Confédération le 26.07.2021
[CP CGT] Non au flicage et a la regressi[...]
Document Adobe Acrobat [203.5 KB]
Tract contre la réforme des retraites.p[...]
Document Adobe Acrobat [111.5 KB]

Retraites complémentaires Agirc-Arrco :

un simulacre de négociation pour imposer des mesures régressives aux actifs et retraités !

 

L’avenir de 18,4 millions de cotisants et de 13,19 millions de retraités au régime complémentaire Agirc-Arrco a été décidé au pas de charge, dans un simulacre de négociation en pleine période estivale.

 

Alors qu’il n’y avait aucune urgence, le régime disposant de réserves solides (61 milliards), le Medef a imposé une sous-indexation de la valeur de service du point pendant 2 ans c’est-à-dire que ce sont les actifs et les retraités qui vont payer les conséquences de la crise sanitaire.

 

Parallèlement, le prix d’achat du point, qui évolue comme le salaire moyen, aurait dû baisser de 4,2% en 2021 conformément à l’accord de 2019. Il est décidé de ne pas l’appliquer. Il s’ensuit que près de 300 000 nouveaux retraités ont liquidé une pension minorée, par défaut de réajustement à la baisse du prix d’achat du point. Ainsi, tous ceux qui partiront au cours de l'année 2021 seront donc perdants.

 

Rappelons que, depuis 2019, un retraité sur deux part avec une retraite complémentaire amputée de 5 à 10 % pendant 3 ans.

 

C’est la triple peine pour les actifs et retraités qui ont déjà contribué à hauteur de 60% au redressement des comptes de l’Agirc-Arrco depuis 1990 avec une baisse importante du taux de remplacement.

 

La CGT a porté la proposition d’une contribution patronale d’équilibre technique temporaire (CETT) en faveur de l’égalité femmes/hommes, afin d’accroître les ressources du régime. Celle-ci permettrait d’améliorer notablement le résultat technique de plus de 4 milliards d’euros et de faire croître considérablement les réserves. Ainsi, le régime deviendrait excédentaire dès la mise en place de la mesure (2023).

 

Cette proposition a été balayée d’un revers de main par les organisations patronales. Elles refusent toute discussion sur de nouvelles ressources confirmant la volonté de transformer l’Agirc-Arrco en un régime à cotisations définies ; le niveau des pensions devient la seule variable d’ajustement de l’équilibre du régime.

 

La gestion du régime Agirc-Arrco est un copier-coller de la réforme par points proposée par le gouvernement Macron et pourtant combattue massivement par les salariés et retraités.

Pour la CGT, s'il est important de garantir l’équilibre du régime, cela ne peut se faire au détriment de la garantie et de l’amélioration des droits des actifs et retraités.

 

Montreuil, le 23 juillet 2021

 imposons :

 

  • une politique de retour au plein-emploi par un moratoire sur la fermeture des entreprises, un veto des représentants des salariés sur les plans de licenciements, la diminution du temps de travail à 32 heures, des investissements mas- sifs dans les filières industrielles ainsi que dans l’enseignement et la recherche, la conditionnalité des aides publiques aux entreprises et leur remboursement en cas de suppression d’emplois…
  • un renforcement de notre système de retraite par répartition à prestations définies avec un âge de départ à 60 ans à taux plein, des départs anticipés pour les métiers pénibles, la prise en compte des études et de la période de recherche d’un premier emploi.
  • une augmentation générale des salaires et des minima sociaux, un Smic à 2 000 €, le dégel du point d’indice dans la fonction publique et les entreprises publiques.
  • le développement de notre protection sociale avec un financement à la hauteur des enjeux dont notamment l’arrêt des exonérations patronales, remboursement à 100 % des soins de santé par la Sécurité sociale, créer une sécurité sociale professionnelle…
  • une véritable égalité professionnelle et salariale entre les femmes et les hommes avec des dispositifs contraignants pour les entreprises, le renforcement des contrôles et la mise en place de sanctions dissuasives, mettre fin aux temps partiels de moins de 24 heures, revaloriser les métiers à prédominance fémi- nine, rattraper les retards de carrière…

 

POUR LE PROGRÈS SOCIAL, ORGANISONS-NOUS,

RASSEMBLONS-NOUS ET MOBILISONS-NOUS !

LE 5 OCTOBRE 2021,

AGISSONS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION !

TRACT du 5 octobre_Tract_SR.pdf
Document Adobe Acrobat [671.0 KB]

Non au passage en force de Macron,

Non aux contre-réforme,

Non au pass sanitaire !

Alors que le gouvernement Macron est responsable d’une gestion calamiteuse de la pandémie, en envoyant les soignants bosser malades du COVID, sans masques, sans gel, avec des sacs poubelles en guise de blouse, politique meurtrière partout et en particulier dans les EHPAD,

 

Alors que le gouvernement, pendant des mois, ne prenait aucune des mesures pour fournir le vaccin à ceux qui le souhaitaient, en particulier les personnes fragiles.

 

Alors que le gouvernement persiste dans un refus de soigner, avec des milliers de lits d’hôpitaux supprimés, des hôpitaux entiers fermés, des suppressions de postes massives avec une recherche en soin dérisoire.

 

Alors qu’il n’a fait que 3% des inscrits aux dernières élections !!!

 

Le gouvernement prend une mesure brutale de division avec le pass sanitaire !

 

Non à la division, non aux nouvelles autorisations de licencier !

 

Il prévoit d’introduire la non-vaccination comme un nouveau motif de licenciement, visant à interdire à des centaines de milliers de salariés de travailler dans le secteur dans lequel ils se sont formés. Modification express du code du travail : mise à pied, licenciement ! Dans la Somme des employeurs écrivent déjà pour l’obligation d’être vacciné au premier jour d’aout… alors même qu’il y a pénurie de 1ere dose dans certains centres, qu’il n’y a pas de RDV avant le 10 aout !

 

Ce n’est même pas le bâton et la carotte, c’est le coup de bâton directement !

 

Réforme des retraites, assurance chômage : Macron veut continuer à tout casser

 

En pendant qu’il pousse à la division sur les mesures brutales de son pass sanitaire : il annonce une réforme des retraites, avec en ligne de mire : la casse des 42 régimes, le fait de faire travailler tout le monde plus longtemps. Pour l’UD CGT Somme c’est clair : pas une journée de plus de travail ! L’assurance chômage applicable dès le 1er octobre, avec une baisse brutale des indemnités, plans de licenciement.

 

Aujourd’hui, des manifestations pour les libertés, contre le pass sanitaire, sont organisées partout. Une vieille ficelle est ressortie, celle d’assimiler à des fascistes, ou pire des antisémites l’ensemble des manifestants indignés par la division, les mesures brutales de Macron, ou simplement attachés aux libertés. Nous combattons et continuerons à combattre l’extrême droite, et sa tentative désespérée de s’insinuer dans la contestation sociale. Tout comme nous combattons les mesures liberticides prises les unes après les autres par ce gouvernement.

 

Nous appelons à rejoindre ces manifestations sur les mots d’ordre suivant :

 

  • Non au pass sanitaire obligatoire ! Non à la mise en accusation des soignants !
  • Oui aux vaccins accessibles pour tous !
  • Pour l’arrêt des suppressions de postes et de lits dans les hôpitaux,
  • Non aux réformes de destruction des retraites, de l’assurance chômage,
  • Pour la défense et l’amélioration des 42 régimes de retraites.

 

UD CGT 80, le 22 juillet 2021

tract non au pass sanitaire.pdf
Document Adobe Acrobat [122.8 KB]
note projet de loi vacc et extension pas[...]
Document Adobe Acrobat [321.9 KB]

Le président de la République, lors de son intervention d’hier, a annoncé un ensemble de mesures pour lutter contre la pandémie en France, une pandémie mondiale qui n’épargne pas les autres continents et qui frappe le monde depuis plus d’un an maintenant.


Face au risque d’une « 4ème vague » dû au variant « Delta », la vaccination va être intensifiée et des mesures restrictives visant celles et ceux qui ne seront pas vacciné.e.s vont être mises en œuvre.

« Faire peser les contraintes sur les non vacciné.e.s », voici la stratégie présidentielle. Qu’il est loin le temps, rappelons-nous, où les masques étaient inutiles, où le gel manquait, où les soignant.e.s étaient obligé.e.s, par la loi, d’aller travailler sans avoir tous les moyens de protection...


Fidèle à sa pratique, le Président stigmatise une partie de la population, plus précisément des travailleurs et majoritairement des travailleuses : le personnel soignant et non-soignant des hôpitaux, des Ehpad, les aides à domicile, etc.

 

Héros et héroïnes de cette crise, ils/elles seraient aujourd’hui des irresponsables mettant en danger la population car, soi-disant, rétifs à se faire vacciner... De qui se moque-t-on ?


Pour la CGT, la vaccination doit se développer, elle a largement fait ses preuves à travers notre histoire. C’est là une question de santé publique, particulièrement dans cette période de pandémie. Dans ce cadre, nous revendiquons que les brevets tombent dans le domaine publics, que les laboratoires privés cessent de générer des milliards de bénéfices sur la santé.

 

Pour nous, la vaccination doit se mener dans une démarche de « convaincre plutôt que de contraindre » ; ce qui nous oppose aux mesures prises en direction des personnels (soignants et non-soignants des hôpitaux, cliniques, maisons de retraite, établissements pour personnes en situation de handicap, en lien avec des personnes âgées ou fragiles, y compris à domicile) qui consistent à rendre obligatoire la vaccination sous peine de sanctions ; ce n’est pas la vaccination, c’est bien son obligation !

 

Cette obligation, non seulement stigmatise une partie de celles et ceux qui n’ont pas baissé les bras ces derniers mois, bien au contraire, mais elle introduit aussi une « obligation vaccinale » à des salarié.e.s avec ce que cela implique en termes d’atteinte aux libertés individuelles. C’est une mesure qui s’appliquera aussi à l’ensemble des salarié.e.s accueillant des clients ou des usagers... autant dire la très grande majorité du monde du travail.

 

Montreuil, le 13 juillet 2021 

Une intervention présidentielle « hors sol »

et pleine de contradictions

 

Lors de son intervention télévisée d’hier, le président de la République a fait la démonstration de son décalage avec la réalité sociale du pays et a multiplié les contradictions. Un discours où la démagogie n’a d’égale que la visée populiste du propos.
Alors que «
la terre brule », littéralement en Amérique du Nord en ce moment, rien, pas un mot sur les questions climatiques et les enjeux environnementaux !

 

Alors que les violences faites aux femmes s’accroissent, pas un mot sur la situation, pas une mesure de protection, pas un projet, rien...


Alors que la majorité des travailleur.euse.s ne boucle pas les fins de mois et que l’économie ne pourra véritablement repartir que grâce à la consommation des ménages, pas un mot sur les salaires, pas de propositions pour augmenter significativement le Smic, les minima sociaux, les pensions...

 

Alors que la jeunesse paie un lourd tribut en termes d’emploi, d’accroissement sans précédent de la précarité, d’isolement, de renoncement aux études, de non accès à l’alternance, à l’emploi, etc., pas un mot pour viser un retour au « plein emploi »...
Toutes les réalités sociales du quotidien ont été éludées par un Président bien plus préoccupé par sa réélection que de véritablement répondre aux préoccupations du monde du travail.

 

Des contradictions qui confinent à l’absurde


Il porte l’idée d’une politique industrielle en France. Pourtant, ces dernières années, les exemples ne manquent pas de fermeture de sites, de délocalisation et, à chaque fois, le même discours : « nous n’y pouvons rien »... Sans attendre, pourquoi alors le gouvernement n’intervient-il pas en imposant un moratoire sur les fermetures de sites industriels ? Pourquoi n’intervient-il pas, par exemple, pour maintenir l’entreprise Luxfer qui fabrique du matériel médical. Et, les exemples similaires sont nombreux.


Il valorise le CDI alors même que le gouvernement n’a de cesse de le remettre en cause et de vouloir lui substituer des formes de contrat toujours plus précaires, afin de répondre aux attentes d’un patronat qui voit dans la stabilité du contrat de travail des freins à l’embauche...


Il promeut notre système de protection sociale qui nous a permis d’amortir les grandes crises (financière de 2008 et sanitaire depuis 2020), alors même que sa politique n’a de cesse de casser la sécurité sociale, de fragiliser son financement, qu’il tente d’imposer une nouvelle réforme de l’assurance chômage, qu’il vise un nouveau recul de l’âge de départ en retraite...


Il encourage le « dialogue social », alors même qu’il tente d’imposer, au 1er octobre, une réforme de l’assurance chômage combattue par l’ensemble des organisations syndicales françaises et par le Conseil d’État lui-même... Il présente son projet de réforme des retraites comme « particulièrement juste et nécessaire ». Pourtant, il le temporise en le reportant post Covid, autant dire dans la perspective d’un nouveau mandat...


Il encense les personnels soignants, alors même qu’il les stigmatise en les faisant passer pour des rétifs à la vaccination, de dangereux inconscients face à la situation sanitaire qu’il faut contraindre à se faire vacciner. Pourtant, les soignants sont vaccinés à ce jour à 91 %, soit deux fois plus que la moyenne de la population française...


Face à cette politique gouvernementale qui ne vise que la remise en cause des conquis sociaux, la CGT appelle l’ensemble du monde du travail à se réunir et à se mobiliser pour que la rentrée sociale soit synonyme de luttes gagnantes pour le progrès social !

 

Montreuil, le 13 juillet 2021 

Notre protection sociale,

«joyau de notre modèle social»...

que Macron voudrait pourtant détruire !

 

Le président de la République, lors de son allocution télévisée d’hier, a notamment annoncé la poursuite de sa politique libérale et de casse des conquis sociaux, en voulant imposer une réforme de l’assurance chômage au 1er octobre 2021, sans tenir compte de l’opposition de l’ensemble des confédérations syndicales à ce projet. Que faut-il de plus qu’une position unanime des organisations syndicales contre la réforme de l’assurance chômage et une censure du Conseil d’État pour que le président de la République prenne en compte la dimension profondément injuste, inégalitaire et antisociale de sa réforme ?

 

Cette posture politique ne sert qu’à envoyer des messages à sa droite, dans la perspective des prochaines élections présidentielles et à donner encore plus de gages au patronat qui ne cesse de recevoir des cadeaux sans conditionnalité ni efficacité : plan de relance, baisse des impôts de production et société ! Malgré les puissantes mobilisations qui se sont déroulées entre décembre 2019 et mars 2020, Emmanuel Macron a aussi annoncé une réforme des retraites visant à travailler plus longtemps et à partir à la retraite plus tard. Allonger les carrières alors qu’aujourd’hui un.e salarié.e sur deux n’est pas en activité est une aberration. Cela va mécaniquement abaisser le niveau des pensions, accroitre les inégalités et appauvrir des centaines de milliers de retraité.e.s... Qui peut décemment affirmer qu’une pseudo-garantie de retraite à 1 000 euros est suffisante pour vivre dignement ?

 

L’annonce de la suppression des régimes spéciaux est également de retour. Le Président, dans une visée populiste et électoraliste, loin de tenter de rassembler, joue de nouveau la carte de la division, de la fracture et de l’opposition entre travailleurs et travailleuses.


Pour lutter contre le fléau du chômage, il faut permettre à toutes et tous de trouver un emploi et ce n’est pas en forçant les plus âgé.e.s à rester plus longtemps au travail que cela sera possible.

 

Avec la CGT, pour gagner le retour au « plein emploi », cela passe par un âge de départ en retraite à taux plein à 60 ans, des dispositifs de départs anticipés pour les métiers pénibles et par l’instauration des 32 heures, pour travailler moins, mieux et travailler toutes et tous !


La CGT appelle les salarié.e.s, les privé.e.s d’emploi, les retraité.e.s et la jeunesse à se mobiliser contre ces projets de réformes et à gagner le progrès social !

 

Montreuil, le 13 juillet 2021 

Téléchargez le ICI, c'est gratuit !
Lafleur en lutte Eté 2021 au 28 juin 20[...]
Document Adobe Acrobat [9.2 MB]

Retraites :
le retour des régressions ?

 

 

Voilà le retour des annonces gouvernementales avec, en tête, les déclarations d’Emmanuel Macron sur la question des retraites. La crise sanitaire terminée ou pas, il anticipe pourtant sur les économies qu’il voudrait faire sur le dos des actifs et des retraités.

Ainsi, si sa réforme à points version 2020 paraît définitivement hors-jeu, la question de l’équilibre financier du système donc de nouvelles régressions réapparaît et le président de la République prépare le terrain pour les annonces qu’il envisage durant l’été.

Au menu, il pourrait être question d’augmenter la durée d’années de travail, notamment par une hausse de la durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein et le report de l’âge réel voire légal de départ en retraite à 64 ans.

Ainsi, l’accélération de la précédente réforme Touraine exigeant 43 années de cotisations en 2032 pourrait être faite par le gouvernement actuel à travers un simple ajout dans le PLFSS (Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale) dès fin juillet et entériné fin octobre 2021.

Il est même question d’attaquer à nouveau spécifiquement aussi les régimes spéciaux.

Parallèlement, le patronat ouvre une négociation au pas de charge sur la retraite complémentaire des salariés du privé, avec l’ambition sans nul doute d’imposer de nouvelles régressions pour les retraités actuels comme pour les actifs.

Pourtant, le récent rapport de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DRESS) atteste qu’un Français sur deux est parti en retraite avec des trimestres de décote !

Plus d’un Français sur deux n’est plus en emploi à 60 ans, soit au chômage ou en invalidité.

Les travailleurs se sont mobilisés, en 2019 et 2020, pour faire échec au projet de réforme systémique voulue par le président de la République. Très majoritairement, ils avaient compris que les seuls objectifs du passage aux points étaient d’accélérer les baisses de pensions, de faire disparaître les spécificités professionnelles et les acquis sociaux, rendant la retraite de plus en plus lointaine.

La CGT agit avec eux depuis des années pour la défense et l’amélioration du système de retraite par répartition et par annuité solidaire.

Ce dernier a démontré, malgré les attaques qu’il subit depuis 1993, sa solidité et sa fiabilité sur le long terme.

La CGT a porté, dans le débat public, de nombreuses propositions en ce sens, accompagnant celles-ci de mesures de financement crédibles visant à consolider et pérenniser notre protection sociale.

Propositions qu’elle va remettre au centre du débat public immédiatement.

Ces mesures doivent être assises sur la production des richesses des travailleurs et travailleuses et constituent un véritable choix de société.

Elles permettraient notamment de rétablir le droit au départ dès 60 ans et de généraliser de nouveaux droits à tous les salariés, notamment par des dispositifs de départ anticipé pour celles et ceux qui ont des métiers pénibles. Pour la CGT, les annonces gouvernementales démontrent, une nouvelle fois, le peu de cas qui est fait des exigences des citoyens majoritairement opposés au projet de régression sociale ; ce qui a été démontré par les mobilisations sociales professionnelles et interprofessionnelles massives l’an dernier.

L’urgence, en 2021, est bien de plus et mieux protéger la population et, pour cela, d’arrêter l’inflation des exonérations sociales qui affaiblissent la Sécurité sociale et de refonder son financement à partir du salaire socialisé.

L’urgence est de conditionner les dispositifs d’aides aux entreprises, particulièrement celles qui continuent de verser des dividendes même en période de crise sanitaire. Il est indiscutable que les mesures tels le crédit impôt recherche ou la transformation du CICE en allégements de cotisations sont mises à l’index pour leur inefficacité.

Le président de la République entend, encore une fois, s’en prendre aux travailleurs et travailleuses de ce pays plutôt qu’à la finance et aux places boursières.

La CGT avec le monde du travail ne le laissera pas faire et prépare la mobilisation nécessaire pour s’opposer à de nouveaux mauvais coups et porter l’exigence d’un système de retraite solidaire par répartition avec de nouveaux droits.

 

 

Montreuil, le 30 juin 2021

 

 

Nous, jeunes militants du 21° siècle, devons connaitre les actions de nos anciens. Sans leur courage, il n’y aurait jamais eu ni CGT, ni conquêtes sociales.

Lors d’une opération de rangement à l’Union Départementale, nous avons découvert un livre édité par  nos aînés et qui mérite d’être publié avec nos moyens modernes.

À l’heure où le président MACRON s’apprête par ordonnances à réduire les salariés aux conditions de vie et de travail du 19° siècle, transmettre ce témoignage est une absolue nécessité et une marque de respect pour tous les anciens cégétistes de la Somme.

Nous nous devons d’écrire la suite et de faire perdurer cet ouvrage !

 

Hervé CAMBRAY

webmaster UD CGT 80

le 04 août 2017

Être syndiqué (e) à la CGT,  pourquoi hésiter ?

Vous n'êtes pas "carté",

les patrons "eux" le sont tous!

 

Ne restez pas isolé(e),

rejoignez nous sans attendre !

Nos coordonnées

CGT SOMME
24 rue Frédéric Petit

80000 AMIENS
Tél. : 03.22.71.28.70

Nos heures d'ouverture

8h30 à 12h30 / 14h00 à 17h30,

du lundi au vendredi.

Secrétariat fermé le mercredi AM

Harcèlement au travail_ Que faire.pdf
Document Adobe Acrobat [1.6 MB]
La garde a Vue.pdf
Document Adobe Acrobat [101.4 KB]
La rupture conventionnelle.pdf
Document Adobe Acrobat [877.3 KB]
L'entretien préalable au licenciement.pd[...]
Document Adobe Acrobat [198.2 KB]
Protocole d'accord préélectoral (CSE).pd[...]
Document Adobe Acrobat [160.9 KB]
Guide du Stagiaire.pdf
Document Adobe Acrobat [2.0 MB]
Guide de l'interimaire.pdf
Document Adobe Acrobat [1.4 MB]
Guide des Salariés.pdf
Document Adobe Acrobat [2.8 MB]
guide saisonniers.pdf
Document Adobe Acrobat [7.9 MB]

Retrouvez les oeuvres de Bruno 

dans l'espace syndiqués

et sur son site internet

Saisissons les bonnes opportunités !

SYNDIQUES,

Partez à la découverte de votre espace.

Pour obtenir votre code secret, demandez à votre délégué, sinon, téléphonez à l'U.D. 

RIEN N'EST SECRET SUR INTERNET,

voici votre adresse IP :