Cette pétition sera remise à François Hollande, mauvais président de la République !
Nées du souffle de la Révolution française en 1790, les Archives nationales ont été synonymes d'entrée dans un monde nouveau, sans privilèges, sans secrets, ouvert à tous. Les archives sont notre mémoire individuelle et collective, elles sont la source première de ceux qui écrivent l'histoire, généalogistes ... lire la suite, cliquez sur le pdf !
Pétition SAUVONS LES ARCHIVES NATIONALES[...]
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La cour d'appel d'Amiens a condamné, ce mercredi 11 janvier 2017, sept de nos camarades de Goodyear à des peines de prison avec sursis allant jusqu'à 12 mois, prononçant en outre, une relaxe totale.

Plus précisément : 2 ont été condamnés à trois ans avec sursis et cinq autres à dix mois avec sursis et cinq ans de mise à l’épreuve !

 

Mickaël WAMEN a d’ores et déjà annoncé un pourvoi  en cassation !

 

L'avocat général avait requis à l'audience d’appel, en octobre, deux ans avec sursis. En première instance, le 12 janvier 2016, les huit salariés étaient condamnés à deux ans de prison, dont neuf mois fermes.

 

Environ 500 cégétistes solidaires s’étaient rassemblés dans la matinée devant le palais de justice pour réclamer la relaxe.

 

Rappel des faits : Les 6 et 7 janvier 2014, le directeur des ressources humaines et le directeur de la production avaient été retenus pendant une trentaine d'heures dans les locaux de l'usine de pneumatiques d’Amiens-Nord occupée, par les salariés en colère après l'annonce de la fermeture du site (1.143 salariés).

Nos 8 camarades sont depuis injustement poursuivis pour "séquestration et violences en réunion". Deux chefs d’inculpation qui dépassent trop largement la réalité.

 

Les patrons de Goodyear qui ont licencié presque 1200 salariés d’une usine rentable ne sont toujours pas poursuivis pour quoi que ce soit. Et pourtant …

 

Nous souhaitons maintenant de tout cœur que la Cour de Cassation rétablisse la justice.

 

h.camb – webmaster -11.01.17

 

Les premières photos sont en ligne dans l'album 2017 (espace syndiqués)

Les Allemands rêvent de travailler 32 heures,voire moins

Cités en exemple par les néolibéraux concernant la durée du temps de travail, les Allemands souhaiteraient cependant travailler moins de 32 heures par semaine, comme le montre un récent sondage paru dans Der Spiegel.

 

Les adversaires des 35 heures en France font souvent référence à L’Allemagne. Il se trouve que les Allemands, eux, ne rêvent que de travailler moins !

 

D’après un sondage réalisé auprès de 1 701 citoyens allemands et publié dans Der Spiegel, ils souhaiteraient travailler en moyenne six heures de moins par semaine. Les salariés interrogés travaillant en moyenne 37,6 heures, cela signifierait donc une semaine de travail à 31,3 heures.

 

D’après ce sondage, près de deux tiers des salariés travaillent en réalité plus que ne le prévoit leur contrat de travail : 13 % d’entre eux travaillent chaque jour plus longtemps que prévu ; 21 % déclarent devoir faire des heures supplémentaires plusieurs fois par semaine, et 25 % une à deux fois par semaine.

 

Ces résultats confirment ceux d’une étude publiée par le DGB, la Confédération allemande des syndicats, en février 2016, selon laquelle 60 % des employés feraient des heures supplémentaires en Allemagne.

 

Nasser Mansouri Guilan

 

 

Plus 0,93% pour le Smic, plus 20% pour les dirigeants des entreprises ! On accentue les inégalités sociales !

Comme cela aura été le cas durant tout le quinquennat de François Hollande, le Gouvernement refuse cette année encore tout coup de pouce à l’augmentation du Smic, après 54 mois de blocage des pensions de retraite.

Le Smic horaire sera donc augmenté de quelques centimes, pas même de quoi couvrir les hausses du prix du gaz et de l’essence déjà programmées pour janvier.

Cette politique d’austérité ne sert que les intérêts financiers du patronat et conduit à l’explosion des inégalités et de la pauvreté.

C’est aussi un frein aux négociations salariales (NAO) dans les entreprises et les branches professionnelles.

Cette politique d’austérité est inefficace économiquement : un million de chômeurs de plus en cinq ans et l’explosion des contrats courts et des temps partiels.

Pour la CGT, le problème central, c’est le coût du capital avec, notamment, les dividendes et les intérêts servis aux actionnaires : 42 milliards d’euros de profit au 1er septembre 2016.

À cela, s’ajoutent 230 milliards d’euros d’aides, de crédits d’impôts et d’exonérations aux entreprises, sans contrôle, sans évaluation pour les travailleurs et leurs représentants, sans impact, si ce n’est négatif, sur l’emploi.

La simple indexation du Smic sur la proposition de la « commission des experts » va à l’encontre des recommandations de l’OIT qui s’alarme des conséquences de la faible augmentation des salaires sur le développement économique en Europe.

L’instauration d’un salaire minimum en Allemagne a permis de réduire les petits boulots et de créer près de 90 000 emplois. En Espagne, le salaire minimum sera augmenté de 8% en 2017.

La CGT rappelle qu’elle revendique un Smic à 1800 euros brut.

Il faut à la fois relever le Smic et relever l’ensemble des salaires, selon les qualifications.

La CGT est disponible pour agir, entreprise par entreprise, avec l’ensemble des salariés pour gagner des augmentations salariales.

C’est cela aussi mettre en échec la loi « travail ».

 

Montreuil, le 19 décembre 2016

Transformer le travail, une urgence sociale et économique

La ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, a dévoilé le 5 décembre une stratégie nationale d’amélioration de la Qualité de vie au travail (QVT).

Elle annonce la création d’un observatoire dédié dès le début de l’année 2017.

 

Pour qualifier son action, elle annonce vouloir « Prendre soin de ceux qui nous soignent. »

 

Après les drames vécus, entre autres à Orange-France Télécom, à la Poste, dans les centres d’appels et les établissements de santé, l’aveuglement du gouvernement et de certains dirigeants d’entreprise est consternant.

 

À vouloir traiter les conséquences plutôt que de s’attaquer aux causes, on laisse le mal travail gangrener notre société.

 

C’est le travail qui est malade, pas les soignants !

• malades de l’intensification et de la densification des tâches ;

• malades des suppressions de postes ;

• malades d’un management autoritaire et dépourvu de tout respect ;

• malades des contraintes budgétaires qu’ont imposées les PLFSS successifs ;

• malades de la financiarisation de la santé ;

• malades de la satisfaction béate de ce gouvernement d’avoir réduit le déficit de la Sécurité Sociale sans analyser le prix à payer pour les professionnels et les patients ;

• malades d’une politique gouvernementale qui n’a pas atténué les inégalités d’accès aux soins concentrant tous les maux au sein du service public ;

• malades du mépris à l’encontre de celles et ceux qui sacrifient leur santé au service du bien commun, de l’intérêt général.

 

Pour toute réponse à cette crise du mal travail où valeur et éthique sont bafouées et la perte de sens du travail généralisée, un observatoire de la QVT pour 2017 !

 

Des bibliothèques entières de rapports d’expertises, des milliers de comptes rendus d’instances représentatives des personnels sont déjà disponibles. Ils illustrent cette montée de l’empêchement du bien travail et la dégradation de la qualité du travail.

 

Avant de parler de qualité de vie au travail, regardons la qualité du travail.

 

Pour cela, il faudrait considérer le travail comme une richesse et non comme un coût.

 

Pour cela, il faudrait instaurer de vrais lieux de négociations sur la qualité, le sens et l’organisation du travail.

 

Le mal travail coûte des milliards d’euros par an à la France. Madame Marisol Touraine, comme d’autres, doit revoir sa copie. Ce n’est pas d’un hygiénisme dont a besoin le monde du travail de ce pays.

 

Ce dont nous avons besoin : c’est d’un autre management basé sur la citoyenneté au travail plutôt que sur des chiffres dans des tableaux Excel niant totalement le travail réel.

 

La CGT va continuer à œuvrer auprès de tous et toutes les travailleurs- euses pour transformer le travail afin de s’y épanouir pour gagner une vraie citoyenneté au travail comme élément déterminant et indispensable à la refonte d’une démocratie de plus en plus malade.

 

Montreuil, le 7 décembre 2016

 

 

Sortie du film « La Sociale »

co-produit par la CGT

 

Le film de Gilles Perret "LA SOCIALE est projeté toute la semaine et notamment à 19h00 au Ciné Saint-Leu à Amiens.

Ce samedi 10 décembre, cette projection sera suivie d'une rencontre / débat avec le réalisateur !

Vous retrouverez toutes les projections à venir sur le territoire français ici: http://www.lasociale.fr/projections/


Résumé du film : En racontant l’étonnante histoire de la Sécu, La Sociale rend justice à ses héros oubliés, mais aussi à une utopie toujours en marche, et dont bénéficient 65 millions de français.

 

Vous pouvez :

 - voir la bande annonce : http://www.dailymotion.com/video/x43td1e

 - aller sur le site : www.lasociale.fr 

 - visiter la page facebook :  https://www.facebook.com/lasocialelefilm/

 

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La peur des représailles constitue pour vous la raison pour laquelle vous hésitez à vous syndiquer. Vous n’êtes pas obligé(e) de le crier sur les toits, contactez discrètement le délégué syndical de votre entreprise.

S’il n’y a pas de syndicat dans celle-ci, aucun souci, vous pouvez vous syndiquer, comme tant d’autres salariés, auprès de notre Union Département, soit en venant nous voir au 24 rue Frédéric Petit – Amiens, soit, en réalisant votre demande d’adhésion en ligne (bouton sur la ligne rouge en haut de ce portail).

 

Au pire, cliquez là

 

 

Être syndiqué(e) vous donne des droits. En premier lieu, 66% de vos cotisations vous sont reversés sous forme de crédit d'impôt que l'on soit imposable ou non.

Ensuite, mensuellement, vous recevrez le journal national « ensemble », une vraie mine d’or en matière d’information. Du côté de la CGT « en Somme », nous vous envoyons la « Vie Syndiqués », mensuel reprenant tout ce qui s’est passé dans le département depuis le dernier numéro et plus encore. Bien évidemment, en cas de problème, la CGT vous assiste. Mais, elle en fait bien plus. Venez nous rencontrer pour en savoir d’avantage !

Cgt80.com n’a pas la capacité, ni le contrat, pour placer des coockies dans votre navigateur.

Nous n’affichons donc aucun message préventif.

Si tel était le cas, merci de nous prévenir par mail. Nous nous adresserons à notre prestataire pour obtenir des explications qui vous seront communiquées, conformément à la loi.

Nos coordonnées

CGT SOMME
24 rue Frédéric Petit

80000 AMIENS
Tél. : 03.22.71.28.70

Nos heures d'ouverture

8h30 à 12h30 / 14h00 à 17h30,

du lundi au vendredi.

Secrétariat fermé le mercredi AM

Mise à jour du 21 décembre 2016,

retrouvez les archives de Bruno (Lupo)

dans l'espace "syndiqués" !

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2_Guide_Interimaire-2.pdf
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