Construisons un 1er mai

Unitaire et offensif

Pour nos revendications

Contre le Front National

et les idées d’extrême droite

 

 

Pour la CGT, les nombreuses luttes dans les entreprises et établissements doivent plus que jamais se poursuivent et converger.

 

Les diverses actions de ces dernières semaines montrent que le monde du travail aspire à ce que ses exigences soient prises en compte sans tarder.

 

Dans ce cadre, le 1er mai doit permettre aux salariés, aux retraités, aux privés d'emploi et à la jeunesse de se rassembler pour dénoncer la recherche effrénée du profit maximum par les financiers et exiger une autre utilisation des richesses.

 

L'augmentation des salaires, des pensions, des minimas sociaux, la réduction du temps de travail à 32 heures sans perte de salaire, la création d'emploi stable et durable, des services publics de qualité et de proximité, une sécurité sociale de haut niveau, une politique industrielle ambitieuse, le respect des libertés, l'accès à l'éducation, la paix dans le monde sont les exigences que nous porterons ensemble en France et dans notre département.

 

Nous affirmerons également, avec force, que le racisme, la xénophobie, voulu par le Front National et tous ceux qui reprennent sans vergogne les idées d’extrêmes droite, sont sources de division des salariés et ne servent que les plus fortunés et le capital au détriment du monde du travail.

 

Pour notre organisation, il nous faut sortir des logiques de concurrence pour construire des politiques de solidarité répondant aux besoins de tous. 

 

Car OUI, il est possible de sortir de cette crise.

 

Pour cela, il nous faut emprunter un chemin différent de celui que l'on veut nous imposer. La solution passe par la réorientation du fruit de notre travail vers la satisfaction de nos revendications.

 

Parce que le monde du travail doit se faire entendre entre les deux tours de l'élection présidentielle et dans les prochains mois, la CGT, FO, la FSU, Solidaires et l'UNEF de la Somme appellent à se rassembler et à manifester le lundi 1er mai à :

 

Amiens, 10 h 30, devant l'Hôtel de Ville,

Abbeville, 10 h 30, place du pilori,

Albert, 11 h 00 devant l'Hôtel de Ville,

Doullens, 10 h 00 devant l'Hôtel de Ville,

Friville-Escarbotin, 11 h 00, place Jean Jaurès,

Ham, 10 h 00, devant l'Hôtel de Ville.

 

Ensemble, faisons entendre notre voix pour un monde de progrès et de paix.

 

Vous trouverez, en pièce jointe, un tract à distribuer sans modération.

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

1erMai Tract 2017-80.pdf
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Actions et initiatives dans la Somme

Communiqué du 04 avril 2017

 

 

Avez-vous remarqué que les candidats à la présidence ne se risquent plus à affirmer que les mouvements sociaux en France ne se voyaient même plus ?

 

Ce propos, tenu par Nicolas Sarkozy lorsqu'il se croyait sur son trône présidentiel, est passé de mode.

 

Car oui, il y a des actions revendicatives très diverses en France et dans notre département.

 

Soyons réaliste, la grande majorité des candidats ne reprennent pas encore les revendications portées par les salariés, les retraités et les privés d'emploi mais soyons conscients que les mobilisations ont un certain impact.

 

C'est ainsi que jeudi dernier, près d'une centaine de futur et actuel retraité ont manifesté, à Amiens, qu'ils ont interpelé le gouvernement à travers une délégation reçue à la Préfecture et que ceux du Vimeu se sont rendus à la permanence du député pour exiger une hausse significative de leur pouvoir d'achat et la prise en charge de la perte d'autonomie par la sécurité sociale. A l'issue de cette journée ensoleillée, ils ont décidé que des suites seront données à cette initiative.

 

Une semaine avant, face à l’intransigeance de la direction d'Endel Engie, les salariés étaient en grève sur plusieurs sites, dont celui de Poulainville (90 % de grévistes) pour des augmentations de salaires alors que l'entreprise a réalisé plus de 17 millions d'euros de bénéfice en 2016.

 

Quant aux Whirlpool, ils poursuivent leurs actions en direction de la population, comme la semaine dernière devant Conforama, pour obtenir que cette multinationale de l'électroménager assume complétement sa responsabilité sociale. Ils ont prévu diverses initiatives dans les semaines à venir qui ne manqueront pas de marquer le paysage social et médiatique.  

 

Le 28 mars, c'était au tour des salariés de Stelia, à Méaulte, de se mettre en grève, à l'appel de la CGT, pour obtenir revalorisations salariales alors que le carnet de commande est plein pour plusieurs années, que le personnel est en nombre insuffisant, que les conditions de travail se détériorent et que les salaires ne sont pas à la hauteur des efforts fournis.

 

Plusieurs centaines de territoriaux d'Amiens ont cessé le travail le vendredi 31 mars et se sont rassemblés dans la cour de l'Hôtel de ville pour protester contre la volonté de la majorité municipale de baisser les rémunérations afin de réduire l'absentéisme au lieu de s'attaquer aux véritables causes que sont les mauvaises conditions de travail, le manque d'écoute et de reconnaissance, etc. comme le demande la CGT. Le Comité Technique (CT) qui était prévu le même jour n'a pu se tenir et un nouveau préavis de grève est posé pour le vendredi 7 avril où se tiendra un nouveau CT.

 

On le sait, cette majorité porte une haine farouche envers les syndicalistes. Une preuve supplémentaire vient d'être apportée. L'UD de la Somme a reçu une facture de la part de la mairie pour le désaffichage d'autocollants qui auraient, soit disant, été collés lors de l'action pour la relaxe des Goodyear au mois d'octobre de l'année 2016. Cette attaque contre des syndicalistes est infondée et honteuse. Il nous faut protester contre cet acharnement. Nous vous tiendrons informés des actions que nous allons entreprendre pour faire reculer ces élus qui refusent la démocratie.

 

La démocratie c'est également faire entendre les revendications des salariés, des retraités et des privés d'emploi même à l'approche des élections présidentielles. Nous refusons d'avoir le choix entre le pire et le moins pire. Nous voulons le meilleur. C'est pourquoi, la CGT vote pour le progrès social comme l'indique la déclaration que vous trouverez sur le site de l'UD CGT Somme (http://cgt80.com/), que vous pouvez diffuser et distribuer sans modération.

 

On le constate notre organisation refuse la passivité. Nous souhaitons construire des actions unitaires, offensives et efficace. Le 1er mai sera une nouvelle occasion de mettre en pratique ce à quoi nous aspirons.

 

Pour finir, l' UL CGT Abbeville organise la projection du film documentaire " Comme des lions ", ce mercredi 5 avril, à 20h, salle des Carmes, à Abbeville.Ce film relate la lutte des travailleurs PSA Peugeot Aulnay contre la fermeture de leur usine. Jean Pierre Mercier, Délégué Syndical Central de PSA, sera présent pour animer le débat. Venez nombreux !

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

Pour imprimer, télécharger,etc. notre communication nationale, cliquez sur l'icône pdf !
La CGT vote pour le progrès social.pdf
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Depuis ce matin, certains médias ne font que de répéter que « la CGT ne serait plus la première organisation syndicale de France ».

 

Les chiffres que vient de publier le Haut Conseil du Dialogue Social, basé sur les résultats des élections professionnelles sur un cycle de 4 ans, stipulent que La CGT arrive en seconde position dans le secteur privé.

 

Ce n’est pas la même chose.

 

Qui pouvait s’attendre à un autre résultat avec plusieurs centaines de licenciés économiques qui ne votent plus aux élections professionnelles ?

 

Celui-ci est très logique.  Les  grandes entreprises ferment tour à tour pour le plus grand bonheur (profit) du patronat et des politiques qui les soutiennent. Malheureusement, les plus petites ferment par manque de marché ou parce que la mondialisation oriente leurs clients vers la Chine, le Pakistan, l’Inde etc…

Pas plus loin que sur Amiens, quel est l’impact sur le vote CGT avec la fermeture de GOODYEAR et tant d’autres … la fermeture programmée de WHIRPOOL, etc.

 

La loi travail en a rajouté une couche et favorise un risque d'instrumentalisation et de division entre salariés !

 

Voici, l’exemple du jour dans une entreprise privée connue. Imaginez que la CGT ne soit pas majoritaire … :

 

Les salariés de RTE (entreprise privée de distribution d'électricité, filiale d'EDF) appelés à se prononcer par référendum sur un accord temps de travail, l'une des premières consultations de ce type permises par la loi El Khomri (la loi travail !), ont voté très majoritairement contre le texte jeudi 30 mars 2017.

 

La CGT, qui avait appelé à voter "massivement contre" ce projet d'accord, s'est félicitée de ce résultat, "véritable camouflet pour la loi travail et la direction" du gestionnaire du réseau de transport d'électricité, dans un communiqué commun de la confédération et de la fédération Mines Énergie.

Le non a recueilli 70,77% des suffrages, contre 29,22% pour le oui.

76,3% des salariés ont participé à la consultation.

 

Ce référendum, faisait suite à la signature par deux syndicats minoritaires, la CFDT et la CFE-CGC (34,37% à elles deux), d'un projet défavorable aux salariés d'avenant à l'accord temps de travail de cet établissement.

 

Comme le prévoit la loi travail d'août 2016, les accords d'entreprise portant sur le temps de travail doivent depuis le 1er janvier être majoritaires, c'est-à-dire signés par des syndicats représentant plus de 50% des salariés.

A défaut, des syndicats minoritaires (plus de 30%) peuvent demander à l'employeur l'organisation d'un référendum pour valider un accord.

La CGT, largement majoritaire (58,39%), n'avait pas validé ce texte.

 

L’analyse de ce résultat électoral national ne devrait pas être utilisée à des fins politiques contre la CGT. Nous sommes habitués à la discrimination. Ces médias feraient mieux de communiquer sur les licenciements pratiqués dans des entreprises bien souvent rentables ou la privation des libertés syndicales.

Vu leur désarroi, nous comptons maintenant sur eux pour faire découvrir la CGT là où elle n’est pas présente et ainsi pérenniser une tradition syndicale vieille de plus de 120 ans mais néanmoins très moderne.

 

Hervé Cambray – webmaster CGT80.com, le 31 mars 2017

Action dans la Somme le 30 mars

(communiqué du 23.03.17)

 

Une CGT réactive, offensive, qui n'hésite pas à mettre en avant ses analyses, ses propositions auprès des salariés, des retraités et des privés d'emploi lorsque la situation se présente voilà notre obsession.

 

C'est ainsi que le jeudi 16 mars, la CGT de la Somme, dans l'unité, a appelé à un rassemblement, à Amiens, pour la venue du Premier Ministre, Bernard Cazeneuve.

 

L'objet de sa visite dans la capitale samarienne concernait la signature d'un plan de développement économique.

 

Les 350 personnes en colère ont crié dans les rues d'Amiens que cette opération de communication n'était pas de nature à répondre aux revendications des salariés.

 

Alors que les grandes fortunes accumulent les milliards, nous avons réaffirmé que ces richesses, produites par notre travail, devaient servir à relancer une politique industrielle ambitieuse, créatrice d'emploi et répondant aux besoins de tous.

 

La baisse du temps de travail à 32 heures hebdomadaires, sans perte de salaire, une présence accrue des services publics, une hausse des rémunérations, un développement de la recherche sont, dans ce cadre, indispensable.

 

Cette action, relayée par les médias locaux, n'est pas une fin en soi.

 

Il nous faut développer les actions revendicatives dans les entreprises et établissements à partir du vécu des salariés tout en travaillant la convergence.

 

Le jeudi 30 mars sera une nouvelle occasion que les futurs et actuels retraités vont se saisir pour exprimer leurs exigences sur la perte d'autonomie et le pouvoir d'achat dans un contexte marqué par l'absence de débat sur ces questions par les prétendants à la présidence de la république.

 

Afin que ces revendications deviennent incontournables,

la CGT avec FO, la FGR, la FSU, SOL, LSR et l'UNRPA

appellent à manifester,

à Amiens, ce jeudi 30 mars, à 15 h 00, à la Maison de la culture.

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général  

Faisons les taire tous ces pseudos experts économiques du déclin, ces politicards du recul social, ces dirigeants patronaux restés au 19éme siècle !

 

Retrouvez ci-dessous sous pdf, toutes les raisons à la nécessité de se regrouper pour dire non, ensemble.

30 mars USR 80 Amiens.pdf
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Déclaration commune 30 mars.pdf
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Questionnaire unitaire 2017-80.pdf
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tract 30 mars UCR.pdf
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Elections dans les Com de Com

de la Somme

(communiqué du 22.03.17)

 

La réforme territoriale va entraîner des bouleversements néfastes pour les services publics territoriaux tant pour les agents que pour les usagers.

 

Parallèlement de nouvelles collectivités vont voir le jour (com com Terre Picardie, com com Avre Luce Noye, com com Vimeu, com com Territoire Nord-Picardie, com com Ponthieu-Marquenterre, com com somme sud-ouest, com com grand Roye, com com est de la somme et com d'agglomération bais de somme).

 

Les quelques 2000 agents de ces collectivités vont, conformément à la réglementation, être appelés, ces semaines prochaines, à élire leurs représentants aux comités techniques de ces collectivités.

 

En fonction de la taille de ces collectivités, la législation nous oblige à un nombre minimum de candidats pour être autorisés à déposer des listes.

 

Sans listes CGT, il n'y aura pas de vote CGT.

 

Le score CGT pèsera, bien évidemment, sur la manière dont les services publics pourront assumer, dans un proche avenir, leurs missions au service des besoins des populations.

 

Nous sollicitons toute la CGT pour contribuer à réussir le challenge de présenter partout des listes CGT en nous communiquant notamment les coordonnées d'agents susceptibles d'être candidats(es) CGT qu'elles ou ils soient syndiqué(es) ou pas.

 

Chacun(e) de nous avons dans notre entourage un agent susceptible de se présenter. Il ne faut pas hésiter à le solliciter. Bien souvent, nous avons des réponses positives.

 

Pour toute aide et renseignement vous pouvez contacter l’Union Départementale qui transmettra à

François-Nicolas DEFACQUE - Responsable de la CSD CGT de la Somme.

Les assistants maternels et familiaux votent dans la Somme

(communiqué du 21.03.17)

 

Depuis le 13 mars et jusqu'au 28 mars 2017, les assistants familiaux et maternels éliront leurs représentants à la Commission Consultative Paritaire Départementale (CCPD).

 

Ces élections, exclusivement par voie électronique, ont pour but de désigner les représentants qui siégeront à la CCPD.

 

Ils auront pour mission de gérer les agréments des assistants familiaux et maternels (attribution, suspension et retrait), mais aussi les besoins en formation professionnelle.

 

C'est la première fois qu'une liste CGT se présente à ces élections.

 

C'est pourquoi, la recommandation auprès de son entourage familial et/ou professionnel est une nécessité, comme ça a été le cas pour les élections TPE.

 

Chacun d'entre nous connaît une assistante maternelle ou familiale.

 

Vous trouverez en pdf ci-dessous notre profession de foi ainsi que la liste des candidats.

 

En cas de difficultés pour voter électroniquement, merci de contacter l’Union Départementale qui préviendra Tony Dupont, Secrétaire CGT CD80, Membre de la CSD de la Somme.

Liste candidats CGT CCPD.pdf
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Profession de foi CGT élections CCPD 201[...]
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Enquête de la CGT sur la qualité des offres d’emploi

1 offre d’emploi sur 2 est illégale sur pole-emploi.fr !

La CGT a mené une enquête sur la qualité des offres diffusées sur le site de pole-emploi.fr. Elle sera commentée à Pôle emploi par la CGT, ce mercredi 1er mars, lors du Comité National de Liaison.

Cette enquête permet de constater que 50,3% des offres mises à disposition des demandeurs d’emploi sont illégales. Sur les 1 298 offres répertoriées le 17 février 2017 par 15 enquêteurs formés, 653 sont identifiées comme illégales. Cette enquête vient à point nommé, face à l’analyse de Pôle emploi concernant « la place du numérique dans la recherche de candidats par les employeurs », parue ce lundi.

 

De l’offre qui propose un commerce pour 880 000 euros à celle qui propose un CDI se révélant en fait n’être qu’un CDD de quelques jours, en passant par le coup de pub de l’agence d’emploi, il y a pléthore d’exemples tout aussi révoltants les uns que les autres.

 

Le comble, c’est que ces offres sont considérées comme des offres « raisonnables » et qu’elles peuvent servir à radier les privés d’emploi.

 

Les demandeurs d’emploi, souvent décrits comme des fraudeurs, ne sont pas prêts de s’en sortir avec des offres d’emploi qui n’en sont pas. Sachant qu’un demandeur d’emploi sur deux n’est pas indemnisé.

 

Certains candidats à l’élection présidentielle et le Medef feraient mieux de regarder la légalité des offres avant de vouloir accentuer le contrôle et les radiations des demandeurs d’emploi !

La Direction Générale de Pôle emploi est largement au courant de cette situation ainsi que la Ministre du travail, déjà interpellée lors des questions au gouvernement.

À quelques jours de l’ouverture des négociations de l’assurance chômage, cette enquête permet de confirmer que les chômeurs ne sont en rien responsables de la situation catastrophique de l’emploi dans notre pays.

 

En plus de la stigmatisation dont ils sont victimes, les demandeurs d’emploi subissent la double peine du chômage et des offres « bidons » qui s’ajoutent à la fermeture des agences de Pôle emploi l’après-midi et à la dématérialisation à outrance, mettant à mal le service public.

Contre la liquidation du service public, la CGT demande le retour à un contrôle des offres d’emploi effectué par des agents formés. Ce ne sont pas moins de 300 emplois qui doivent être créés pour cela.

 

Les agents de Pôle emploi ont raison de vouloir redonner tout son sens au service public, en étant dans la lutte le 6 mars 2017.

 

Montreuil, le 1er mars 2017

Merci Patron primé !

 

François Ruffin et son équipe ont reçu le César du meilleur film documentaire pour Merci Patron sorti le 24 février 2016 et qui a connu un grand succès populaire avec plus de 500 000 entrées – et bien évidemment – sans avoir été distribué dans les grands réseaux.

 

Dans son film, François Ruffin ridiculise Bernard Arnault, patron de LVMH, et met au jour ses pratiques scandaleuses. On y voit comment ce dernier, par l’intermédiaire d’un responsable de la sécurité de LVMH et du secrétaire général de ce groupe, M. Jamet, par ailleurs élu socialiste, tente d’acheter le silence d’un couple, tous deux licenciés de l’usine ECCE, sous-traitant de LVMH, qui fabriquait des costumes Kenzo (production délocalisée depuis) et qui survivaient avec 400 euros par mois.

 

Des pratiques qui ont perduré à la sortie du film avec plusieurs actes de censure – que le SNJ-CGT avait fortement dénoncés – contre le film à Europe 1 ou au Parisien. Rappelons que Bernard Arnault est propriétaire des Echos et du Parisien et que son groupe est un des principaux annonceurs publicitaires, en particulier de la presse magazine et des titres détenus par Arnaud Lagardère, propriétaire d’Europe 1.

 

La situation de l’information ne change pas. Détenue par les principales fortunes de ce pays, elle souffre d’un terrible manque de pluralisme. Seule une loi sur l’indépendance juridique des rédactions et une législation contrôlant la main mise de grands groupes sur les médias permettront aux journalistes d’exercer librement leur mission d’information en les protégeant de toutes les pressions.

 

La CGT tient à féliciter chaleureusement François Ruffin, candidat du syndicat SNJ-CGT aux dernières élections à la commission de la carte de presse en juin 2015, et l’ensemble de son équipe. Le succès de son film, soutenu dès le départ par les réseaux militants, est un motif d’espoir et de fierté.

 

Montreuil, le 27 février 2017

 

Comptes inactifs ou

contrat d’assurance

en déshérence

Que devient mon argent ?

 

Les établissements bancaires peuvent clôturer les comptes inactifs après une période de 12 mois ou 5 ans de non activité suivant les cas.

Pour les assurances vie, les établissements bancaires comme les compagnies d’assurance sont tenus de rechercher les bénéficiaires mais cela se révèle parfois impossible.

 

Alors que devient l’argent ?

 

La loi Eckert du 13/6/2014* est venue préciser les chose :, une fois clôturé l’argent reste dans les livres de l’établissement détenteur (3 ou 10 ans suivant le cas) puis est envoyée à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

Au-delà de la prescription tren­tenaire, les fonds sont ensuite acquis à l’Etat.

 

La CDC a mis en place un outil internet pour permettre aux par­ticuliers de récupérer les sommes déposées en ses livres.

 

Vous êtes peut-être sans le savoir …

 

• Titulaire d’un Livret A ou d’un PEL ouvert à votre nom, durant votre jeunesse, par un parent ou un grand parent,

• Titulaire d’un compte bancaire dont vous avez oublié l’existence,

• Bénéficiaire d’une assurance vie jamais réclamée,

• Bénéficiaire d’une épargne entreprise égarée,

 

Sait-on jamais ? Des centaines de milliers de français(e)s sont dans cette situation.

Pour vous en assurer vous pouvez vous connecter depuis le 2 janvier dernier au site ad hoc CICLADE : https://ciclade. caissedesdepots.fr/

 

*LOI n° 2014-617 du 13 juin 2014 relative aux comptes bancaires inactifs et aux contrats d’assurance vie en déshérence

 

27.02.17

 

La peur des représailles constitue pour vous la raison pour laquelle vous hésitez à vous syndiquer. Vous n’êtes pas obligé(e) de le crier sur les toits, contactez discrètement le délégué syndical de votre entreprise.

S’il n’y a pas de syndicat dans celle-ci, aucun souci, vous pouvez vous syndiquer, comme tant d’autres salariés, auprès de notre Union Département, soit en venant nous voir au 24 rue Frédéric Petit – Amiens, soit, en réalisant votre demande d’adhésion en ligne (bouton sur la ligne rouge en haut de ce portail).

 

Au pire, cliquez là

 

 

Être syndiqué(e) vous donne des droits. En premier lieu, 66% de vos cotisations vous sont reversés sous forme de crédit d'impôt que l'on soit imposable ou non.

Ensuite, mensuellement, vous recevrez le journal national « ensemble », une vraie mine d’or en matière d’information. Du côté de la CGT « en Somme », nous vous envoyons la « Vie Syndiqués », mensuel reprenant tout ce qui s’est passé dans le département depuis le dernier numéro et plus encore. Bien évidemment, en cas de problème, la CGT vous assiste. Mais, elle en fait bien plus. Venez nous rencontrer pour en savoir d’avantage !

Cgt80.com n’a pas la capacité, ni le contrat, pour placer des coockies dans votre navigateur.

Nous n’affichons donc aucun message préventif.

Si tel était le cas, merci de nous prévenir par mail. Nous nous adresserons à notre prestataire pour obtenir des explications qui vous seront communiquées, conformément à la loi.

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Nos coordonnées

CGT SOMME
24 rue Frédéric Petit

80000 AMIENS
Tél. : 03.22.71.28.70

Nos heures d'ouverture

8h30 à 12h30 / 14h00 à 17h30,

du lundi au vendredi.

Secrétariat fermé le mercredi AM

Mise à jour du 24 avril 2017,

retrouvez les archives de Bruno 

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