Actualités en pays de Somme

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Initiatives contre

la casse du code du travail et pour le progrès social

Communiqué du 16 juin 2017

 

Le nouveau locataire de l’Élysée a beau penser le contraire, nous affirmons que le Président de la République n'a pas été élu pour son programme mais bien par défaut.

 

L'abstention record, l'explosion des votes blancs et nuls le prouvent aisément.

 

Et pour cause, comme ses prédécesseurs, son inspiration provient directement du MEDEF.

 

En dépit de sa culture du secret hérité de sa profession de banquier, il n'a pas fallu longtemps pour découvrir que les vieilles recettes patronales deviendraient son livre de chevet.

 

Dès son accession au pouvoir, il a, sans tarder, engager le processus de casse du code du travail et des conventions collectives.

 

Et parce qu'il sait que c'est impopulaire, il veut agir vite, à coup d'ordonnances et de 6 réunions d'une heure par syndicats sans reprendre les propositions avancées par les organisations syndicales.

 

Ce qui est clairement visé, c'est la mise en concurrence des salariés par la primauté de l'accord d'entreprise afin de baisser significativement nos droits acquis par la lutte.

 

Face à cette politique antisociale et absurde économiquement, nous devons créer les conditions d'une large mobilisation.

 

Cela passe avant tout par une large information des salariés, des privés d'emploi et des retraités qui bien souvent ne mesurent pas le danger ou ignorent le contenu du projet.

 

Il nous faut donc, dans les jours et les semaines à venir, nous déployer pour débattre avec les salariés, dans les entreprises et établissements, à l'aide du tract que vous trouverez sur le site de l'UD CGT Somme :http://cgt80.com/

 

Convaincre de la nocivité de ce projet, faire partager nos propositions modernes et de progrès social telle doit être notre tâche à partir de la semaine prochaine.

 

Aucun lieu de travail ne doit être oublié dans nos plans de travail afin que ce matériel soit entre toutes les mains des salariés du privé comme du public.

 

Sur Amiens, l'Union Locale a décidé d'une distribution, ce mercredi 21 juin, en direction des salariés du commerce du centre ville de la capitale samarienne. Rendez-vous est donné place Gambetta, à 12 h 30, pour les camarades qui désirent participer à cette offensive.

 

 

Cette démarche doit être reproduite, amplifiée afin de construire une mobilisation à même de faire reculer ce gouvernement et à lui imposer les revendications des salariés.

 

Nous vous demandons d'informer l'UD et votre UL des initiatives que vous allez engager afin de donner de la visibilité à votre action.

 

Pour l'UD CGT Somme :

Christophe Saguez

Secrétaire général

Action de soutien à notre camarade David Georges

 

Le mercredi 14 juin, un rassemblement a eu lieu devant la DIRECCTE de la Somme, à l'initiative de l'Union Locale de Ham/Nesle, pour protester contre le licenciement de notre camarade David Georges en raison de son activité syndicale dans l'entreprise MGI Coutier.

 

Une délégation, composée de David Georges, de Dominique Bernaille, secrétaire général de l'UL de Ham/Nesle et de Christophe Saguez, secrétaire général de l'UD CGT Somme, a été reçue par le directeur de cette administration.

 

Nous lui avons exprimer notre colère concernant l'autorisation donnée par l'inspection du travail à la demande de licenciement formulée par l'employeur alors qu'en première instance celle-ci a été refusée par l'inspection ainsi que le Ministère du Travail.

 

Nous avons informé que notre organisation utiliserait tout les moyens à sa disposition pour que notre camarade soit rétabli dans ses droits et que la liberté syndicale soit enfin respecté.

 

Pour la CGT, la démocratie ne s'arrête pas à la porte de l'entreprise et il n'y a pas de conquêtes sociales sans liberté syndicale.

 

UD CGT 80, le 14 juin 2016

 

 

 

Construisons un 1er mai unitaire et offensif

Pour nos revendications

Contre le Front National et les idées d’extrême droite

 

 

Pour la CGT, les nombreuses luttes dans les entreprises et établissements doivent plus que jamais se poursuivent et converger.

 

Les diverses actions de ces dernières semaines montrent que le monde du travail aspire à ce que ses exigences soient prises en compte sans tarder.

 

Dans ce cadre, le 1er mai doit permettre aux salariés, aux retraités, aux privés d'emploi et à la jeunesse de se rassembler pour dénoncer la recherche effrénée du profit maximum par les financiers et exiger une autre utilisation des richesses.

 

L'augmentation des salaires, des pensions, des minimas sociaux, la réduction du temps de travail à 32 heures sans perte de salaire, la création d'emploi stable et durable, des services publics de qualité et de proximité, une sécurité sociale de haut niveau, une politique industrielle ambitieuse, le respect des libertés, l'accès à l'éducation, la paix dans le monde sont les exigences que nous porterons ensemble en France et dans notre département.

 

Nous affirmerons également, avec force, que le racisme, la xénophobie, voulu par le Front National et tous ceux qui reprennent sans vergogne les idées d’extrêmes droite, sont sources de division des salariés et ne servent que les plus fortunés et le capital au détriment du monde du travail.

 

Pour notre organisation, il nous faut sortir des logiques de concurrence pour construire des politiques de solidarité répondant aux besoins de tous. 

 

Car OUI, il est possible de sortir de cette crise.

 

Pour cela, il nous faut emprunter un chemin différent de celui que l'on veut nous imposer. La solution passe par la réorientation du fruit de notre travail vers la satisfaction de nos revendications.

 

Parce que le monde du travail doit se faire entendre entre les deux tours de l'élection présidentielle et dans les prochains mois, la CGT, FO, la FSU, Solidaires et l'UNEF de la Somme appellent à se rassembler et à manifester le lundi 1er mai à :

 

Amiens, 10 h 30, devant l'Hôtel de Ville,

Abbeville, 10 h 30, place du pilori,

Albert, 11 h 00 devant l'Hôtel de Ville,

Doullens, 10 h 00 devant l'Hôtel de Ville,

Friville-Escarbotin, 11 h 00, place Jean Jaurès,

Ham, 10 h 00, devant l'Hôtel de Ville.

 

Ensemble, faisons entendre notre voix pour un monde de progrès et de paix.

 

Vous trouverez, en pièce jointe, un tract à distribuer sans modération.

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

1erMai Tract 2017-80.pdf
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Actions et initiatives dans la Somme

Communiqué du 04 avril 2017

 

 

Avez-vous remarqué que les candidats à la présidence ne se risquent plus à affirmer que les mouvements sociaux en France ne se voyaient même plus ?

 

Ce propos, tenu par Nicolas Sarkozy lorsqu'il se croyait sur son trône présidentiel, est passé de mode.

 

Car oui, il y a des actions revendicatives très diverses en France et dans notre département.

 

Soyons réaliste, la grande majorité des candidats ne reprennent pas encore les revendications portées par les salariés, les retraités et les privés d'emploi mais soyons conscients que les mobilisations ont un certain impact.

 

C'est ainsi que jeudi dernier, près d'une centaine de futur et actuel retraité ont manifesté, à Amiens, qu'ils ont interpelé le gouvernement à travers une délégation reçue à la Préfecture et que ceux du Vimeu se sont rendus à la permanence du député pour exiger une hausse significative de leur pouvoir d'achat et la prise en charge de la perte d'autonomie par la sécurité sociale. A l'issue de cette journée ensoleillée, ils ont décidé que des suites seront données à cette initiative.

 

Une semaine avant, face à l’intransigeance de la direction d'Endel Engie, les salariés étaient en grève sur plusieurs sites, dont celui de Poulainville (90 % de grévistes) pour des augmentations de salaires alors que l'entreprise a réalisé plus de 17 millions d'euros de bénéfice en 2016.

 

Quant aux Whirlpool, ils poursuivent leurs actions en direction de la population, comme la semaine dernière devant Conforama, pour obtenir que cette multinationale de l'électroménager assume complétement sa responsabilité sociale. Ils ont prévu diverses initiatives dans les semaines à venir qui ne manqueront pas de marquer le paysage social et médiatique.  

 

Le 28 mars, c'était au tour des salariés de Stelia, à Méaulte, de se mettre en grève, à l'appel de la CGT, pour obtenir revalorisations salariales alors que le carnet de commande est plein pour plusieurs années, que le personnel est en nombre insuffisant, que les conditions de travail se détériorent et que les salaires ne sont pas à la hauteur des efforts fournis.

 

Plusieurs centaines de territoriaux d'Amiens ont cessé le travail le vendredi 31 mars et se sont rassemblés dans la cour de l'Hôtel de ville pour protester contre la volonté de la majorité municipale de baisser les rémunérations afin de réduire l'absentéisme au lieu de s'attaquer aux véritables causes que sont les mauvaises conditions de travail, le manque d'écoute et de reconnaissance, etc. comme le demande la CGT. Le Comité Technique (CT) qui était prévu le même jour n'a pu se tenir et un nouveau préavis de grève est posé pour le vendredi 7 avril où se tiendra un nouveau CT.

 

On le sait, cette majorité porte une haine farouche envers les syndicalistes. Une preuve supplémentaire vient d'être apportée. L'UD de la Somme a reçu une facture de la part de la mairie pour le désaffichage d'autocollants qui auraient, soit disant, été collés lors de l'action pour la relaxe des Goodyear au mois d'octobre de l'année 2016. Cette attaque contre des syndicalistes est infondée et honteuse. Il nous faut protester contre cet acharnement. Nous vous tiendrons informés des actions que nous allons entreprendre pour faire reculer ces élus qui refusent la démocratie.

 

La démocratie c'est également faire entendre les revendications des salariés, des retraités et des privés d'emploi même à l'approche des élections présidentielles. Nous refusons d'avoir le choix entre le pire et le moins pire. Nous voulons le meilleur. C'est pourquoi, la CGT vote pour le progrès social comme l'indique la déclaration que vous trouverez sur le site de l'UD CGT Somme (http://cgt80.com/), que vous pouvez diffuser et distribuer sans modération.

 

On le constate notre organisation refuse la passivité. Nous souhaitons construire des actions unitaires, offensives et efficace. Le 1er mai sera une nouvelle occasion de mettre en pratique ce à quoi nous aspirons.

 

Pour finir, l' UL CGT Abbeville organise la projection du film documentaire " Comme des lions ", ce mercredi 5 avril, à 20h, salle des Carmes, à Abbeville.Ce film relate la lutte des travailleurs PSA Peugeot Aulnay contre la fermeture de leur usine. Jean Pierre Mercier, Délégué Syndical Central de PSA, sera présent pour animer le débat. Venez nombreux !

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

Depuis ce matin, certains médias ne font que de répéter que « la CGT ne serait plus la première organisation syndicale de France ».

 

Les chiffres que vient de publier le Haut Conseil du Dialogue Social, basé sur les résultats des élections professionnelles sur un cycle de 4 ans, stipulent que La CGT arrive en seconde position dans le secteur privé.

 

Ce n’est pas la même chose.

 

Qui pouvait s’attendre à un autre résultat avec plusieurs centaines de licenciés économiques qui ne votent plus aux élections professionnelles ?

 

Celui-ci est très logique.  Les  grandes entreprises ferment tour à tour pour le plus grand bonheur (profit) du patronat et des politiques qui les soutiennent. Malheureusement, les plus petites ferment par manque de marché ou parce que la mondialisation oriente leurs clients vers la Chine, le Pakistan, l’Inde etc…

Pas plus loin que sur Amiens, quel est l’impact sur le vote CGT avec la fermeture de GOODYEAR et tant d’autres … la fermeture programmée de WHIRPOOL, etc.

 

La loi travail en a rajouté une couche et favorise un risque d'instrumentalisation et de division entre salariés !

 

Voici, l’exemple du jour dans une entreprise privée connue. Imaginez que la CGT ne soit pas majoritaire … :

 

Les salariés de RTE (entreprise privée de distribution d'électricité, filiale d'EDF) appelés à se prononcer par référendum sur un accord temps de travail, l'une des premières consultations de ce type permises par la loi El Khomri (la loi travail !), ont voté très majoritairement contre le texte jeudi 30 mars 2017.

 

La CGT, qui avait appelé à voter "massivement contre" ce projet d'accord, s'est félicitée de ce résultat, "véritable camouflet pour la loi travail et la direction" du gestionnaire du réseau de transport d'électricité, dans un communiqué commun de la confédération et de la fédération Mines Énergie.

Le non a recueilli 70,77% des suffrages, contre 29,22% pour le oui.

76,3% des salariés ont participé à la consultation.

 

Ce référendum, faisait suite à la signature par deux syndicats minoritaires, la CFDT et la CFE-CGC (34,37% à elles deux), d'un projet défavorable aux salariés d'avenant à l'accord temps de travail de cet établissement.

 

Comme le prévoit la loi travail d'août 2016, les accords d'entreprise portant sur le temps de travail doivent depuis le 1er janvier être majoritaires, c'est-à-dire signés par des syndicats représentant plus de 50% des salariés.

A défaut, des syndicats minoritaires (plus de 30%) peuvent demander à l'employeur l'organisation d'un référendum pour valider un accord.

La CGT, largement majoritaire (58,39%), n'avait pas validé ce texte.

 

L’analyse de ce résultat électoral national ne devrait pas être utilisée à des fins politiques contre la CGT. Nous sommes habitués à la discrimination. Ces médias feraient mieux de communiquer sur les licenciements pratiqués dans des entreprises bien souvent rentables ou la privation des libertés syndicales.

Vu leur désarroi, nous comptons maintenant sur eux pour faire découvrir la CGT là où elle n’est pas présente et ainsi pérenniser une tradition syndicale vieille de plus de 120 ans mais néanmoins très moderne.

 

Hervé Cambray – webmaster CGT80.com, le 31 mars 2017

Action dans la Somme le 30 mars

(communiqué du 23.03.17)

 

Une CGT réactive, offensive, qui n'hésite pas à mettre en avant ses analyses, ses propositions auprès des salariés, des retraités et des privés d'emploi lorsque la situation se présente voilà notre obsession.

 

C'est ainsi que le jeudi 16 mars, la CGT de la Somme, dans l'unité, a appelé à un rassemblement, à Amiens, pour la venue du Premier Ministre, Bernard Cazeneuve.

 

L'objet de sa visite dans la capitale samarienne concernait la signature d'un plan de développement économique.

 

Les 350 personnes en colère ont crié dans les rues d'Amiens que cette opération de communication n'était pas de nature à répondre aux revendications des salariés.

 

Alors que les grandes fortunes accumulent les milliards, nous avons réaffirmé que ces richesses, produites par notre travail, devaient servir à relancer une politique industrielle ambitieuse, créatrice d'emploi et répondant aux besoins de tous.

 

La baisse du temps de travail à 32 heures hebdomadaires, sans perte de salaire, une présence accrue des services publics, une hausse des rémunérations, un développement de la recherche sont, dans ce cadre, indispensable.

 

Cette action, relayée par les médias locaux, n'est pas une fin en soi.

 

Il nous faut développer les actions revendicatives dans les entreprises et établissements à partir du vécu des salariés tout en travaillant la convergence.

 

Le jeudi 30 mars sera une nouvelle occasion que les futurs et actuels retraités vont se saisir pour exprimer leurs exigences sur la perte d'autonomie et le pouvoir d'achat dans un contexte marqué par l'absence de débat sur ces questions par les prétendants à la présidence de la république.

 

Afin que ces revendications deviennent incontournables,

la CGT avec FO, la FGR, la FSU, SOL, LSR et l'UNRPA

appellent à manifester,

à Amiens, ce jeudi 30 mars, à 15 h 00, à la Maison de la culture.

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général  

Elections dans les Com de Com

de la Somme

(communiqué du 22.03.17)

 

La réforme territoriale va entraîner des bouleversements néfastes pour les services publics territoriaux tant pour les agents que pour les usagers.

 

Parallèlement de nouvelles collectivités vont voir le jour (com com Terre Picardie, com com Avre Luce Noye, com com Vimeu, com com Territoire Nord-Picardie, com com Ponthieu-Marquenterre, com com somme sud-ouest, com com grand Roye, com com est de la somme et com d'agglomération bais de somme).

 

Les quelques 2000 agents de ces collectivités vont, conformément à la réglementation, être appelés, ces semaines prochaines, à élire leurs représentants aux comités techniques de ces collectivités.

 

En fonction de la taille de ces collectivités, la législation nous oblige à un nombre minimum de candidats pour être autorisés à déposer des listes.

 

Sans listes CGT, il n'y aura pas de vote CGT.

 

Le score CGT pèsera, bien évidemment, sur la manière dont les services publics pourront assumer, dans un proche avenir, leurs missions au service des besoins des populations.

 

Nous sollicitons toute la CGT pour contribuer à réussir le challenge de présenter partout des listes CGT en nous communiquant notamment les coordonnées d'agents susceptibles d'être candidats(es) CGT qu'elles ou ils soient syndiqué(es) ou pas.

 

Chacun(e) de nous avons dans notre entourage un agent susceptible de se présenter. Il ne faut pas hésiter à le solliciter. Bien souvent, nous avons des réponses positives.

 

Pour toute aide et renseignement vous pouvez contacter l’Union Départementale qui transmettra à

François-Nicolas DEFACQUE - Responsable de la CSD CGT de la Somme.

Les assistants maternels et familiaux votent dans la Somme

(communiqué du 21.03.17)

 

Depuis le 13 mars et jusqu'au 28 mars 2017, les assistants familiaux et maternels éliront leurs représentants à la Commission Consultative Paritaire Départementale (CCPD).

 

Ces élections, exclusivement par voie électronique, ont pour but de désigner les représentants qui siégeront à la CCPD.

 

Ils auront pour mission de gérer les agréments des assistants familiaux et maternels (attribution, suspension et retrait), mais aussi les besoins en formation professionnelle.

 

C'est la première fois qu'une liste CGT se présente à ces élections.

 

C'est pourquoi, la recommandation auprès de son entourage familial et/ou professionnel est une nécessité, comme ça a été le cas pour les élections TPE.

 

Chacun d'entre nous connaît une assistante maternelle ou familiale.

 

Vous trouverez en pdf ci-dessous notre profession de foi ainsi que la liste des candidats.

 

En cas de difficultés pour voter électroniquement, merci de contacter l’Union Départementale qui préviendra Tony Dupont, Secrétaire CGT CD80, Membre de la CSD de la Somme.

Liste candidats CGT CCPD.pdf
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Profession de foi CGT élections CCPD 201[...]
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Action à Amiens le jeudi 16 mars

pour la venue du 1er ministre

(Communiqué du 15 mars 2017)

 

L'heure est plus que jamais à l'action afin que les revendications des salariés, des retraités et des privés d'emploi soient satisfaites.

 

C'est ce qu'on entreprit les salariés de Mecaplast à Villers-Bretonneux, des Verreries de la Somme à Abbeville et ceux de Whirlpool à Amiens.

 

Ils ont, malgré les pressions, exercé leur droit de grève pour obtenir des augmentations de salaire ou une prime en raison des bons résultats de ces entreprises obtenus grâce au labeur de ceux qui travaillent.

 

Car oui, même si c'est peu médiatisé, de l'argent il y en a.

 

Il faut rappeler que les dépenses mondiales dans le domaine militaire sont évaluées, en une année, à 2000 milliards de dollars et que, en 2016, les multinationales françaises ont réalisé 75,5 milliards d'euros de bénéfice. Un chiffre en hausse de 32 % par rapport à l'année précédente.

 

La question centrale est donc :

à quoi doivent servir ces formidables richesses produites par les salariés ?

 

Pour la CGT, il faut les réorienter vers la satisfaction des besoins de tous plutôt que vers les armes de destruction et les poches excessivement garnies des plus fortunés.

 

C'est ce que nous revendiquons en ce moment lors des négociations de l'assurance-chômage qui ont débuté le mardi 7 mars.

 

C'est ce qu'ont rappelé les agents des trois versants de la fonction publique ce même mardi. Ils se sont rassemblés à Amiens ou ont manifesté à Paris pour exiger des moyens, du personnel sous statut afin de reconquérir un service public de proximité et de qualité.

 

Nous ferons de même ce jeudi 16 mars lors de la venue, à Amiens, du Premier Ministre, Bernard Cazeneuve. Cette dernière visite officielle a pour but de signer un plan de relance économique.

 

Nous ne sommes pas dupe. Les efforts de communication n'ont et ne suffiront pas.

 

Nous voulons des actes concrets qui traduisent une réelle volonté d'investir dans les salaires, les pensions, l'emploi stable et durable, l'industrie, les services publics...

 

C'est la raison pour laquelle,  la CGT, FO, la FSU de la Somme appellent à se joindreau rassemblement

des Whirlpool, Prima, sous-traitants et intérimaires,

ce jeudi 16 mars, à 12 h 00, devant l’hôtel de ville d'Amiens

contre la fermeture de l'entreprise,

pour une véritable politique de développement humain durable

et pour que cesse la répression en direction des militants.

 

La CGT appelle également, avec la LDH, le MRAP et la FSU, à participer à la manifestation parisienne, le dimanche 19 mars, à Nation, à 14 h 00, contre les discriminations, le racisme, les violences policières et pour une police publique portant les valeurs républicaines dans l'intérêt général au service des populations et des familles. Un car partira d'Amiens de la station-essence à coté de la gare st Roch à 10 h 00. Pour s'inscrire allez sur lien : https://www.facebook.com/events/1304079582964274.

Prévoir 5 euros de participation pour l'aller-retour.

 

Cet agenda revendicatif le confirme, l'heure est plus que jamais à l'action partout où les intérêts des salariés sont en jeu.

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général   

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Actions dans la Somme

(communiqué du 28 février 2017)

 

 

Le mois de mars qui annonce le printemps va être ponctué d'évènements revendicatifs marquants.

 

En opposition avec une campagne présidentielle et législative engluée dans les affaires et les petites phrases sans contenus, les salariés, les retraités et les privés d'emploi aspirent à ce que le regard se tourne vers leur réalité quotidienne.

 

Pas un regard empreint de pitié. Non, un regard lucide, attentif et réfléchi qui a pour ambition d'explorer les propositions et les actions permettant de répondre à leurs préoccupations.

 

Le résultat des élections dans les TPE comme dans d'autres secteurs professionnels (Ex : CPAM) le démontre.

 

Placer la CGT en tête d'un scrutin n'a rien d’anecdotique dans un contexte marqué par la criminalisation de l'activité syndicale.

 

Il est une marque de confiance qui nous procure de grandes responsabilités.

 

Pour être au diapason des attentes exprimées, nous devons aller à la rencontre de tous les salariés, quelles que soient leurs catégories, leurs origines et la taille de l'entreprise ou établissements, pour mettre en débat nos analyses, nos propositions et leur proposer d'agir ensemble pour les faire aboutir.

 

 

C'est ce qu'ont fait les camarades de Simply Market, sur la zone industrielle, le 22 février, en exerçant leur droit de grève pour exiger une hausse des salaires et le respect des salariés.

 

Les salariés de Pôle Emploi feront de même, le lundi 6 mars, dans l'unité syndicale, pour la défense de leurs missions et de leurs métiers mis en danger par les réformes successives.

 

Le mardi 7 mars, ce sera au tour des agents des trois versants de la fonction publique (Santé-Action Sociale/État/Territoriale) pour des services publics de proximité et de qualité permettant de répondre aux besoins des usagers avec du personnel en nombre suffisant et sous statut. Dans la Somme, cela se traduira par des appels à la grève, un rassemblement à 14 h 00 devant l'Hôtel de Ville et une demande d'audience auprès de la Préfecture a été sollicitée.

 

Le 8 mars, la CGT appelle à se mettre en grève à 15 H 40 (le tiers de la journée pour dénoncer les 27 % de travail gratuit exercé par les femmes) pour exiger une véritable égalité entre les Hommes et les Femmes.

 

Ces actions ne sont qu'un début. D'autres se déclencheront sur les salaires, l'emploi, les pensions, la  sécurité sociale et l'industrie notamment.

 

Nous pouvons gagner comme le démontre le recul de la Mairie d'Amiens sur le paiement de location de salle pour les syndicats, associations et partis politiques.

 

L'avenir nous appartient. A nous de le maîtriser.

 

 

Christophe Saguez

Secrétaire général de l'UD CGT Somme 

 

Atteintes à la démocratie dans la Somme

(communiqué du 17 janvier 2017)

 

 

L'acharnement se poursuit avec haine. La volonté du gouvernement et du patronat à faire taire les syndicalises, qui sont par nature porteur de justice, devient maladive.

 

Relaxer un camarade de Goodyear et condamner les sept autres pour avoir défendu son emploi ainsi que son outil de travail est une atteinte à la dignité humaine.

 

Face au mépris d'une minorité fortunée et blanchie malgré ses multiples délits, nous devons rester droit sur ce que nous exigeons depuis le début car la raison est de notre côté.

 

La relaxe de tous les Goodyear et l'arrêt des procédures à l'encontre des militants en raison de leurs activités ne peuvent-être que la seule issue.

 

Profitons des échéances électorales à venir pour inciter très fortement les candidats déclarés ou potentiels à prendre position en faveur d'une loi d'amnistie.

 

Car une démocratie renouvelée et approfondie demande une protection accrue des militants et des droits permettant, à chacune et chacun, de pouvoir intervenir sur toutes les questions qui le concerne, dans et hors du lieu de travail, sans craindre de pouvoir s'attirer les foudres des tenants d'un système archaïque.

 

Avoir les moyens de réorienter les richesses vers l'augmentation des salaires, la création d'emploi stable et durable, des conditions de travail épanouissantes, la préservation de la santé, des services publics de proximité, etc., doit devenir un sujet de débat et d'action essentiel dans les semaines et mois à venir.

 

Pour cela, la CGT agira sans cesse pour ce qui est considéré par les salariés, les retraités et les privés d'emploi comme un progrès de société.

 

Les remises en cause d'acquis ne changeront rien à notre aspiration à construire un autre monde.

 

Les nouvelles équipes municipales de Péronne et d''Amiens devraient se méfier de leur propre aveuglement et se ressourcer vers ceux qui ont cherché à encourager la participation citoyenne.

 

Après celle de Péronne, il y a quelques mois, la nouvelle majorité du conseil municipal d'Amiens, a décidé, le 3 novembre 2016, de rendre payant la location de salles pour les associations, les syndicats et partis politiques.

 

Alors que ces organisations sont reconnues, avec justesse, comme des piliers de la citoyenneté, la Mairie d'Amiens a décidé d'entraver leur fonctionnement et activité en ponctionnant leur maigre ressource.

 

Pouvoir régulièrement se réunir dans des salles adaptées pour débattre, échanger et décider d'initiatives leurs sont indispensable.

 

C'est la raison pour laquelle la CGT de la Somme dénonce ce recul de société et exige, de la Mairie d'Amiens, comme celle de Péronne, le rétablissement, dans les plus brefs délais, de la gratuité des salles afin de garantir la liberté de réunion.

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

La cour d'appel d'Amiens a condamné, ce mercredi 11 janvier 2017, sept de nos camarades de Goodyear à des peines de prison avec sursis allant jusqu'à 12 mois, prononçant en outre, une relaxe totale.

Plus précisément : 2 ont été condamnés à trois ans avec sursis et cinq autres à dix mois avec sursis et cinq ans de mise à l’épreuve !

 

Mickaël WAMEN a d’ores et déjà annoncé un pourvoi  en cassation !

 

L'avocat général avait requis à l'audience d’appel, en octobre, deux ans avec sursis. En première instance, le 12 janvier 2016, les huit salariés étaient condamnés à deux ans de prison, dont neuf mois fermes.

 

Environ 500 cégétistes solidaires s’étaient rassemblés dans la matinée devant le palais de justice pour réclamer la relaxe.

 

Rappel des faits : Les 6 et 7 janvier 2014, le directeur des ressources humaines et le directeur de la production avaient été retenus pendant une trentaine d'heures dans les locaux de l'usine de pneumatiques d’Amiens-Nord occupée, par les salariés en colère après l'annonce de la fermeture du site (1.143 salariés).

Nos 8 camarades sont depuis, injustement poursuivis pour "séquestration et violences en réunion". Deux chefs d’inculpation qui dépassent trop largement la réalité.

 

Les patrons de Goodyear qui ont licencié presque 1200 salariés d’une usine rentable ne sont toujours pas poursuivis pour quoi que ce soit. Et pourtant …

 

Nous souhaitons maintenant de tout cœur que la Cour de Cassation rétablisse la justice.

 

h.camb – webmaster -11.01.17

 

 

Rassemblement

mercredi 11 janvier,

pour la relaxe des Goodyear !

(communiqué du 05 janvier 2017)

 

 

Ceux qui pensaient que la CGT allait se satisfaire de l’absence de prison ferme pour les camarades de Goodyear vont être déçus.

 

Redisons-le avec insistance,

nous exigeons la relaxe pour ceux qui ont eu le courage de défendre

leur emploi et leur activité industrielle.

 

D’ailleurs ce procès n’aurait  jamais dû avoir lieu !

 

Bien au contraire, le gouvernement aurait été bien avisé de prendre les mesures adéquates pour protéger les militants syndicaux qui sont, chaque jour, victime d'une répression indigne d'un pays démocratique.

 

Parce que nous sommes attachés à la citoyenneté, qui reste à conquérir sur les lieux du travail, l’Union Départementale CGT de la Somme appelle les salariés, les retraités, les privés d'emploi et l'ensemble des démocrates à accompagner les camarades de Goodyear et à se rassembler 

 

Ce mercredi 11 janvier 2017, à partir de 11 H 00,

devant le Palais de Justice d’Amiens !

 

Pour exiger la relaxe, l'arrêt des procédures pour les militants inquiétés et un engagement des candidats à la présidentielle à faire adopter une loi d’amnistie.

 

La participation du plus grand nombre montrera au patronat, au gouvernement et à ceux qui se présentent aux prochaines élections électorales que la CGT est la première force à se battre contre les injustices et pour des avancées sociales.       

 

Un regard lucide sur l’histoire démontre que les militants CGT ont été, en particulier, les moteurs des avancées sociales et économiques.

 

Ce dynamisme doit se poursuivre en participant au rassemblement du 11 janvier et à la campagne TPE dont le vote se clôture le 13 janvier.  Profitons des derniers jours pour faire voter CGT. Pour vous aider du matériel est à disposition auprès de votre UL et vous pouvez consulter les sites de la CGT.

  

Quelle soit porteuse de luttes victorieuses pour la paix dans le monde, le progrès et un développement humain durable.

 

Pour l'UD CGT Somme 

Christophe Saguez

Secrétaire général

 

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