Une pub clandestine pour une start-up ou un groupe textile mondial ?

Ce mardi 08 août 2016, cinq de nos camarades étaient convonqués au tribunal correctionnel d’Amiens pour « entrave à la circulation, etc. » suite à la mobilisation du 26 mai dernier pour l’abandon de la loi « EL Khomri ».

Le parquet avait exagérément demandé leur placement en détention provisoire. Cependant, le juge des libertés et de la détention n’a pas accepté, les mesures de contrôle judiciaires ont été allégées.

Le procès est renvoyé au 27 septembre et nous appelons d’ores et déjà la population à soutenir ces victimes de l’acharnement gouvernemental contre ceux qui osent dire non à la dictature socialiste et son déballage de lois scélérates anti travailleurs, retraités…

Ce n’est pas encore la Turquie, mais appartenir à la CGT comme ne pas être d’accord avec Hollande, Valls et Macron ne sont plus des motifs d’exclusion mais d’engeolement !

 

Ensemble, luttons contre la RDF (République Démocratique Française) !

 

h.camb /webmaster le 08.08.16

 

LE GOUVERNEMENT VIENT DE RUINER UN DEMI-SIECLE DE CONTRAT SOCIAL AVEC SON 49,3 !

 

Et pourtant, cela fait 5 mois qu’en intersyndicale nous contestons et manifestons contre ce qui n’aurait du rester qu’un projet. Ce gouvernement libéral, obsédé par le pouvoir, n’a affiché que son obstination à imposer un texte sans majorité.

 

Mardi 19 juillet, les sénateurs avaient rejeté la loi El Khomri sans l’examiner.

Nos parlementaires, que l’on est en droit de mépriser, sont ainsi bafoués par le passage en force. Grand bien leur face, car, s’ils étaient véritablement les représentants du peuple qui vote, ils auraient du se rebeller et renverser ce président et ce gouvernement qui éprouvent un véritable orgasme à enfoncer la tête sous l’eau au peuple. Nous nous permettrons de supputer qu’ils ont une mentalité vénale et que la place est bonne !

 

La seule motivation de l’exécutif n’a été que de pratiquer une irresponsable répression policière à l’encontre des syndicalistes non réformistes, ainsi que de développer, en complicité avec les médias, une violente campagne d’insultes à l’encontre de la CGT.

 

Nous ne l’oublierons pas !

 

La population française soutient nos actions, les sondages de toute nature en attestent encore aujourd’hui. La démocratie n’est plus qu’un rêve dans ce pays.

71% des Français sont mécontents. Cependant, ils auraient du manifester avec l’intersyndicale pour saturer les villes par le nombre et, permettre à Flamby et sa bande de se rendre compte de la réalité.

La plupart est favorable à une poursuite de la mobilisation à la rentrée.

Celle-ci va avoir lieu. Le faire-part pour le 15 septembre est déjà publié depuis hier ci-dessous !

 

Le gouvernement annonce des décrets d’application rapides pour mettre en œuvre sa saleté de réforme. La ministre incompétente : Myriam El Khomri l’appelle le « progrès négocié ». Souvenons-nous qu’elle n’a même pas été capable de s’expliquer chez JJ Bourdin sur les modalités du CDD. Et c’est ministre du travail, ça ?

 

Citoyens (salariés, étudiants et autres) réveillez vous, la fête est terminée.

 

Dès la parution des décrets d’application la donne va changer. Ce sera flexibilité contre un peu d’emploi … et encore ? Vos RTT, issues d’accords de branche, vont certainement disparaitre par accord d’entreprise entre patrons et syndicats réformistes !

Vous aurez tout gagné : une augmentation de travail* mais pas de salaire !

N’oublions pas les accords dérogatoires au Code du travail et un chantage patronal constant, etc.

Nous publierons la liste des gains que va réaliser le côté obscur de la force sur notre dos.

 

Globalement, Cette loi ne modernise rien, elle réduit les protections. Au motif de favoriser la négociation sociale, en réalité, elle fragilise les travailleurs et affaiblit la démocratie dans l’entreprise

80 ans après le Front Populaire, les congés payés, les allocations familiales, etc… nous n’avons pas trouvé le gâteau et les bougies.

Le modèle social français avait déjà été fissuré par Sarkozy. Hollande et Valls ont ouvert la plus grande fracture sociale de l’après 20° siècle !

 

* Quand on a la chance d’en avoir trouvé un !

 

ILS ONT CREE VOTRE COLERE,

IL NE SUFFIT PLUS DE NOUS DONNER DELEGATION POUR L’EXPRIMER,

ENSEMBLE,

POUR NOS ENFANTS ET L’EMPLOI, REFUSONS LA PRECARITE ET LE DECLASSEMENT !

 

TOUTES ET TOUS DANS LA RUE LE JEUDI 15 SEPTEMBRE 2016 !

(Les dates et lieux de rendez-vous seront publiés dans la quinzaine qui précède)

 

 

Pour cgt80.com, h.camb le 21.07.16

Cliquez sur l'icône pdf pour lire le décret et consulter les articles modifiés dans le Code du Travail
Decret défenseurs-juillet 2016.pdf
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INITIATIVE CGT D'ÉTÉ

 

La chaleur étouffante à beau nous envahir, le repos ou les vacances, bien mérités, ont beau être une réalité ou une pressante envie, l'activité syndicale reste plus que jamais d'actualité.

 

Ainsi, le jeudi 7 juillet, l'UL du Vimeu a profité du passage de la caravane CGT des saisonniers sur la côte picarde pour aller au contact des salariés, des retraités, des privés d'emploi, des vacanciers afin de les informer de leurs droits et poursuivre le débat sur les méfaits de la loi travail sans oublier nos propositions.

 

L'UL d'Abbeville, quant à elle, a profité des différentes cérémonies, commémorations et inaugurations, courant juillet, pour réitérer notre exigence du retrait de la loi à travers des pancartes brandies par les militants des différentes organisations. 

 

Le samedi 16 juillet, sous un soleil de plomb, sur l'esplanade du château de Ham, en ruine, et à quelques pas de l'arbre de la liberté, bien debout, le comité de soutien aux SAPAG a organisé un après-midi festif pour rappeler l'importance, pour les commerçants et les habitants, d'être partie prenante de la lutte que mènent les salariés pour sauver leur outil de travail, leur savoir-faire et le maximum d'emploi.

 

Rappelons qu'à ce jour, la bataille a permis qu'aucun licenciement ne puisse avoir lieu , que le carnet de commande reste au sommet alors que la direction avait envisagé une fermeture du site au début de cette l'année pour des raisons purement financières.

 

Ces mois de gagné sur la logique capitaliste ne sont pas à négliger. Ils doivent nous encourager à mobiliser très largement, dès la rentrée, pour une véritable politique industrielle, des services publics de proximité, le respect des libertés syndicales, le retrait de la loi travail et un code du 21ème siècle. 

 

La prochaine journée d'action nationale interprofessionnelle, le 15 septembre, nous permettra de renouveler nos exigences sur cette loi inique.

Pour lire le communiqué ci-joint le lien :

http://www.cgt.fr/Declaration-commune-CGT-FO-FSU-43642.html

 

Avec d'autres, nous préparons une initiative d'envergure sur Amiens, le 24 septembre, pour dénoncer les politiques répressives et l'abandon des poursuites contre les militants.

 

Nous ne manquerons pas, au retour des congés, de vous en dire plus.

 

En attendant, nous vous invitons à envoyer et à faire envoyer, à l'appel de l'intersyndicale, la carte postale, en pièce jointe, au président de la république pour lui signifier que nous ne baisserons pas les bras et que nous lui donnons rendez-vous au lendemain des congés qui, rappelons le, ont été acquis par lutte il y a maintenant 80 ans par le front populaire.

 

Dans l'attente, mes amitiés, bon repos et bonnes vacances.

 

 

Pour l'UD CGT Somme,

Le 22 juillet 2016 :

Le secrétaire Général ,

Christophe Saguez

 
carte postale pour Flamby.pdf
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Recensement adhésions et élections

 

Mercredi 20 juillet 2016

 

Depuis plus de 4 mois, la CGT multiplie les mobilisations sur les territoires et dans les entreprises contre le projet de loi travail.

 

La votation citoyenne qui a recueilli plus d’un million de bulletin en 4 semaines a été l’occasion de rencontrer et de débattre avec des salariés et des citoyens d’horizons divers.

 

La décision a été prise, lors de l’intersyndicale nationale du 08 juillet 2016,

d’une nouvelle journée d’action le 15 septembre 2016.

 

Cette journée doit être l’occasion de poursuivre notre déploiement pour élargir la mobilisation.

 

Au-delà des mobilisations, le renforcement de l’organisation par l’adhésion ainsi que les résultats de la CGT aux élections professionnelles sont des témoins du rapport de force en construction.

 

Nous avons besoin d’avoir une connaissance détaillée des adhésions réalisées ainsi que des résultats des élections professionnelles qui se sont déroulées depuis le début de l’année.

 

Ce recensement précis doit nous permettre de communiquer de manière précise sur l’influence de la CGT et couper court aux allégations de certains médias et responsables d’organisations syndicales et/ou politiques.

 

Pour cela, nous vous demandons donc de remplir le tableau ci-joint et de le renvoyer à l'UD CGT Somme par mail à : cgtsomme@wanadoo.fr.

 

Un premier retour des éléments recueillis sera fait lors de l’assemblée de rentrée confédérale du 30 août 2016.

 

Dans l'attente mes amitiés et bonnes vacances.

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Le secrétaire général :

Christophe Saguez

 

Les  modalités de consultation des institutions représentatives du personnel sont entrées  en application à compter du 1er juillet 2016. C’est un vrai « bordel » qui décline les dispositions légales issues de la loi Rebsamen du 17 août 2015.

Ce décret traite autant du contenu des informations mis à disposition des représentants du personnel dans la BDES ( base de données économique et sociale ) que des délais dans lesquels les différentes IRP émettent leurs avis, sans oublier les nouvelles modalités de fonctionnement du CHSCT.

Le délai accordé aux membres du CHSCT pour préparer les réunions diminue. L'ordre du jour et les documents nécessaires doivent être transmis aux élus du CHSCT « 8 jours au moins avant la date fixée pour la réunion » (nouvel article R 4614-3). Application au  1er juillet les p’tits loups !

 

Inversement à la loi scélérate « dite » de sécurisation de l'emploi de 2013, pour le CE, la loi Rebsamen pose le principe « d'un délai d'examen suffisant » pour les consultations du CHSCT encadré par des délais préfix. Le nouveau décret, pour aligner les règles applicables au CE, fixe à 1 mois le délai accordé aux membres du CHSCT pour rendre leur avis. En l'absence d'accord collectif organisant un délai plus long, ce délai est porté à 2 mois en cas d'intervention d'un expert (nouvel article R 4614-5-3).

Si le CHSCT qui ne rend pas son avis dans ces délais, il sera réputé avoir été consulté et avoir rendu un avis négatif (nouvel article L 4612-8). A savoir : le délai de consultation du CHSCT court à compter de la communication par l'employeur de l'information ou de sa mise à disposition dans la BDES (nouvel article R 4614-5-3). A voir dans le décret les nouvelles modalités pour le référé !!!

Le mandat des membres de CHSCT pourra être prorogé par accord unanime des membres du CE dans la limite de 6 mois (nouvel article R 4613-5).

Le décret précise les délais de transmission des avis entre IRP lorsqu'il y a lieu de consulter tout à la fois le CE et le CHSCT, ou le CCE et les Comités d'Etablissement. Ainsi, lorsque le CE et le CHSCT sont saisis simultanément du même projet, le CHSCT doit transmettre son avis au moins 7 jours avant la date butoir fixée pour l'émission de l'avis du CE (nouvel article R 4614-5-3).

On retrouve ce même délai de 7 jours lorsqu'il y a lieu de consulter à la fois le CCE et un ou plusieurs Comités d'Etablissement. L’avis de chaque Comité d'Etablissement est rendu et transmis au CCE, le cas échéant, accompagné de l'avis du CHSCT au plus tard 7 jours avant la date à laquelle ce dernier est réputé avoir été consulté. A défaut, l'avis du Comité d'Etablissement est réputé négatif (nouvel article R 2323-1-1).

 

Pour maîtriser les additions et soustractions des délais de consultation entre IRP de cette loi pourrie, rien ne vaut la lecture intégrale de la pièce-jointe ci-dessous.

 

 

Pour cgt80.com - h.camb le 20 juillet 2016

Décret 2016-868 du 29 juin 2016.pdf
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Communiqué confédéral:

ETAT D’URGENCE, L’EXCEPTION DEVIENT LA REGLE !

 

Suite au terrible évènement survenu le soir du 14 juillet à Nice, le gouvernement a annoncé une 4ème prolongation de l’état d’urgence.

Le projet de loi sera présenté en conseil des ministres mardi 19 juillet, pour être ensuite soumis aux député-es et sénateur-rices les jours suivants.

La CGT tient, à nouveau, à réaffirmer la nécessité de défendre les valeurs essentielles de notre démocratie et de notre République.

Les actes de terrorisme ne pourront être combattus efficacement que si l’état de droit et les libertés sont préservés.

Toute démagogie sécuritaire est à proscrire.

A l’inverse, il est urgent de mettre en débat notre manière d’agir face à ces violences, les moyens de sécurité à déployer mais aussi de prévention, les politiques à mener qu’elles soient sociales, de défense nationale ou de sécurité.

Pour la CGT, les mesures de l’état d’urgence ne sont pas les réponses adéquates, et dans le même temps, elles portent atteinte gravement aux libertés et droits des citoyen-nes.

Le gouvernement doit faire cesser l’état d’urgence, prendre des décisions efficaces et responsables et œuvrer pour une réelle sécurité dans le respect des libertés collectives et individuelles.

Montreuil,le 18 juillet 2016.

 

 

DANS LES PORTS DU MONDE ENTIER, LES DOCKERS SE LÈVENT :

 

Le 7 juillet, dans les ports des cinq continents, les dockers ont fait la démonstration qu’ils ne marcheront plus jamais seuls. La devise de leur organisation mondiale l’IDC (International dockworkers council) : « We’ll never work alone ».

En observant une heure de grève dans les ports où ils travaillent lors de cette première journée mondiale de protestation, les dockers ont montré leur capacité à s’organiser et à agir internationalement.

« Nos emplois ont une importance vitale pour l’économie mondiale. sans notre travail, les marchandises ne seraient pas transportées à travers le monde ; des produits essentiels à votre quotidien (produits alimentaires, voitures, meubles, carburant, etc.) ne seraient pas disponibles ».

 

BLOCAGE D’UN RAPPORT FAVORABLE AUX 35 HEURES !

 

À l’heure où le gouvernement n’envisage que l’augmentation du temps de travail comme politique de l’emploi, un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) qui fait un bilan élogieux des 35 heures, a du mal à passer dans les hautes sphères de l’administration. Le Monde et Mediapart ont révélé, hier, le contenu d’un document du corps interministériel resté secret pour des raisons apparemment politiques. Le directeur de l’Igas, Pierre Boissier, aurait en effet censuré cette étude en refusant de la transmettre au gouvernement. Selon Mediapart, « les inspecteurs auraient commis la faute, d’ordre idéologique, de s’ouvrir à des réflexions d’économistes “hétérodoxes” sur les politiques du temps de travail ». Les auteurs du rapport soulignent en effet dans cette expertise – à l’encontre de nombreuses idées reçues – que « la durée du travail diminue dans tous les pays de l’Union européenne » et que « la durée du travail effective en France n’est pas particulièrement basse par rapport à celle des autres membres de l’Union européenne, si l’on considère le temps de travail de tous les salariés, et pas seulement ceux à temps complet ».

 

UNE RAPPORT ACCABLANT DU SENAT SUR LE CICE !

 

La commission des Finances du Sénat français dresse un bilan plus que mitigé du crédit d'impôt compétitivité-emploi (CICE) et appelle à revoir profondément ce dispositif, dans un rapport rendu public ce mardi 19 juillet.

En vigueur depuis janvier 2013, ce crédit d'impôt, conçu comme un moyen d'abaisser le coût du travail, correspond à 6% de la masse salariale des entreprises, pour les rémunérations inférieures à 2,5 smic. Cette mesure phare du quinquennat de François Hollande, qui visait à améliorer la compétitivité de l'industrie française et à favoriser les embauches, a été fondue dans le pacte de responsabilité. Intitulé "CICE: le rendez-vous manqué de la compétitivité ?", ce rapport décrit cette mesure comme un "véritable saupoudrage", dont la forme laisse à désirer et qui, sur le fond, n'a pas encore démontré son efficacité. Il s'agit d'"un dispositif complexe et dispersé, à l'efficacité incertaine", a souligné Marie-France Beaufils, sénatrice communiste d'Indre-et-Loire et auteure de ce rapport, lors d'une conférence de presse mardi. Complexe à la fois pour l'Etat en termes de pilotage budgétaire, pour les entreprises, en particulier les TPE et PME mais aussi pour les services fiscaux en raison de la masse de déclarations à gérer, cet outil semble en effet ne pas avoir atteint ses objectifs.

 

"Des résultats en terme d'emplois pas au rendez-vous"

 

hcamb pour Cgt80.com le 20 juillet 2016

Nous étions plus d’un millier à avoir battu le pavé ce 05 juillet à Amiens. Partout en France, nous continuons inlassablement à  dire non à la loi travail.

Nous affirmons notre détermination à continuer tout l'été.

Nous reprendrons tous ensemble le mouvement social au moindre appel et dès septembre.

L'utilisation du 49-3 ne porte certainement pas un coup à la mobilisation en cours dans ce pays.

Bien au contraire, c’est l’aveu de faiblesse d'un gouvernement incapable de convaincre des choix économiques et sociaux qu'il impose*  au peuple.

Lors de la votation citoyenne, nous avons constaté qu'une grande majorité de salariés ne connaissait pas le contenu de la loi travail.

Durant la période estivale, tous les militants sont invités à informer massivement la population du contenu de cette loi passée à grands coups de 49,3 et la convier à nous rejoindre dans la rue dès septembre.

Dans cette attente, nous nous devons de mobiliser, c’est notre responsabilité !

 

On ne lâche rien !

 

* Piloté par l’Europe !

 

cgt80.com, le 05.07.16 - 17h45

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Toutes les photos sont en ligne dans l'espace syndiqué. 

BERNARD THIBAULT

SUR MEDIAPART

 

Bernard Thibault, ex-secrétaire général de la CGT, dénonce dans une interview à Mediapart publiée ce mardi 05 juin la "violence" à l'égard de l'actuel secrétaire  Philippe Martinez et la confédération, un phénomène "nouveau et inquiétant" sous un gouvernement de gauche.

 

"Je n'ai pas souvenir d'une telle violence à l'égard d'un secrétaire général, même en remontant à Henri Krasucki (1982-1992) qui était très caricaturé ou à Louis Viannet (1992-1999)", assure-t-il.

 

"La CGT en a toujours pris plein la figure mais là, on dépasse toutes les proportions en employant des termes très connotés dans le contexte politique national et international, très marqué par la menace terroriste."

 

"Plus on est faible sur le fond, plus on a tendance à être dur sur la forme. C'est le cas de Manuel Valls", a-t-il ajouté au sujet du premier ministre.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

UNION DEPARTEMENTALE DES SYNDICATS C.G.T. DE LA SOMME

ET DE LA

COORDINATION SYNDICALE DEPARTEMENTALE C.G.T.

DES SERVICES PUBLICS DE LA SOMME

 

 

Plusieurs de nos camarades, militants de C.G.T. et d’autres organisations syndicales sont convoqués ces jours-ci par les services de la Gendarmerie Nationale afin d’être individuellement auditionnés suite à une plainte déposée par la SANEF (société d’autoroutes) pour une opération péage gratuit organisée le 10 juin dernier à Abbeville dans le cadre des luttes pour le retrait de la loi travail.

 

L’enclenchement d’une telle procédure s’inscrit dans une campagne de diabolisation de l’activité syndicale et revêt un caractère d’intimidation envers des salariés qui se mobilisent dignement et avec courage contre une loi scélérate portée qu’un Gouvernement aux méthodes autoritaires et anti-démocratiques cherche à imposer par la force.

 

Nous ne pouvons que nous indigner face à ces pratiques qui remettent en cause une des règles fondamentales d’un état démocratique, le droit syndical.

 

Nous exigeons que cessent ces pratiques et  tenons à apporter tout notre soutien à nos camarades qui en sont victimes.

 

 

Amiens, le 02 juillet 2016

 

              

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Vous pouvez scanner celle-ci une fois signée et la renvoyer par mail ou bien, plus traditionnellement, faire usage de la Poste. Les adresses sont indiquées au bas du document.
Merci de votre rapidité.
Petition CSD repression syndicale.pdf
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Le Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l'ONU se dit "préoccupé" par les "dérogations" à des protections des salariés prévues dans le cadre du projet de loi travail, dans un rapport publié fin juin.

 

Le Comité, basé à Genève, "est préoccupé par les dérogations à des protections acquises en matière de conditions de travail proposées dans le projet de loi travail, y compris pour accroître la flexibilité du marché du travail, sans qu'il ne soit démontré que l'État a considéré toutes les autres solutions possibles", est-il écrit dans ce rapport. Le Comité, dont les observations ne sont pas contraignantes, incite l'État "à s'assurer que les dispositifs proposés pour accroître la flexibilité du marché du travail n'ont pas pour effet la précarisation du travail et la diminution de la protection sociale du travailleur".

 

Il l'exhorte également à s'assurer que toute mesure "rétrograde" concernant les conditions de travail est: "inévitable et pleinement justifiée", "nécessaire et proportionnée à la situation, c'est-à-dire que l'adoption de toute autre mesure, ou l'absence de mesures, aurait des effets encore plus néfastes". En outre, le comité, qui passe en revue régulièrement la situation dans tous les pays membres de l'ONU, "déplore les actes de représailles contre les représentants syndicaux", sans les préciser.

 

Il "constate aussi avec inquiétude que l'espace démocratique de négociation des conventions collectives s'amenuise". Le Comité engage la France "à prendre des mesures efficaces de protection des personnes engagées dans des activités syndicales, et de prévention et de répression de toute forme de représailles". Il l'invite également "à assurer l'effectivité de la négociation collective et du droit de bénéficier d'une représentation syndicale conformément aux normes internationales afin de protéger les droits des travailleurs en matière de conditions de travail et le droit à la sécurité sociale".

 

01.07.16

Allocation chômage: pas de revalorisation

Les allocations chômage ne seront pas revalorisées au 1er juillet, le Conseil d'administration (CA) de l'Unédic ayant échoué à se mettre d'accord sur un taux. Les syndicats ont réclamé unanimement une revalorisation de 0,5%, tandis que le patronat proposait de ne pas augmenter les allocations.

 

Compte pénibilité : le patronat n'en veut pas

Les six derniers facteurs de pénibilité (postures pénibles, manutentions manuelles de charges, agents chimiques, vibrations mécaniques, températures extrêmes et bruit) entrent en vigueur. Le Medef  menace de ne pas appliquer la loi et demande un moratoire. "Nous ne savons pas comment faire, donc nous n'appliquerons pas" le compte pénibilité, a déclaré le numéru un de Medef Pierre Gattaz. "Le Medef ne peut pas choisir les lois qu'il applique", lui a rétorqué la ministre de la Santé Marisol Touraine, soulignant que "la démocratie ne s'arrêt(ait) pas aux portes" du patronat. "Il est inacceptable que le Medef appelle à ne pas appliquer une loi de la République", a-t-elle dénoncé dans un communiqué. Dix facteurs de pénibilité au total ont été retenus. Les entreprises auront à déclarer début 2017 les salariés concernés, qui engrangeront des points sur leur compte pénibilité pour partir plus tôt à la retraite, se former ou travailler à temps partiel sans perte de salaire.

 

Fonctionnaires : enfin une (petite) revalorisation !

Après six ans de gel, le point d'indice qui sert à calculer la rémunération des 5,4 millions de fonctionnaires sera revalorisé. Décidée en mars par le gouvernement, cette mesure interviendra en deux fois: à hauteur de 0,6 %, le 1er juillet et de 0,6 %, le 1er février 2017.

 

Ouverture dominicale : les Galeries résistent

Dimanche prochain 3 juillet, le BHV-Marais (groupe Galeries Lafayette) sera le premier grand magasin parisien à ouvrir tous les dimanches dans le cadre de la loi Macron d'août 2015 créant les zones touristiques internationales et ce, malgré l’opposition des salariés par référendum, en novembre 2015. L'enseigne dispose depuis début mai d'un accord sur les ouvertures dominicales, signé par SUD-Solidaires BHV et la CFE-CGC. Les grands magasins du boulevard Haussmann, les Galeries Lafayette et le Printemps où les syndicats sont restés unis contre l’ouverture dominicale, seront eux ouverts trois dimanches en juillet mais au titre des dimanches dits "du maire".

 

Tiers payant : plus de bénéficiaires

Première étape de la généralisation du tiers payant, prévue par la loi santé: les patients couverts à 100% par la sécurité sociale (personnes atteintes d'une maladie de longue durée, femmes enceintes) pourront demander à bénéficier du tiers payant (dispense d'avance de frais), qui deviendra "un droit" pour tous ces patients à partir du 31 décembre. Pour les autres assurés, le tiers payant sera déployé à partir de janvier 2017 et obligatoire à partir du 30 novembre 2017 pour la partie sécurité sociale.

 

Contraception : gratuit et anonyme

Après la gratuité de la contraception en 2013 pour les 15-18 ans, c'est désormais l'ensemble du processus médical pour l'accès à la contraception (consultation médicale, examens biologiques etc.) qui devient gratuit et anonyme.

 

Gaz : les tarifs augmenteront de 0,4%

Les tarifs réglementés du gaz, appliqués par Engie (ex-GDF Suez) à un peu plus de 6 millions de consommateurs, vont augmenter en moyenne de 0,4% en juillet, enregistrant leur première hausse depuis dix mois, a annoncé mercredi la Commission de régulation de l'énergie (CRE).

 

La fin des sacs plastiques

Les sacs en plastique à usage unique délivrés en caisse seront interdits. La mesure s'applique à tous les commerces: supermarchés, mais aussi pharmacies, boulangeries, stations-service, marchés couverts ou de plein air... Et dans six mois, en janvier prochain, une nouvelle étape sera franchie : les sacs et emballages en plastique délivrés en rayons pour emballer les denrées alimentaires seront également supprimés. Seuls les sacs "biosourcés" (avec une teneur en matière végétale comme l'amidon de pomme de terre ou le maïs) et compostables en compostage domestique, pourront alors être utilisés pour ces usages.

 

Véhicules immatriculés avant 1997 interdits à Paris

Autre interdiction, à Paris cette fois: la circulation des véhicules les plus polluants, dont les voitures immatriculées avant le 1er janvier 1997 et les deux roues antérieurs à juin 1999. La règle sera valable en semaine, de 8h00 à 20h00, dans Paris intramuros (hors bois et périphérique). Selon la Ville, la mesure touchera quelque 10 000 véhicules, toutes catégories confondues, sur les quelque 600 000 qui circulent chaque jour dans Paris.

 

Vignettes automobiles, le retour

Les automobilistes pourront obtenir à partir de vendredi un "certificat qualité de l'air", une pastille de couleur correspondant au niveau d'émission de leur véhicule, qu'ils devront apposer sur le pare-brise. Les véhicules les plus anciens -voitures immatriculées avant le 31 décembre 1996- ne pourront pas obtenir de certificat. Les villes qui le souhaitent, comme Paris, pourront alors s'appuyer sur ce système pour moduler la circulation, afin de lutter contre la pollution de l'air.

 

Sites collaboratifs : nouvelles contraintes

Les plateformes collaboratives, comme Airbnb ou Drivy, seront contraintes d'envoyer à leurs utilisateurs un relevé annuel des revenus générés par l'utilisation de leurs services, sous peine d'une amende de 10.000 euros. Les utilisateurs de ces plateformes ont en effet l'obligation de déclarer ces revenus à l'administration fiscale.

Suite aux propos de Manuel VALLS, il ne convient plus de réagir aux sollicitations médiatiques sur le sujet. Les journalistes sont priés de s'adresser au service de presse de la Confédération au (01.55.82.82.75).

Pétition à l'attention des citoyens contre la chienlit
TRACT ANTI SYNDICAT ET GREVE.pdf
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Chienlit : nom féminin

Populaire : Désordre, anarchie sociale ou politique, pagaïe.

Littéraire : Masque de carnaval ; mascarade, déguisement.

Mise à jour du 13 juin 2016,

retrouvez nos archives de Bruno (Lupo)

dans l'espace "syndiqués" !

Depuis l’annonce de son projet de loi dit travail, le gouvernement a refusé toute forme de concertation avec l’ensemble des organisations syndicales et singulièrement la CGT. Une réunion sur des sujets très larges et puis… plus rien !

 

D’ailleurs, la première version de ce texte n’a pas été remise en premier lieu aux organisations syndicales mais à la presse.

 

La CGT dénonce un gouvernement qui impose des reculs sociaux successifs par la loi de sécurisation de l’emploi ou la loi Macron.

 

La CGT dénonce un gouvernement qui se radicalise en bafouant d’abord la démocratie sociale, puis la démocratie politique avec l’utilisation du 49-3 à l’Assemblée nationale.

 

La CGT dénonce un gouvernement qui se radicalise alors que 74 % de l’opinion publique se dit opposée au projet de loi travail.

 

La CGT dénonce un gouvernement qui se radicalise alors qu’un mouvement social porté par quatre organisations syndicales de salariés et trois organisations de jeunesse dure depuis plus de deux mois. Sans compter le fait qu’un cinquième syndicat de salariés conteste de nombreux articles du projet de loi, dont l’inversion de la hiérarchie des normes.

 

Plusieurs ministres, dont le premier d’entre eux en tête, refusent le dialogue et le débat de fond et ont fait le choix délibéré de l’invective et de l’autoritarisme en ciblant le premier syndicat de France, la CGT, et ouvrant ainsi la voie à la surenchère et aux insultes de la droite et de l’extrême droite.

 

Le président de la République, le premier ministre et le ministre de l’Économie font la preuve qu’ils sont bien engagés dans un combat, mais un combat loin des réalités sociales du pays et des préoccupations des citoyens, celui de la candidature à l’élection présidentielle en 2017.

 

Si la CGT salue l’annonce de mesures spécifiques aux jeunes faites par Matignon et obtenues grâce aux premières mobilisations unitaires, alors que le gouvernement fustigeait et dénigrait la jeunesse accusée de ne rien comprendre, elle ne peut que constater qu’elles n’ont rien à voir avec le projet de loi travail. La CGT sera pour autant vigilante à l’application concrète de ces mesures.

 

Si la CGT salue les avancées dans un accord signé à l’unanimité des syndicats et du patronat de la profession du spectacle sur l’indemnisation du chômage, obtenues là encore par les mobilisations, elle ne peut que condamner l’opposition du Medef et le silence inquiétant du gouvernement.

 

La CGT dénonce un texte guidé par la baisse du « coût » du travail qui donnerait moins de protection aux salariés et baisserait la rémunération. Ainsi, il faudrait précariser et licencier plus pour embaucher plus ?

La CGT ne peut accepter que, avec ce texte, chaque employeur pourra comme il le voudra « faire sa loi » dans l’entreprise. Le principe de la dérogation au droit collectif deviendra donc la règle.

 

C’est pour ces raisons que la CGT demande le retrait du projet de loi travail et l’ouverture de véritables négociations pour un nouveau Code du travail identique pour tous, basé sur :

 

La mise en place du nouveau statut du travail salarié et de la Sécurité sociale professionnelle pour répondre aux enjeux du monde du travail d’aujourd’hui et de demain. C’est-à-dire des droits (emploi, carrière, reconnaissance des qualifications, formation professionnelle, protection sociale…) rattachés à la personne, évolutifs et progressifs qui empêchent tout retour en arrière et transférables et opposables aux employeurs.

 

Dans le même temps, la CGT revendique de travailler moins, travailler mieux et travailler tous afin de concilier création d’emplois et progrès social.

 

Parce que oui, la modernité, c’est le progrès social, c’est plus de droits et de sécurité pour l’ensemble des salariés et des citoyens. Pas un retour au XIXe siècle.

 

C’est pour ces raisons que la CGT demande le retrait du projet de loi travail et demande l’ouverture de véritables négociations pour un nouveau Code du travail identique pour tous.

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Analyse projet de loi crime organisé 29 [...]
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Nous pouvons être des millions à faire reculer Hollande, Valls et Macron en commençant par leur imposer l’arrêt des poursuites contre les 8 de GOODYEAR et en organisant le plus grand rassemblement solidaire en prévision de l'appel.

La défense de nos emploi est d'utilité publique ! Les politiques de cette soit-disant gauche doivent cesser d'utiliser la justice contre les vrais syndicalistes. L'action syndicale relève de la citoyenneté et non pas du droit commun !

 

Je suis un vrai citoyen et je signe l'appel "Nous Sommes Tous Des Goodyear"

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Nous attendons toujours les dernières photos

pour la mise en ligne de l'action du 04 février - merci !

Cliquez sur l'icône PDF, imprimez le document et apprenez-le par coeur pour votre survie !
Guide du manifestant - 2013.pdf
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La peur des représailles constitue pour vous la raison pour laquelle vous hésitez à vous syndiquer. Vous n’êtes pas obligé(e) de le crier sur les toits, contactez discrètement le délégué syndical de votre entreprise.

S’il n’y a pas de syndicat dans celle-ci, aucun souci, vous pouvez vous syndiquer, comme tant d’autres salariés, auprès de notre Union Département, soit en venant nous voir au 24 rue Frédéric Petit – Amiens, soit, en réalisant votre demande d’adhésion en ligne (bouton sur la ligne rouge en haut de ce portail).

 

Au pire, cliquez là

 

 

Être syndiqué(e) vous donne des droits. En premier lieu, 66% de vos cotisations vous sont reversés sous forme de crédit d'impôt que l'on soit imposable ou non.

Ensuite, mensuellement, vous recevrez le journal national « ensemble », une vraie mine d’or en matière d’information. Du côté de la CGT « en Somme », nous vous envoyons la « Vie Syndiqués », mensuel reprenant tout ce qui s’est passé dans le département depuis le dernier numéro et plus encore. Bien évidemment, en cas de problème, la CGT vous assiste. Mais, elle en fait bien plus. Venez nous rencontrer pour en savoir d’avantage !

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Nous n’affichons donc aucun message préventif.

Si tel était le cas, merci de nous prévenir par mail. Nous nous adresserons à notre prestataire pour obtenir des explications qui vous seront communiquées, conformément à la loi.

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