Action intersyndicale des retraités, le 29 janvier 2018

Pétition pour Alain Obin militant CGT dans la Somme

Communiqué du 23 janvier 2018

 

Comme nous vous en informions la semaine dernière, la répression exercée contre les militants syndicaux, notamment ceux de la CGT, n'a jamais été aussi importante.

 

Celle-ci est encouragée par les choix du Président de la République et de son gouvernement qui, ce n'est pas un scoop, profitent surtout aux plus riches.

 

A chaque tentative patronale de s'attaquer aux militants, notre organisation organise la riposte afin que la justice, la dignité triomphe et pour gagner des droits qui protègent ceux qui luttent pour le progrès social.

 

Cette ténacité nous a permis d'obtenir des victoires comme chez MGI Coutier à Nesle où notre camarade David Georges a été réintégré en tout début d'année.

 

Cette bataille doit être renouvelée pour notre camarade Alain Obin.

 

Il a été licencié par la direction de l'entreprise Blondel, sous-traitant de Stélia à Albert, en raison de son activité syndicale.

 

Vous trouverez, en pièce jointe, le tract et la pétition exigeant sa réintégration.

 

Je vous invite à la signer, à la faire signer et à la retourner à :

UD CGT Somme, 24 rue Frédérique Petit 80000 Amiens

ou par mail : cgtsomme@orange.fr.

 

 

Parce que le licenciement d’un militant élu C.G.T implique toute la C.G.T et qu'il est facteur d'une régression pour tous, agissons ensemble et soyons solidaire.

 

Saguez Christophe

Secrétaire général de l'UD CGT Somme

Tract-Pétition-A.Obin.pdf
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Rassemblement ce mercredi

pour les libertés syndicales

 

Communiqué du 16 janvier 2018

 

De toute évidence, les choix gouvernementaux procurent de la joie au patronat.

 

Son empressement à appliquer les ordonnances comme les ruptures conventionnelles collectives et le Comité Social et Économique (CSE) prouvent qu'il jouit d'une écoute bienveillante de la part du Président de la République.

 

Mais il a conscience que la résistance s'organise un peu partout.

 

C'est la raison pour laquelle, emporté par sa soif de profit, il met en œuvre une répression terrible à destination de tous ceux qui osent relever la tête et notamment les militants CGT qui s'attachent à construire des perspectives répondant aux besoins des salariés, des retraités et des privés d'emploi.

 

Ainsi, notre camarade Alain Obin, délégué syndical de l'entreprise Blondel, sous-traitant de Stélia à Méaulte, a fait les frais de cette politique liberticide. Il a été licencié à cause d'un incident dont il serait responsable alors que d'autres n'ont pas été victimes du même châtiment pour la même situation. Il est évident que son appartenance à une organisation syndicale combative lui a valu cette sanction injustifiée. Avec l'aide de l'UL d'Albert et de l'UD Somme, l'offensive s'organise. Pour débuter,  une pétition circule dans toutes les entreprises du secteur pour exiger la réintégration de Alain. D'autres actions suivront pour obtenir satisfaction. 

 

Car oui, il est possible de gagner. Et nous avons des exemples dans notre département qui doivent nous donner de l'espoir.

 

Annabelle Marat, militante CGT de ELIOR ELRES et conseillère du salarié, est toujours employée dans cette entreprise de restauration malgré les multiples procédures de licenciement dont elle a été l'objet. Cet acharnement a été battu en brèche par l'action collective de l'organisation et la ténacité de notre camarade.

 

Autre succès d'importance. David Georges a été réintégré avec ses mandats en début d'année après plusieurs mois de bataille. La direction de l'entreprise MGI Coutier avait pourtant sorti l'artillerie lourde pour se débarrasser d'un militant syndical reconnu. L’opiniâtreté de toute la CGT a permis à David de retrouver son honneur et sa dignité face à une direction qui n'a pas hésité à exercer un recours auprès du Ministère du Travail et à saisir le tribunal administratif.

 

Oui, répétons-le, avec insistance, il est possible de gagner

si toute la CGT se met en ordre de marche.

 

C'est ce que nous ferons à Boves,

en participant au rassemblement

ce mercredi 17 janvier à 13 h 45

à Boves, 2 rue Claudius Bombarnac,

 

 

pour soutenir notre camarade Yannis Panet de l'ADAPEI de Roye, mise à pied conservatoire, qui a été convoqué à un entretien préalable à une sanction en raison de son engagement.

 

Lorsqu'un militant CGT est attaqué c'est toute la CGT qui est attaquée. Nous devons donc nous mobiliser pour combattre ces atteintes aux libertés fondamentales en se rassemblant demain.

 

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général     

 

Mission Gouvernementale

« Entreprise et intérêt général* »

 

 

 

Le gouvernement vient de lancer une mission de réflexion en vue de rédiger une loi sur l'entreprise « moteur dans le développement de la société » ... !!! ...

 

 

 

Celle-ci est confiée à :

 

-  Nicole Notat, ancienne SG de la CFDT, ex présidente du Siècle,  présidente de Vigeo-Eiris,

- Jean-Dominique Sénard, PDG de Michelin, Comte de son état et, responsable et bienfaiteur du patronat catholique,

-  Guest star : Jean-Claude Mailly de chez FO.

 

On peut déjà reconnaitre dans les termes du communiqué de presse, la volonté d’introduction en droit des éléments de la doctrine sociale de l'église catholique.

Ça sent vraiment la vieille soutane et le capital prétendument responsable !

 

Pour en savoir plus :

http://travail-emploi.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/lancement-de-la-mission-entreprise-et-interet-general

 

*       Il ont oublié … des salops et des patrons !

 

 

Cgt80.com le 12.01.18

L’ORDONNANCE BALAI ADOPTEE LE 20.12.17

 

En marche vers le conseil d'entreprise,

Fini les délégués syndicaux et … les syndicats !

 

Une sixième ordonnance réformant le Code du travail, a été adoptée ce mercredi en Conseil des ministres. Elle sera ratifiée, on s’en doute : rapidement !

 

Attributions du conseil d'entreprise

 

Les ordonnances initiales fusionnent les délégués du personnel (DP), les comités d'entreprise (CE), et les CHSCT au sein d'un conseil social et économique (CSE), et donnent la possibilité aux entreprises, par accord majoritaire, d'ajouter les délégués syndicaux (DS), et donc la compétence de négociation, au sein d'une instance unique, nommée conseil d'entreprise. 

La sixième ordonnance donne à ce conseil d'entreprise la compétence de négocier des plans de sauvegarde de l'emploi.

L'ordonnance aborde aussi les moyens du CSE. Le nombre de ses membres pouvait initialement être « augmenté » par accord. Finalement, non seulement le nombre de membres, mais aussi le nombre d'heures de délégation, pourront être « modifiés », à la hausse comme à la baisse. Le nombre global d'heures de délégation du CSE, prévu par décret, ne pourra toutefois pas baisser.

 

Nouvelles règles pour

le fonds de financement du dialogue social

 

Lorsqu'un salarié part en formation syndicale, l'employeur doit maintenir son salaire. Auparavant, ce coût était compensé par une déduction de cotisations à l'AGFPN. L'ordonnance supprime ce mécanisme. 

Le ministère du Travail réfléchit à une baisse de la contribution des entreprises à l'AGFPN.

Autre modification : en cas de licenciement économique, le délai de recours de 12 mois s'appliquera même si l'employeur ne l'a pas mentionné dans sa lettre de licenciement. Dans sa rédaction précédente, la loi prévoyait que ce délai ne soit « opposable » au salarié « que » s'il en (avait) été fait mention dans la lettre.

 

Fin du contrat de génération

 

Ce nouveau torchon patronal (texte) précise les modalités de suppression du contrat de génération, mesure phare du quinquennat de François Hollande. Les entreprises qui ont réalisé avant le 23 septembre une embauche donnant droit à une aide ont jusqu'à vendredi 22 décembre pour la réclamer.

 

Pour info : Le ministère du Travail planche désormais sur une septième ordonnance, sur le travail détaché, qui doit être prise avant le 15 mars. Le projet de loi d'habilitation adopté en août lui permettait de « modifier la législation applicable en matière de détachement ».


Cgt80.com, le 211217

 

FONCTION PUBLIQUE

 

La coordination des syndicale des services publiques de la Somme a maintenant son journal. Celui-ci est disponible ci-dessous en pdf !

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Mobilisations dans la Somme les 14 et 16 novembre

 

Depuis quelques jours, les révélations sur l'optimisation fiscale des grandes fortunes et des multinationales font scandale.

 

Cela est d'autant plus justifié que ce sont ces mêmes firmes qui invoquent des difficultés financières pour licencier et fermer des sites de production comme Whirlpool à Amiens. 

 

Bien souvent, ces opérations financières scandaleuses sont réalisées en toute légalité prouvant qu'elles sont la conséquence de choix opérés par les gouvernements qui ce sont succédé.

 

Le Président Macron ne diffère pas de ses prédécesseurs. Il mène une politique en faveur des plus fortunés et du patronat.

 

Les ordonnances sur la loi travail, la baisse de l'APL, le cadeau de 4,5 milliards fait aux ultrariches par la suppression de l'impôt sur la fortune, la hausse de la CSG, la remise en cause de la sécurité sociale, les projets sur l'assurance chômage et la retraite sont des mesures qui incitent à la recherche du profit maximum, à la rentabilité au détriment de l'emploi, de la qualité du travail, du pouvoir d'achat et plus généralement des conditions de vie de tous.

 

C'est la raison pour laquelle, notre organisation impulse la mobilisation des salariés, des privés d'emploi, des retraités et de la jeunesse afin de combattre ces régressions sociales et de construire des alternatives permettant de répondre aux besoins de tous.

 

C'est ainsi que le mardi 14 novembre, un appel unitaire à se rassembler à Amiens, place Gambetta, à 17 h 30, est lancé contre la suppression des emplois aidés et pour leurs transformations en postes statutaires.

 

L'action sera de nouveau à l'ordre du jour le jeudi 16 novembre dans le cadre de la journée nationale interprofessionnelle décidée par la CGT, FO, FSU, Solidaires, l'UNEF et l'UNL contre les ordonnances et la politique libérale de ce gouvernement.

 

Elle va se traduire par des grèves, des débrayages sur les lieux de travail et par des manifestations à :

 

Amiens, à 14 h 30, à la Maison de la Culture,

Abbeville, 17 h 00, devant le lycée.

 

Ces mobilisations connaîtrons un vif succès à la condition que nous allions à la rencontre des salariés pour partager nos analyses, nos propositions et proposer l'action à partir de leurs réalités.

 

Cela doit être notre tâche pour les prochains jours car les révélations des "Paradise Papers" prouvent, s'il en est besoin, que l'argent existe pour satisfaire nos revendications.

 

 

Pour l'UD CGT Somme

Christophe Saguez

Secrétaire général

COMMUNIQUE DES AMIS DE MACRON  :

Les fainéants, cyniques, extrêmes ;

Ceux qui foutent le bordel ;

Les femmes* "pour beaucoup illettrées"

 

*propos du président le 17.09.14 à propos des salariées de Gad

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JOURNÉE NATIONALE D’ACTION

Toujours mobilisés pour défendre nos droits jeudi, 19 octobre 2017

 

Aujourd’hui, ce sont des dizaines de milliers de salariés mais aussi privés d’emploi, retraités, jeunes qui ont de nouveau fait la démarche de s’engager dans les différentes initiatives proposées par la CGT.

Que ce soit sous forme de débrayages, signatures de pétitions, assemblées générales dans les entreprises, participation aux rassemblements ou manifestations, le refus de subir une dégradation de ses droits au travail reste très fort.

La mobilisation, depuis septembre, a permis de démontrer que le programme libéral de Macron et de son gouvernement, répondant aux exigences patronales, ne remporte pas l’accord des premiers concernés : la jeunesse, les salariés, privés d’emploi et retraités. Face au dumping social généralisé, à la hausse des inégalités qui en sont la conséquence, la CGT n’acceptera pas la disparition des conquis sociaux.

La succession de contre réformes visant à favoriser les plus riches, à réduire les droits des plus fragiles ne peut devenir le nouveau modèle antisocial français ; la loi de la jungle même reformulée sous d’habiles formulations reste inacceptable.

La CGT prendra une nouvelle fois toutes ses responsabilités, en proposant dès la semaine prochaines, aux autres organisations syndicales une journée d’action interprofessionnelle en novembre pour liquider le contenu des ordonnances ; également peser pour un apprentissage, une formation professionnelle et une assurance chômage de qualité !

Face à la volonté de ce gouvernement de transformation libérale, le meilleur remède reste l’unité des salariés dans la défense et la conquête de nouveaux droits.

Leur engagement dans des syndicats CGT pour, collectivement, faire face à la loi des patrons, reste la meilleure solution. La CGT, avec ses syndicats, ne se résignera pas à subir sans agir !

 

Montreuil, le 19 octobre 2017

TÉLÉCHARGEZ L'ANALYSE DES 5 ORDONNANCES MACRON
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TÉLÉCHARGEZ LES 5 PREMIÈRES ORDONNANCES VALIDÉES
Cliquez sur l’icône du fichier ZIP !!!
5 prem ordonnances macron.zip
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Nous, jeunes militants du 21° siècle, devons connaitre les actions de nos anciens. Sans leur courage, il n’y aurait jamais eu ni CGT, ni conquêtes sociales.

Lors d’une opération de rangement à l’Union Départementale, nous avons découvert un livre édité par  nos aînés et qui mérite d’être publié avec nos moyens modernes.

À l’heure où le président MACRON s’apprête par ordonnances à réduire les salariés aux conditions de vie et de travail du 19° siècle, transmettre ce témoignage est une absolue nécessité et une marque de respect pour tous les anciens cégétistes de la Somme.

Nous nous devons d’écrire la suite et de faire perdurer cet ouvrage !

 

Hervé CAMBRAY

webmaster UD CGT 80

le 04 août 2017

 

La peur des représailles constitue pour vous la raison pour laquelle vous hésitez à vous syndiquer. Vous n’êtes pas obligé(e) de le crier sur les toits, contactez discrètement le délégué syndical de votre entreprise.

S’il n’y a pas de syndicat dans celle-ci, aucun souci, vous pouvez vous syndiquer, comme tant d’autres salariés, auprès de notre Union Département, soit en venant nous voir au 24 rue Frédéric Petit – Amiens, soit, en réalisant votre demande d’adhésion en ligne (bouton sur la ligne rouge en haut de ce portail).

 

Au pire, cliquez là

 

 

Être syndiqué(e) vous donne des droits. En premier lieu, 66% de vos cotisations vous sont reversés sous forme de crédit d'impôt que l'on soit imposable ou non.

Ensuite, mensuellement, vous recevrez le journal national « ensemble », une vraie mine d’or en matière d’information. Du côté de la CGT « en Somme », nous vous envoyons la « Vie Syndiqués », mensuel reprenant tout ce qui s’est passé dans le département depuis le dernier numéro et plus encore. Bien évidemment, en cas de problème, la CGT vous assiste. Mais, elle en fait bien plus. Venez nous rencontrer pour en savoir d’avantage !

Cgt80.com n’a pas la capacité, ni le contrat, pour placer des coockies dans votre navigateur.

Nous n’affichons donc aucun message préventif.

Si tel était le cas, merci de nous prévenir par mail. Nous nous adresserons à notre prestataire pour obtenir des explications qui vous seront communiquées, conformément à la loi.

Nos coordonnées

CGT SOMME
24 rue Frédéric Petit

80000 AMIENS
Tél. : 03.22.71.28.70

Nos heures d'ouverture

8h30 à 12h30 / 14h00 à 17h30,

du lundi au vendredi.

Secrétariat fermé le mercredi AM

Mise à jour du  08 .09 .2017.

Retrouvez les oeuvres de Bruno 

dans "l'espace syndiqués" !

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1_Guide_Stagiaire-2.pdf
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2_Guide_Interimaire-2.pdf
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guide saisonniers.pdf
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Saisissons les bonnes opportunités !

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Pour obtenir votre code secret, demandez à votre délégué, sinon, téléphonez à l'U.D. 

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