au placard, les pressions les plus diverses et les sanctions sont légions dans les entreprises et établissements.

 

Cela peut aller jusqu'au licenciement et même jusqu'à la garde à vue avec la complicité du pouvoir politique comme nous l'avons vécu lors du conflit contre la loi travail en 2016.

 

Ces attaques contre les libertés syndicales sont de véritables atteintes au progrès social et économique.

 

Elles instituent un climat de crainte, de méfiance favorable à la dégradation des conditions de travail et de vie, au développement de la précarité, à la baisse des salaires.

 

C'est la raison pour laquelle notre organisation se bat bec et ongles contre ces injustices et pour des droits qui protègent les militants afin que les conditions soient réunies pour gagner des avancées sociales.

 

Ce dimanche 26 novembre, à 11 h 00, au cimetière de Sauvilliers-Mongival, près de Moreuil,

ce digne combat sera évoqué lors de l'hommage qui sera rendu

à notre camarade Lucien Barbier.

 

 

Il y a tout juste 30 ans, Lucien perdait la vie sous les coups des forces du pouvoir alors qu'il était à couché à même le sol.

 

Ce jour là, il manifestait à l'appel de la CGT et du Parti Communiste Français pour le passage du TGV à Amiens et pour le développement de sa région.

 

Pour défendre les militants victimes de cette répression, pour que personne ne perde la vie pour ses idées, pour gagner des droits protecteurs, l'Union Départementale CGT de la Somme vous invite à cette cérémonie où une gerbe sera déposée sur la tombe de notre camarade Lucien en compagnie de la famille.

 

En espérant vous voir nombreux recevez, cher(e) camarade, mes amitiés de syndicaliste.

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

 

 

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Mobilisations dans la Somme les 14 et 16 novembre

 

Depuis quelques jours, les révélations sur l'optimisation fiscale des grandes fortunes et des multinationales font scandale.

 

Cela est d'autant plus justifié que ce sont ces mêmes firmes qui invoquent des difficultés financières pour licencier et fermer des sites de production comme Whirlpool à Amiens. 

 

Bien souvent, ces opérations financières scandaleuses sont réalisées en toute légalité prouvant qu'elles sont la conséquence de choix opérés par les gouvernements qui ce sont succédé.

 

Le Président Macron ne diffère pas de ses prédécesseurs. Il mène une politique en faveur des plus fortunés et du patronat.

 

Les ordonnances sur la loi travail, la baisse de l'APL, le cadeau de 4,5 milliards fait aux ultrariches par la suppression de l'impôt sur la fortune, la hausse de la CSG, la remise en cause de la sécurité sociale, les projets sur l'assurance chômage et la retraite sont des mesures qui incitent à la recherche du profit maximum, à la rentabilité au détriment de l'emploi, de la qualité du travail, du pouvoir d'achat et plus généralement des conditions de vie de tous.

 

C'est la raison pour laquelle, notre organisation impulse la mobilisation des salariés, des privés d'emploi, des retraités et de la jeunesse afin de combattre ces régressions sociales et de construire des alternatives permettant de répondre aux besoins de tous.

 

C'est ainsi que le mardi 14 novembre, un appel unitaire à se rassembler à Amiens, place Gambetta, à 17 h 30, est lancé contre la suppression des emplois aidés et pour leurs transformations en postes statutaires.

 

L'action sera de nouveau à l'ordre du jour le jeudi 16 novembre dans le cadre de la journée nationale interprofessionnelle décidée par la CGT, FO, FSU, Solidaires, l'UNEF et l'UNL contre les ordonnances et la politique libérale de ce gouvernement.

 

Elle va se traduire par des grèves, des débrayages sur les lieux de travail et par des manifestations à :

 

Amiens, à 14 h 30, à la Maison de la Culture,

Abbeville, 17 h 00, devant le lycée.

 

Ces mobilisations connaîtrons un vif succès à la condition que nous allions à la rencontre des salariés pour partager nos analyses, nos propositions et proposer l'action à partir de leurs réalités.

 

Cela doit être notre tâche pour les prochains jours car les révélations des "Paradise Papers" prouvent, s'il en est besoin, que l'argent existe pour satisfaire nos revendications.

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

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COMMUNIQUE DES AMIS DE MACRON  :

Les fainéants, cyniques, extrêmes ;

Ceux qui foutent le bordel ;

Les femmes* "pour beaucoup illettrées"

 

*propos du président le 17.09.14 à propos des salariées de Gad

Loi travail : les routiers ont ouvert la voie

 

Mobilisés depuis le 25 septembre sur la possibilité ouverte par les ordonnances Macron de négocier le 13e mois et les primes dans chaque entreprise, les routiers ont gagné le maintien de ces droits dans la convention collective.

Les salariés et leurs organisations syndicales ont fait la démonstration que le rapport de force paye.

 

D'après les premières déclarations, il s'avère que le patronat a été plus facile à convaincre que le gouvernement, démontrant ainsi l'efficacité des arrêts de travail.

Pour autant le gouvernement, même s'il déroge aux ordonnances signées le 22 septembre, n'entends pas permettre l'extension de cette victoire aux autres branches.

 

La victoire des routiers est un élément de plus à porter aux salariés pour faire la démonstration que l’unité d'action des salariés permet de gagner.

 

10 octobre : amplifions le mouvement !

 

De nombreux appels à la grève et arrêts de travail sont en construction.

 

D'ores et déjà dans les mairies et dans les écoles sont annoncés des fermetures de services et de restauration scolaire.

Le milieu hospitalier appelle également à la grève et à la manifestation.

Dans les collectivités territoriales, les appels sont lancés.

 

Les salariés qui œuvrent notamment dans les écoles, les cantines scolaires ou dans l'accompagnement des enfants en situation de handicap veulent également se faire entendre.

 

La dimension du travail réalisé par les camarades de la CGT pour créer des initiatives est importante.

 

Dès que les lieux de rassemblement et manifestations seront confirmés par les Unions Locales et l’Union départementale, cgt80.com les affichera en tête de son portail.

 

Webmaster, le 06.10.17

 

Rassemblement à Amiens pour la venue de Macron

Communiqué du 29.09.17

 

 

La venue d'un Président de la République, à Amiens, ce mardi 5 octobre, n'est pas anodine.

 

Dans un contexte marqué par les luttes contre la loi travail XXL, pour l'augmentation des salaires, des pensions, des services publics de qualité, cette visite, qui s'apparente à une opération de communication, vise en réalité à masquer ses choix qui sont uniquement destinés à satisfaire l'appétit gargantuesque du MEDEF et des plus fortunés.

 

Se rendre sur les sites de Whirpool et d'Amazon ne fera pas oublier la casse de notre industrie, les licenciements massifs, la souffrance au travail, l'abandon de projet structurant tel que le canal Seine Nord, les menaces sur l'avenir de notre sécurité sociale...

 

Afin de dévoiler cette supercherie, d'exprimer nos colères et exigences,

l'UD CGT Somme et l'UL CGT Amiens Ville appellent à se rassembler ce

mardi 03 octobre à 12 h 30,

à Amiens, Place Gambetta.

 

Tous en action ce mardi pour exiger que les richesses créées par notre travail servent à satisfaire les revendications des salariés, des retraités, des privés d'emploi et de la jeunesse.

 

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Ce dimanche 01 octobre, à 10 h 45, au cimetière Saint-Acheul, rue de Cagny, à Amiens, nous commémorons le 76ème anniversaire de la mort de Jean Catelas, cheminot, militant CGT et député PCF.

A cette occasion, l'UD CGT Somme déposera une gerbe sur sa tombe pour dénoncer la barbarie, le danger toujours présent de l'extrême droite et rappeler que la lutte pour le progrès social est porteur d'espoir et de victoire.

 

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

Action dans la Somme ce jeudi 21 septembre

 

Comme à son habitude, la CGT, face aux attaques contre le monde du travail, a pris ses responsabilités.

 

Oui, décider d'une action interprofessionnelle, quelques jours après la fin des congés et de la rentrée scolaire, était un pari audacieux.

 

Le contenu des ordonnances qui aggrave la loi El Khomri du précédent gouvernement, le refus de négocier et de prendre en compte nos propositions pour protéger les salariés et relancer une économie en berne ne pouvaient que se traduire par de la colère.

 

Ainsi, dans la Somme, le 12 septembre, près de 2000 manifestants ont parcouru les rues d'Amiens, ainsi que 450 dans le Vimeu et 250 à Abbeville sans oublier les différentes initiatives engagées comme les distributions de tracts et les arrêts de travail.

 

Affirmons-le sans hésiter, cette première journée d'action a été une réussite.

 

Nous devons poursuive sur notre lancée en prenant soin d'ancrer nos initiatives sur les lieux de travail à partir du vécu des salariés, afin de créer les conditions du rassemblement le plus large.

 

Le 21 septembre, prochaine journée d'action, à la veille de la présentation du texte sur la loi travail en Conseil des Ministres, en sera l'occasion.

 

Sans attendre, distribuons des tracts, débattons, échangeons, partageons nos propositions avec les salariés, les privés d'emploi et les retraités et appelons à faire grève ce jeudi 21 septembre et à manifester à :

 

  • Amiens, 14 h 30, devant l'Hôtel de Ville,
  • Abbeville, 17 h 30, rue de Normandie, quartiers des provinces,
  • Eu, à 16 h 30, devant l'Hôpital (à l'appel des ULs du Vimeu et de Eu)
 
  • pour dire NON à cette réforme du travail XXL, qui précarise, favorise les licenciements, affaiblie les droits des représentants des salariés,
  • pour crier OUI à un statut et à un code du travail qui impose les 32 h 00 sans perte se salaire, un salaire décent, un déroulement de carrière, développe le droit syndical...

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

Action du 12 septembre dans la Somme

 

La vérité vient de jaillir.

 

Oui, comme la CGT l'affirme depuis de nombreuses semaines, le Président Macron et son gouvernement ont pour objectif de détruire nos acquis gagnés par les luttes des salariés.

 

Le contenu des ordonnances, dévoilés le jeudi 31 août, poursuit la casse du code du travail en aggravant la loi El Khomri.

 

La primauté de l'accord d'entreprise sur la loi et la convention collective, la plus grande facilité de licenciement, la fusion des Institutions Représentatives du Personnel (DP, CE, CHSCT), la régression de leurs droits, le développement de la précarité avec le CDI de chantier visent à réduire le poids des salariés et de leurs représentants pour faire prévaloir le talon de fer du patronat.

 

Les prises de parole du MEDEF, teintées de satisfactions, sont bien la preuve de cette attaque contre le monde du travail.

 

La mobilisation devient donc urgente et indispensable.

 

La CGT, rejoint par d'autres, a décidé d'une première étape en faisant du 12 septembre une journée d'action nationale interprofessionnelle.

 

Nous sommes tous concernés.

 

Que l'on soit jeune, salarié du privé ou du public, retraité ou privé d'emploi nous devons nous mobiliser.

 

En effet, ce pouvoir politique illégitime veut poursuivre son œuvre de destruction sur l'assurance-chômage, les retraites, les services publics et les pensions pour engraisser les plus fortunés.

 

Le travail de conviction pour réussir la mobilisation doit se faire dans la proximité, au plus des lieux de travail.

 

Partagez nos analyses pour éclaircir, faire connaître nos propositions pour que naisse l'espoir, doit être notre principale activité.

 

La réunion de syndiqués, les assemblées générales (A.G.) de personnel pour décider ensemble des actions du 12 septembre sont des moyens appropriés pour élargir la participation.

 

Pour vous aider des tracts et des argumentaires sont disponibles sur le site de l'UD CGT Somme : http://cgt80.com/ et sur celui de la confédération : http://www.cgt.fr/

 

C'est par ce travail que nous obtiendrons satisfaction.

 

Le mardi 12 septembre, Tous en grève, Tous en action sur le lieux de travail, Tous dans la rue pour crier notre colère et imposer nos exigences à :

 

  • Amiens, 14 h 30, devant l'Hôtel de Ville,
  • Abbeville, à 17 h 00, devant l'entreprise des Verreries de la Somme,
  • Dans le Vimeu, à 15 h 30, au rond point de la Zone des trois F.

 

 

Des distributions de tracts sont prévues à Albert et à Doullens avant de rejoindre le cortège amiénois.

Pour plus d'information contacter les ULs concernées.

 

Des camarades de l'U.L. Zone d'Amiens rejoindront quand à eux le cortège parisien.

 

Pour l'UD CGT Somme :

Christophe Saguez

Secrétaire général

Action nationale interprofessionnelle

mardi 12 septembre 2017

communiqué du 11 juillet 2017

Malgré les efforts de communication, nous ne pouvons que remarquer que le Président de la République et son gouvernement emploient les mêmes vieilles recettes pour satisfaire les vœux du MEDEF.

 

Et comme lors des quinquennats précédents, la démocratie est mise à mal !

 

La "loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social" est en réalité un véritable passage en force et confirme nos craintes sur les attaques portées contre le monde du travail d'une importance jamais égalée, participant d'une généralisation de la précarité, d'une remise en cause profonde des valeurs et du fondement de notre système social.

 

Ces choix sont en contradiction avec l'aspiration des françaises et des français à être consultés sur toutes les affaires qui les concernent comme avec leur besoin de protections renforcées où l'état doit garder un rôle important.

 

Les luttes de ces derniers mois et semaines, à l'exemple de Whirlpool et Simply Market dans notre département, en apportent la confirmation. 

 

Cet état d'esprit doit nous encourager à nous adresser aux salariés, privés d'emploi et retraités pendant cette période estivale afin de dévoiler les projets néfastes de ce pouvoir qui, rappelons- le, a été élu par une minorité d'électeurs inscrits et de partager nos propositions novatrices.

 

Partout multiplions les initiatives de contacts en utilisant le matériel que vous trouverez sur le site de l'UD CGT Somme : http://cgt80.com/

 

L'expérience de la caravane des saisonniers qui s'est arrêtée dans notre département, le mercredi 5 juillet, a démontré que cette démarche de proximité porte ses fruits.

 

Ce jour-là, plus de trente camarades, sous l'impulsion de l'UL Vimeu/Bresle et de l'UD de la Somme, ont distribué des tracts et ont débattu avec les salariés et vacanciers sur la situation et l'importance de se mobiliser.

 

Car notre ambition est de créer un rapport de force conséquent qui nous permettra d'imposer nos revendications.

 

La première étape de mobilisation a été fixée le mardi 12 septembre.

 

Nous voulons en faire une journée d'actions et de grèves dans les services et lieux de travail en ayant le souci de l'ancrage à l'entreprise dans une démarche de rassemblement et d'unité.

 

Pour cela, nous appelons à la tenue rapidement d'assemblées générales dans les syndicats, entreprises et établissements pour partager notre analyse, nos propositions et l'action du 12 septembre.

 

Soyons persuadé que c'est en convainquant dans la proximité que nous arriverons à montrer l'utilité de l'action.

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

Initiatives contre

la casse du code du travail et pour le progrès social

Communiqué du 16 juin 2017

 

Le nouveau locataire de l’Élysée a beau penser le contraire, nous affirmons que le Président de la République n'a pas été élu pour son programme mais bien par défaut.

 

L'abstention record, l'explosion des votes blancs et nuls le prouvent aisément.

 

Et pour cause, comme ses prédécesseurs, son inspiration provient directement du MEDEF.

 

En dépit de sa culture du secret hérité de sa profession de banquier, il n'a pas fallu longtemps pour découvrir que les vieilles recettes patronales deviendraient son livre de chevet.

 

Dès son accession au pouvoir, il a, sans tarder, engager le processus de casse du code du travail et des conventions collectives.

 

Et parce qu'il sait que c'est impopulaire, il veut agir vite, à coup d'ordonnances et de 6 réunions d'une heure par syndicats sans reprendre les propositions avancées par les organisations syndicales.

 

Ce qui est clairement visé, c'est la mise en concurrence des salariés par la primauté de l'accord d'entreprise afin de baisser significativement nos droits acquis par la lutte.

 

Face à cette politique antisociale et absurde économiquement, nous devons créer les conditions d'une large mobilisation.

 

Cela passe avant tout par une large information des salariés, des privés d'emploi et des retraités qui bien souvent ne mesurent pas le danger ou ignorent le contenu du projet.

 

Il nous faut donc, dans les jours et les semaines à venir, nous déployer pour débattre avec les salariés, dans les entreprises et établissements, à l'aide du tract que vous trouverez sur le site de l'UD CGT Somme :http://cgt80.com/

 

Convaincre de la nocivité de ce projet, faire partager nos propositions modernes et de progrès social telle doit être notre tâche à partir de la semaine prochaine.

 

Aucun lieu de travail ne doit être oublié dans nos plans de travail afin que ce matériel soit entre toutes les mains des salariés du privé comme du public.

 

Sur Amiens, l'Union Locale a décidé d'une distribution, ce mercredi 21 juin, en direction des salariés du commerce du centre ville de la capitale samarienne. Rendez-vous est donné place Gambetta, à 12 h 30, pour les camarades qui désirent participer à cette offensive.

 

 

Cette démarche doit être reproduite, amplifiée afin de construire une mobilisation à même de faire reculer ce gouvernement et à lui imposer les revendications des salariés.

 

Nous vous demandons d'informer l'UD et votre UL des initiatives que vous allez engager afin de donner de la visibilité à votre action.

 

Pour l'UD CGT Somme :

Christophe Saguez

Secrétaire général

Action de soutien à notre camarade David Georges

 

Le mercredi 14 juin, un rassemblement a eu lieu devant la DIRECCTE de la Somme, à l'initiative de l'Union Locale de Ham/Nesle, pour protester contre le licenciement de notre camarade David Georges en raison de son activité syndicale dans l'entreprise MGI Coutier.

 

Une délégation, composée de David Georges, de Dominique Bernaille, secrétaire général de l'UL de Ham/Nesle et de Christophe Saguez, secrétaire général de l'UD CGT Somme, a été reçue par le directeur de cette administration.

 

Nous lui avons exprimer notre colère concernant l'autorisation donnée par l'inspection du travail à la demande de licenciement formulée par l'employeur alors qu'en première instance celle-ci a été refusée par l'inspection ainsi que le Ministère du Travail.

 

Nous avons informé que notre organisation utiliserait tout les moyens à sa disposition pour que notre camarade soit rétabli dans ses droits et que la liberté syndicale soit enfin respecté.

 

Pour la CGT, la démocratie ne s'arrête pas à la porte de l'entreprise et il n'y a pas de conquêtes sociales sans liberté syndicale.

 

UD CGT 80, le 14 juin 2016

 

 

 

Construisons un 1er mai unitaire et offensif

Pour nos revendications

Contre le Front National et les idées d’extrême droite

 

 

Pour la CGT, les nombreuses luttes dans les entreprises et établissements doivent plus que jamais se poursuivent et converger.

 

Les diverses actions de ces dernières semaines montrent que le monde du travail aspire à ce que ses exigences soient prises en compte sans tarder.

 

Dans ce cadre, le 1er mai doit permettre aux salariés, aux retraités, aux privés d'emploi et à la jeunesse de se rassembler pour dénoncer la recherche effrénée du profit maximum par les financiers et exiger une autre utilisation des richesses.

 

L'augmentation des salaires, des pensions, des minimas sociaux, la réduction du temps de travail à 32 heures sans perte de salaire, la création d'emploi stable et durable, des services publics de qualité et de proximité, une sécurité sociale de haut niveau, une politique industrielle ambitieuse, le respect des libertés, l'accès à l'éducation, la paix dans le monde sont les exigences que nous porterons ensemble en France et dans notre département.

 

Nous affirmerons également, avec force, que le racisme, la xénophobie, voulu par le Front National et tous ceux qui reprennent sans vergogne les idées d’extrêmes droite, sont sources de division des salariés et ne servent que les plus fortunés et le capital au détriment du monde du travail.

 

Pour notre organisation, il nous faut sortir des logiques de concurrence pour construire des politiques de solidarité répondant aux besoins de tous. 

 

Car OUI, il est possible de sortir de cette crise.

 

Pour cela, il nous faut emprunter un chemin différent de celui que l'on veut nous imposer. La solution passe par la réorientation du fruit de notre travail vers la satisfaction de nos revendications.

 

Parce que le monde du travail doit se faire entendre entre les deux tours de l'élection présidentielle et dans les prochains mois, la CGT, FO, la FSU, Solidaires et l'UNEF de la Somme appellent à se rassembler et à manifester le lundi 1er mai à :

 

Amiens, 10 h 30, devant l'Hôtel de Ville,

Abbeville, 10 h 30, place du pilori,

Albert, 11 h 00 devant l'Hôtel de Ville,

Doullens, 10 h 00 devant l'Hôtel de Ville,

Friville-Escarbotin, 11 h 00, place Jean Jaurès,

Ham, 10 h 00, devant l'Hôtel de Ville.

 

Ensemble, faisons entendre notre voix pour un monde de progrès et de paix.

 

Vous trouverez, en pièce jointe, un tract à distribuer sans modération.

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

1erMai Tract 2017-80.pdf
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Actions et initiatives dans la Somme

Communiqué du 04 avril 2017

 

 

Avez-vous remarqué que les candidats à la présidence ne se risquent plus à affirmer que les mouvements sociaux en France ne se voyaient même plus ?

 

Ce propos, tenu par Nicolas Sarkozy lorsqu'il se croyait sur son trône présidentiel, est passé de mode.

 

Car oui, il y a des actions revendicatives très diverses en France et dans notre département.

 

Soyons réaliste, la grande majorité des candidats ne reprennent pas encore les revendications portées par les salariés, les retraités et les privés d'emploi mais soyons conscients que les mobilisations ont un certain impact.

 

C'est ainsi que jeudi dernier, près d'une centaine de futur et actuel retraité ont manifesté, à Amiens, qu'ils ont interpelé le gouvernement à travers une délégation reçue à la Préfecture et que ceux du Vimeu se sont rendus à la permanence du député pour exiger une hausse significative de leur pouvoir d'achat et la prise en charge de la perte d'autonomie par la sécurité sociale. A l'issue de cette journée ensoleillée, ils ont décidé que des suites seront données à cette initiative.

 

Une semaine avant, face à l’intransigeance de la direction d'Endel Engie, les salariés étaient en grève sur plusieurs sites, dont celui de Poulainville (90 % de grévistes) pour des augmentations de salaires alors que l'entreprise a réalisé plus de 17 millions d'euros de bénéfice en 2016.

 

Quant aux Whirlpool, ils poursuivent leurs actions en direction de la population, comme la semaine dernière devant Conforama, pour obtenir que cette multinationale de l'électroménager assume complétement sa responsabilité sociale. Ils ont prévu diverses initiatives dans les semaines à venir qui ne manqueront pas de marquer le paysage social et médiatique.  

 

Le 28 mars, c'était au tour des salariés de Stelia, à Méaulte, de se mettre en grève, à l'appel de la CGT, pour obtenir revalorisations salariales alors que le carnet de commande est plein pour plusieurs années, que le personnel est en nombre insuffisant, que les conditions de travail se détériorent et que les salaires ne sont pas à la hauteur des efforts fournis.

 

Plusieurs centaines de territoriaux d'Amiens ont cessé le travail le vendredi 31 mars et se sont rassemblés dans la cour de l'Hôtel de ville pour protester contre la volonté de la majorité municipale de baisser les rémunérations afin de réduire l'absentéisme au lieu de s'attaquer aux véritables causes que sont les mauvaises conditions de travail, le manque d'écoute et de reconnaissance, etc. comme le demande la CGT. Le Comité Technique (CT) qui était prévu le même jour n'a pu se tenir et un nouveau préavis de grève est posé pour le vendredi 7 avril où se tiendra un nouveau CT.

 

On le sait, cette majorité porte une haine farouche envers les syndicalistes. Une preuve supplémentaire vient d'être apportée. L'UD de la Somme a reçu une facture de la part de la mairie pour le désaffichage d'autocollants qui auraient, soit disant, été collés lors de l'action pour la relaxe des Goodyear au mois d'octobre de l'année 2016. Cette attaque contre des syndicalistes est infondée et honteuse. Il nous faut protester contre cet acharnement. Nous vous tiendrons informés des actions que nous allons entreprendre pour faire reculer ces élus qui refusent la démocratie.

 

La démocratie c'est également faire entendre les revendications des salariés, des retraités et des privés d'emploi même à l'approche des élections présidentielles. Nous refusons d'avoir le choix entre le pire et le moins pire. Nous voulons le meilleur. C'est pourquoi, la CGT vote pour le progrès social comme l'indique la déclaration que vous trouverez sur le site de l'UD CGT Somme (http://cgt80.com/), que vous pouvez diffuser et distribuer sans modération.

 

On le constate notre organisation refuse la passivité. Nous souhaitons construire des actions unitaires, offensives et efficace. Le 1er mai sera une nouvelle occasion de mettre en pratique ce à quoi nous aspirons.

 

Pour finir, l' UL CGT Abbeville organise la projection du film documentaire " Comme des lions ", ce mercredi 5 avril, à 20h, salle des Carmes, à Abbeville.Ce film relate la lutte des travailleurs PSA Peugeot Aulnay contre la fermeture de leur usine. Jean Pierre Mercier, Délégué Syndical Central de PSA, sera présent pour animer le débat. Venez nombreux !

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

Depuis ce matin, certains médias ne font que de répéter que « la CGT ne serait plus la première organisation syndicale de France ».

 

Les chiffres que vient de publier le Haut Conseil du Dialogue Social, basé sur les résultats des élections professionnelles sur un cycle de 4 ans, stipulent que La CGT arrive en seconde position dans le secteur privé.

 

Ce n’est pas la même chose.

 

Qui pouvait s’attendre à un autre résultat avec plusieurs centaines de licenciés économiques qui ne votent plus aux élections professionnelles ?

 

Celui-ci est très logique.  Les  grandes entreprises ferment tour à tour pour le plus grand bonheur (profit) du patronat et des politiques qui les soutiennent. Malheureusement, les plus petites ferment par manque de marché ou parce que la mondialisation oriente leurs clients vers la Chine, le Pakistan, l’Inde etc…

Pas plus loin que sur Amiens, quel est l’impact sur le vote CGT avec la fermeture de GOODYEAR et tant d’autres … la fermeture programmée de WHIRPOOL, etc.

 

La loi travail en a rajouté une couche et favorise un risque d'instrumentalisation et de division entre salariés !

 

Voici, l’exemple du jour dans une entreprise privée connue. Imaginez que la CGT ne soit pas majoritaire … :

 

Les salariés de RTE (entreprise privée de distribution d'électricité, filiale d'EDF) appelés à se prononcer par référendum sur un accord temps de travail, l'une des premières consultations de ce type permises par la loi El Khomri (la loi travail !), ont voté très majoritairement contre le texte jeudi 30 mars 2017.

 

La CGT, qui avait appelé à voter "massivement contre" ce projet d'accord, s'est félicitée de ce résultat, "véritable camouflet pour la loi travail et la direction" du gestionnaire du réseau de transport d'électricité, dans un communiqué commun de la confédération et de la fédération Mines Énergie.

Le non a recueilli 70,77% des suffrages, contre 29,22% pour le oui.

76,3% des salariés ont participé à la consultation.

 

Ce référendum, faisait suite à la signature par deux syndicats minoritaires, la CFDT et la CFE-CGC (34,37% à elles deux), d'un projet défavorable aux salariés d'avenant à l'accord temps de travail de cet établissement.

 

Comme le prévoit la loi travail d'août 2016, les accords d'entreprise portant sur le temps de travail doivent depuis le 1er janvier être majoritaires, c'est-à-dire signés par des syndicats représentant plus de 50% des salariés.

A défaut, des syndicats minoritaires (plus de 30%) peuvent demander à l'employeur l'organisation d'un référendum pour valider un accord.

La CGT, largement majoritaire (58,39%), n'avait pas validé ce texte.

 

L’analyse de ce résultat électoral national ne devrait pas être utilisée à des fins politiques contre la CGT. Nous sommes habitués à la discrimination. Ces médias feraient mieux de communiquer sur les licenciements pratiqués dans des entreprises bien souvent rentables ou la privation des libertés syndicales.

Vu leur désarroi, nous comptons maintenant sur eux pour faire découvrir la CGT là où elle n’est pas présente et ainsi pérenniser une tradition syndicale vieille de plus de 120 ans mais néanmoins très moderne.

 

Hervé Cambray – webmaster CGT80.com, le 31 mars 2017

Action dans la Somme le 30 mars

(communiqué du 23.03.17)

 

Une CGT réactive, offensive, qui n'hésite pas à mettre en avant ses analyses, ses propositions auprès des salariés, des retraités et des privés d'emploi lorsque la situation se présente voilà notre obsession.

 

C'est ainsi que le jeudi 16 mars, la CGT de la Somme, dans l'unité, a appelé à un rassemblement, à Amiens, pour la venue du Premier Ministre, Bernard Cazeneuve.

 

L'objet de sa visite dans la capitale samarienne concernait la signature d'un plan de développement économique.

 

Les 350 personnes en colère ont crié dans les rues d'Amiens que cette opération de communication n'était pas de nature à répondre aux revendications des salariés.

 

Alors que les grandes fortunes accumulent les milliards, nous avons réaffirmé que ces richesses, produites par notre travail, devaient servir à relancer une politique industrielle ambitieuse, créatrice d'emploi et répondant aux besoins de tous.

 

La baisse du temps de travail à 32 heures hebdomadaires, sans perte de salaire, une présence accrue des services publics, une hausse des rémunérations, un développement de la recherche sont, dans ce cadre, indispensable.

 

Cette action, relayée par les médias locaux, n'est pas une fin en soi.

 

Il nous faut développer les actions revendicatives dans les entreprises et établissements à partir du vécu des salariés tout en travaillant la convergence.

 

Le jeudi 30 mars sera une nouvelle occasion que les futurs et actuels retraités vont se saisir pour exprimer leurs exigences sur la perte d'autonomie et le pouvoir d'achat dans un contexte marqué par l'absence de débat sur ces questions par les prétendants à la présidence de la république.

 

Afin que ces revendications deviennent incontournables,

la CGT avec FO, la FGR, la FSU, SOL, LSR et l'UNRPA

appellent à manifester,

à Amiens, ce jeudi 30 mars, à 15 h 00, à la Maison de la culture.

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général  

Elections dans les Com de Com

de la Somme

(communiqué du 22.03.17)

 

La réforme territoriale va entraîner des bouleversements néfastes pour les services publics territoriaux tant pour les agents que pour les usagers.

 

Parallèlement de nouvelles collectivités vont voir le jour (com com Terre Picardie, com com Avre Luce Noye, com com Vimeu, com com Territoire Nord-Picardie, com com Ponthieu-Marquenterre, com com somme sud-ouest, com com grand Roye, com com est de la somme et com d'agglomération bais de somme).

 

Les quelques 2000 agents de ces collectivités vont, conformément à la réglementation, être appelés, ces semaines prochaines, à élire leurs représentants aux comités techniques de ces collectivités.

 

En fonction de la taille de ces collectivités, la législation nous oblige à un nombre minimum de candidats pour être autorisés à déposer des listes.

 

Sans listes CGT, il n'y aura pas de vote CGT.

 

Le score CGT pèsera, bien évidemment, sur la manière dont les services publics pourront assumer, dans un proche avenir, leurs missions au service des besoins des populations.

 

Nous sollicitons toute la CGT pour contribuer à réussir le challenge de présenter partout des listes CGT en nous communiquant notamment les coordonnées d'agents susceptibles d'être candidats(es) CGT qu'elles ou ils soient syndiqué(es) ou pas.

 

Chacun(e) de nous avons dans notre entourage un agent susceptible de se présenter. Il ne faut pas hésiter à le solliciter. Bien souvent, nous avons des réponses positives.

 

Pour toute aide et renseignement vous pouvez contacter l’Union Départementale qui transmettra à

François-Nicolas DEFACQUE - Responsable de la CSD CGT de la Somme.

Les assistants maternels et familiaux votent dans la Somme

(communiqué du 21.03.17)

 

Depuis le 13 mars et jusqu'au 28 mars 2017, les assistants familiaux et maternels éliront leurs représentants à la Commission Consultative Paritaire Départementale (CCPD).

 

Ces élections, exclusivement par voie électronique, ont pour but de désigner les représentants qui siégeront à la CCPD.

 

Ils auront pour mission de gérer les agréments des assistants familiaux et maternels (attribution, suspension et retrait), mais aussi les besoins en formation professionnelle.

 

C'est la première fois qu'une liste CGT se présente à ces élections.

 

C'est pourquoi, la recommandation auprès de son entourage familial et/ou professionnel est une nécessité, comme ça a été le cas pour les élections TPE.

 

Chacun d'entre nous connaît une assistante maternelle ou familiale.

 

Vous trouverez en pdf ci-dessous notre profession de foi ainsi que la liste des candidats.

 

En cas de difficultés pour voter électroniquement, merci de contacter l’Union Départementale qui préviendra Tony Dupont, Secrétaire CGT CD80, Membre de la CSD de la Somme.

Liste candidats CGT CCPD.pdf
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Profession de foi CGT élections CCPD 201[...]
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Action à Amiens le jeudi 16 mars

pour la venue du 1er ministre

(Communiqué du 15 mars 2017)

 

L'heure est plus que jamais à l'action afin que les revendications des salariés, des retraités et des privés d'emploi soient satisfaites.

 

C'est ce qu'on entreprit les salariés de Mecaplast à Villers-Bretonneux, des Verreries de la Somme à Abbeville et ceux de Whirlpool à Amiens.

 

Ils ont, malgré les pressions, exercé leur droit de grève pour obtenir des augmentations de salaire ou une prime en raison des bons résultats de ces entreprises obtenus grâce au labeur de ceux qui travaillent.

 

Car oui, même si c'est peu médiatisé, de l'argent il y en a.

 

Il faut rappeler que les dépenses mondiales dans le domaine militaire sont évaluées, en une année, à 2000 milliards de dollars et que, en 2016, les multinationales françaises ont réalisé 75,5 milliards d'euros de bénéfice. Un chiffre en hausse de 32 % par rapport à l'année précédente.

 

La question centrale est donc :

à quoi doivent servir ces formidables richesses produites par les salariés ?

 

Pour la CGT, il faut les réorienter vers la satisfaction des besoins de tous plutôt que vers les armes de destruction et les poches excessivement garnies des plus fortunés.

 

C'est ce que nous revendiquons en ce moment lors des négociations de l'assurance-chômage qui ont débuté le mardi 7 mars.

 

C'est ce qu'ont rappelé les agents des trois versants de la fonction publique ce même mardi. Ils se sont rassemblés à Amiens ou ont manifesté à Paris pour exiger des moyens, du personnel sous statut afin de reconquérir un service public de proximité et de qualité.

 

Nous ferons de même ce jeudi 16 mars lors de la venue, à Amiens, du Premier Ministre, Bernard Cazeneuve. Cette dernière visite officielle a pour but de signer un plan de relance économique.

 

Nous ne sommes pas dupe. Les efforts de communication n'ont et ne suffiront pas.

 

Nous voulons des actes concrets qui traduisent une réelle volonté d'investir dans les salaires, les pensions, l'emploi stable et durable, l'industrie, les services publics...

 

C'est la raison pour laquelle,  la CGT, FO, la FSU de la Somme appellent à se joindreau rassemblement

des Whirlpool, Prima, sous-traitants et intérimaires,

ce jeudi 16 mars, à 12 h 00, devant l’hôtel de ville d'Amiens

contre la fermeture de l'entreprise,

pour une véritable politique de développement humain durable

et pour que cesse la répression en direction des militants.

 

La CGT appelle également, avec la LDH, le MRAP et la FSU, à participer à la manifestation parisienne, le dimanche 19 mars, à Nation, à 14 h 00, contre les discriminations, le racisme, les violences policières et pour une police publique portant les valeurs républicaines dans l'intérêt général au service des populations et des familles. Un car partira d'Amiens de la station-essence à coté de la gare st Roch à 10 h 00. Pour s'inscrire allez sur lien : https://www.facebook.com/events/1304079582964274.

Prévoir 5 euros de participation pour l'aller-retour.

 

Cet agenda revendicatif le confirme, l'heure est plus que jamais à l'action partout où les intérêts des salariés sont en jeu.

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général   

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Actions dans la Somme

(communiqué du 28 février 2017)

 

 

Le mois de mars qui annonce le printemps va être ponctué d'évènements revendicatifs marquants.

 

En opposition avec une campagne présidentielle et législative engluée dans les affaires et les petites phrases sans contenus, les salariés, les retraités et les privés d'emploi aspirent à ce que le regard se tourne vers leur réalité quotidienne.

 

Pas un regard empreint de pitié. Non, un regard lucide, attentif et réfléchi qui a pour ambition d'explorer les propositions et les actions permettant de répondre à leurs préoccupations.

 

Le résultat des élections dans les TPE comme dans d'autres secteurs professionnels (Ex : CPAM) le démontre.

 

Placer la CGT en tête d'un scrutin n'a rien d’anecdotique dans un contexte marqué par la criminalisation de l'activité syndicale.

 

Il est une marque de confiance qui nous procure de grandes responsabilités.

 

Pour être au diapason des attentes exprimées, nous devons aller à la rencontre de tous les salariés, quelles que soient leurs catégories, leurs origines et la taille de l'entreprise ou établissements, pour mettre en débat nos analyses, nos propositions et leur proposer d'agir ensemble pour les faire aboutir.

 

 

C'est ce qu'ont fait les camarades de Simply Market, sur la zone industrielle, le 22 février, en exerçant leur droit de grève pour exiger une hausse des salaires et le respect des salariés.

 

Les salariés de Pôle Emploi feront de même, le lundi 6 mars, dans l'unité syndicale, pour la défense de leurs missions et de leurs métiers mis en danger par les réformes successives.

 

Le mardi 7 mars, ce sera au tour des agents des trois versants de la fonction publique (Santé-Action Sociale/État/Territoriale) pour des services publics de proximité et de qualité permettant de répondre aux besoins des usagers avec du personnel en nombre suffisant et sous statut. Dans la Somme, cela se traduira par des appels à la grève, un rassemblement à 14 h 00 devant l'Hôtel de Ville et une demande d'audience auprès de la Préfecture a été sollicitée.

 

Le 8 mars, la CGT appelle à se mettre en grève à 15 H 40 (le tiers de la journée pour dénoncer les 27 % de travail gratuit exercé par les femmes) pour exiger une véritable égalité entre les Hommes et les Femmes.

 

Ces actions ne sont qu'un début. D'autres se déclencheront sur les salaires, l'emploi, les pensions, la  sécurité sociale et l'industrie notamment.

 

Nous pouvons gagner comme le démontre le recul de la Mairie d'Amiens sur le paiement de location de salle pour les syndicats, associations et partis politiques.

 

L'avenir nous appartient. A nous de le maîtriser.

 

 

Christophe Saguez

Secrétaire général de l'UD CGT Somme 

 

Atteintes à la démocratie dans la Somme

(communiqué du 17 janvier 2017)

 

 

L'acharnement se poursuit avec haine. La volonté du gouvernement et du patronat à faire taire les syndicalises, qui sont par nature porteur de justice, devient maladive.

 

Relaxer un camarade de Goodyear et condamner les sept autres pour avoir défendu son emploi ainsi que son outil de travail est une atteinte à la dignité humaine.

 

Face au mépris d'une minorité fortunée et blanchie malgré ses multiples délits, nous devons rester droit sur ce que nous exigeons depuis le début car la raison est de notre côté.

 

La relaxe de tous les Goodyear et l'arrêt des procédures à l'encontre des militants en raison de leurs activités ne peuvent-être que la seule issue.

 

Profitons des échéances électorales à venir pour inciter très fortement les candidats déclarés ou potentiels à prendre position en faveur d'une loi d'amnistie.

 

Car une démocratie renouvelée et approfondie demande une protection accrue des militants et des droits permettant, à chacune et chacun, de pouvoir intervenir sur toutes les questions qui le concerne, dans et hors du lieu de travail, sans craindre de pouvoir s'attirer les foudres des tenants d'un système archaïque.

 

Avoir les moyens de réorienter les richesses vers l'augmentation des salaires, la création d'emploi stable et durable, des conditions de travail épanouissantes, la préservation de la santé, des services publics de proximité, etc., doit devenir un sujet de débat et d'action essentiel dans les semaines et mois à venir.

 

Pour cela, la CGT agira sans cesse pour ce qui est considéré par les salariés, les retraités et les privés d'emploi comme un progrès de société.

 

Les remises en cause d'acquis ne changeront rien à notre aspiration à construire un autre monde.

 

Les nouvelles équipes municipales de Péronne et d''Amiens devraient se méfier de leur propre aveuglement et se ressourcer vers ceux qui ont cherché à encourager la participation citoyenne.

 

Après celle de Péronne, il y a quelques mois, la nouvelle majorité du conseil municipal d'Amiens, a décidé, le 3 novembre 2016, de rendre payant la location de salles pour les associations, les syndicats et partis politiques.

 

Alors que ces organisations sont reconnues, avec justesse, comme des piliers de la citoyenneté, la Mairie d'Amiens a décidé d'entraver leur fonctionnement et activité en ponctionnant leur maigre ressource.

 

Pouvoir régulièrement se réunir dans des salles adaptées pour débattre, échanger et décider d'initiatives leurs sont indispensable.

 

C'est la raison pour laquelle la CGT de la Somme dénonce ce recul de société et exige, de la Mairie d'Amiens, comme celle de Péronne, le rétablissement, dans les plus brefs délais, de la gratuité des salles afin de garantir la liberté de réunion.

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

La cour d'appel d'Amiens a condamné, ce mercredi 11 janvier 2017, sept de nos camarades de Goodyear à des peines de prison avec sursis allant jusqu'à 12 mois, prononçant en outre, une relaxe totale.

Plus précisément : 2 ont été condamnés à trois ans avec sursis et cinq autres à dix mois avec sursis et cinq ans de mise à l’épreuve !

 

Mickaël WAMEN a d’ores et déjà annoncé un pourvoi  en cassation !

 

L'avocat général avait requis à l'audience d’appel, en octobre, deux ans avec sursis. En première instance, le 12 janvier 2016, les huit salariés étaient condamnés à deux ans de prison, dont neuf mois fermes.

 

Environ 500 cégétistes solidaires s’étaient rassemblés dans la matinée devant le palais de justice pour réclamer la relaxe.

 

Rappel des faits : Les 6 et 7 janvier 2014, le directeur des ressources humaines et le directeur de la production avaient été retenus pendant une trentaine d'heures dans les locaux de l'usine de pneumatiques d’Amiens-Nord occupée, par les salariés en colère après l'annonce de la fermeture du site (1.143 salariés).

Nos 8 camarades sont depuis, injustement poursuivis pour "séquestration et violences en réunion". Deux chefs d’inculpation qui dépassent trop largement la réalité.

 

Les patrons de Goodyear qui ont licencié presque 1200 salariés d’une usine rentable ne sont toujours pas poursuivis pour quoi que ce soit. Et pourtant …

 

Nous souhaitons maintenant de tout cœur que la Cour de Cassation rétablisse la justice.

 

h.camb – webmaster -11.01.17

 

 

Rassemblement

mercredi 11 janvier,

pour la relaxe des Goodyear !

(communiqué du 05 janvier 2017)

 

 

Ceux qui pensaient que la CGT allait se satisfaire de l’absence de prison ferme pour les camarades de Goodyear vont être déçus.

 

Redisons-le avec insistance,

nous exigeons la relaxe pour ceux qui ont eu le courage de défendre

leur emploi et leur activité industrielle.

 

D’ailleurs ce procès n’aurait  jamais dû avoir lieu !

 

Bien au contraire, le gouvernement aurait été bien avisé de prendre les mesures adéquates pour protéger les militants syndicaux qui sont, chaque jour, victime d'une répression indigne d'un pays démocratique.

 

Parce que nous sommes attachés à la citoyenneté, qui reste à conquérir sur les lieux du travail, l’Union Départementale CGT de la Somme appelle les salariés, les retraités, les privés d'emploi et l'ensemble des démocrates à accompagner les camarades de Goodyear et à se rassembler 

 

Ce mercredi 11 janvier 2017, à partir de 11 H 00,

devant le Palais de Justice d’Amiens !

 

Pour exiger la relaxe, l'arrêt des procédures pour les militants inquiétés et un engagement des candidats à la présidentielle à faire adopter une loi d’amnistie.

 

La participation du plus grand nombre montrera au patronat, au gouvernement et à ceux qui se présentent aux prochaines élections électorales que la CGT est la première force à se battre contre les injustices et pour des avancées sociales.       

 

Un regard lucide sur l’histoire démontre que les militants CGT ont été, en particulier, les moteurs des avancées sociales et économiques.

 

Ce dynamisme doit se poursuivre en participant au rassemblement du 11 janvier et à la campagne TPE dont le vote se clôture le 13 janvier.  Profitons des derniers jours pour faire voter CGT. Pour vous aider du matériel est à disposition auprès de votre UL et vous pouvez consulter les sites de la CGT.

  

Quelle soit porteuse de luttes victorieuses pour la paix dans le monde, le progrès et un développement humain durable.

 

Pour l'UD CGT Somme 

Christophe Saguez

Secrétaire général

 

Nos coordonnées

CGT SOMME
24 rue Frédéric Petit

80000 AMIENS
Tél. : 03.22.71.28.70

Nos heures d'ouverture

8h30 à 12h30 / 14h00 à 17h30,

du lundi au vendredi.

Secrétariat fermé le mercredi AM

Retrouvez les oeuvres de Bruno 

dans l'espace syndiqués

et sur son site internet

1_Guide_Stagiaire-2.pdf
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2_Guide_Interimaire-2.pdf
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3_Guide_Salaries-2.pdf
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guide saisonniers.pdf
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